Stade du 28-septembre

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Stade du 28-septembre
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Généralités
Adresse Conakry, Guinée
Coordonnées 9° 32′ 45″ N 13° 40′ 23″ O / 9.545861, -13.672917 ()9° 32′ 45″ Nord 13° 40′ 23″ Ouest / 9.545861, -13.672917 ()  
Construction et ouverture
Utilisation
Clubs résidents Équipe de Guinée de football
Équipement
Surface Pelouse naturelle
Capacité 25 000

Géolocalisation sur la carte : Guinée

(Voir situation sur carte : Guinée)
Stade du 28-septembre

Géolocalisation sur la carte : Conakry

(Voir situation sur carte : Conakry)
Stade du 28-septembre

Le stade du 28-septembre est la principale enceinte sportive de Guinée. Il est situé à Conakry et a une capacité estimée à 25 000 places.

Construit au début des années soixante, le stade du 28-septembre accueille les rencontres internationales de l'équipe nationale de football. C'est le seul stade digne de ce nom en Guinée; il est donc également partagé entre plusieurs clubs de la capitale.

La dénomination du stade fait référence à la date du référendum sur la Constitution du 28 septembre 1958, date du référendum qui fit de la Guinée un pays indépendant.

Rencontres sportives[modifier | modifier le code]

Manifestations politiques[modifier | modifier le code]

Massacre du 28 septembre 2009[modifier | modifier le code]

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Le 28 septembre 2009, soit 51 ans jour pour jour après le référendum déterminant le nom du stade, un meeting politique organisé par le Forum de forces vives de Guinée tourne au bain de sang : des centaine de personnes sont tuées par des membres de l'armée[1]. Les femmes sont spécifiquement prises pour cible par les soldats guinéens qui commettent de nombreux viols publics et d'autres violences sexuelles[2] : d'après l'ONG Human Rights Watch, les forces de sécurité sont impliquées dans le viol d’une centaine de femmes participant à cette manifestation pacifique[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. article du Monde publié le 29 septembre 2009, faisant état de 157 morts et 1 200 blessés [1]
  2. article « Le viol, nouvelle arme de la junte » de Courrier international publié le 13 octobre 2009 [2]
  3. article « Guinée : Progrès dans l’enquête sur le massacre de manifestants » de Human Rights Watch, 9 février 2012 [3]