Stade Jean-Laville
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| Généralités | ||||
| Adresse | Avenue du Stade 71130 Gueugnon |
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| Coordonnées | ||||
| Construction et ouverture | ||||
| Début construction | 14 juillet 1939 | |||
| Ouverture | 1919 | |||
| Rénovation | depuis 2003 | |||
| Utilisation | ||||
| Clubs résidents | FC Gueugnon | |||
| Propriétaire | Mairie de Gueugnon | |||
| Équipement | ||||
| Capacité | 16 872 | |||
| Tribunes | Sud, Nord, Est, Ouest | |||
| Affluence record |
16 876 spec. (9 mai 1979, RC Strasbourg) |
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Géolocalisation sur la carte : France |
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Le stade Jean Laville est un stade de football situé à Gueugnon, dont le club résident est le FC Gueugnon.
Ouvert en 1919, son record d'affluence date du 9 mai 1979, quand 16 876 spectateurs[1] payants assistent à la réception du RC Strasbourg en quart de finale de la coupe de France de football.
En 2003, alors que la capacité du stade se monte à 13 872 places, des travaux de rénovation débutent avec l'objectif de répondre aux normes imposées par la Ligue de football professionnel. La tribune Ouest est reconstruite, sa capacité passe à 4 356 places couvertes et assises. En 2007, l'ancienne tribune Nord est démolie pour être remplacée par une nouvelle tribune de 3 000 places comprenant les vestiaires et bureaux du club, les salons VIP, le restaurant, les espaces presse et TV, pour un coût total de 5 040 000 €[réf. nécessaire].
Les deux dernières phases de rénovation, qui doivent permettre au stade d'accueillir 17 500 spectateurs assis, restent en attente.
Sommaire |
Contamination radioactive [modifier]
Le stade Jean-Laville est construit sur un site sur lequel étaient implantées une usine de traitement de minerais et de préconcentrés d’uranium (1955-1980) ainsi que des installations de lixiviation en stalles (exploitées entre 1961 et 1968). L'activité du site en Radium 226 est estimée à 10,5 TBq[2].
Une partie des tribunes et le parking du stade contiennent des déchets radioactifs (stériles minières) provenant d'une ancienne usine Cogema située de l'autre côté de la rivière Arroux, étalés sans aucune mise en garde sur environ 12 hectares, avec presque 25 000 tonnes dispersées sur la commune[3], dont sur un terrain non clôturé jusqu'en 2008, qui a même accueilli des aménagements d'accueil (bancs…) et un « parcours de santé » [4].
Des travaux d'aménagements et d'enfouissement de la pollution radioactive ont été entamés en 2009 par Areva. Le caractère insuffisant et partiel de ces travaux a été dénoncé par la CRIIRAD dans son communiqué de presse du 13 mai 2009.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
Références [modifier]
- Livre d'or F.C.Gueugnon, 1980, (ISBN 2-903173-01-X), pp. 45.
- Fiche ANDRA Bou3
- Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité, Communiqué de presse du 13 mai 2009
- Source : CRIIRAD (Commission de Recherche et d'Information Indépendante sur la Radioactivité), et reportage et enquête présentée par Elise Lucet, sur France 3, émission « Pièces à conviction » diffusée le 11 février 2009.