Stanley Clarke

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Stanley Clarke

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Stanley Clarke et Victor Wooten en 2009.

Informations générales
Naissance (62 ans)
Philadelphie, États-Unis
Genre musical Jazz, jazz-rock fusion, jazz-funk
Années actives depuis les années 1970
Site officiel stanleyclarke.com

Stanley Clarke (né le à Philadelphie, États-Unis) est un musicien américain. Il joue essentiellement de la contrebasse et de la basse électrique.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Après avoir étudié à la Philadelphia Musical Academy durant quatre ans, Stanley Clarke se produit avec des groupes rock de la région de Philadelphie[1].

Carrière de musicien[modifier | modifier le code]

À l'âge de 18 ans, il intègre en tant que contrebassiste la formation du pianiste Horace Silver et commence à se forger une réputation dans le milieu jazz. Au début des années 1970, il accompagne le saxophoniste Joe Henderson durant un an. Clarke joue également pour Pharoah Sanders et Stan Getz. Grâce à ce dernier, le contrebassiste fait la connaissance du claviériste Chick Corea avec lequel il fonde le groupe de jazz fusion Return to Forever en 1972. Clarke participe à l'enregistrement de plusieurs albums du groupe et entame également une carrière solo en tant que bassiste de jazz rock. Il tourne avec sa propre formation dès 1976[1],[2].

Clarke se produit avec des musiciens rock comme Jeff Beck, ou encore les guitaristes Ron Wood et Keith Richards des Rolling Stones, qu'il cotoie au sein des The New Barbarians (en)[3]. Durant les années 1980, il enregistre avec le claviériste George Duke et avec le groupe Animal Logic (en), également composé du batteur Stewart Copeland et de la chanteuse Deborah Holland[4]. En 1995, il joue sur l'album The Rite of Strings avec le guitariste Al Di Meola et le violoniste Jean-Luc Ponty[5].

Clarke compose également pour le cinéma et la télévision. Durant les années 1990 il signe la musique de plusieurs films, dont Boyz N the Hood et Poetic Justice de John Singleton, Passager 57 de Kevin Hooks, ou encore Little Big League d'Andrew Scheinman[6].

Depuis 2008, il fait partie du groupe de bassistes SMV avec Marcus Miller et Victor Wooten.

Labels discographiques[modifier | modifier le code]

En 1992, Stanley Clarke lance l'éphémère label discographique Slamm Dunk, une filiale d'Epic Records. Durant les années 2000, il fonde le label indépendant Roxboro Entertainment Group[7].

Style musical et influences[modifier | modifier le code]

Stanley Clarke commence à s'intéresser à la musique par l'intermédiaire d'œuvres classiques, et de compositeurs tels que Bach et Richard Wagner. Il apprend plusieurs instruments durant son enfance, notamment l'accordéon et le violon, puis se consacre à la contrebasse. Il découvre le rock et le jazz et adopte la basse électrique sous l'influence de musiciens comme Billy Cox[2],[8].

Il est considéré comme une figure importante du courant jazz-rock[9].

Récompenses[modifier | modifier le code]

En 1991, Stanley Clarke reçoit un BMI Film & TV Awards pour le morceau Black on Black crime dans le film Boyz N the Hood.

En 2011, lors de la 53e cérémonie des Grammy Awards, son album The Stanley Clarke Band est récompensé dans la catégorie « meilleur album de jazz contemporain » (Best Contemporary Jazz Album)[7].

Discographie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) David Dicaire, Jazz Musicians, 1945 to the Present, McFarland,‎ 2006, 282 p. (ISBN 9780786420971, lire en ligne), p. 223-227 Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Julie Coryell et Laura Friedman, Jazz-Rock Fusion : The People, The Music, Hal Leonard Corporation, coll. « Biographies and Commentary »,‎ 2000, 368 p. (ISBN 9780793599417, lire en ligne), p. 21-23 Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]