The Legend of Zelda: Spirit Tracks

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The Legend of Zelda
Spirit Tracks
Logo de The Legend of Zelda: Spirit Tracks

Éditeur Nintendo
Développeur Nintendo EAD
Concepteur Daiki Iwamoto (directeur)
Eiji Aonuma (producteur)

Date de sortie Icons-flag-jp.png 23 décembre 2009
Icons-flag-us.png Icons-flag-ca.png 9 décembre 2009
Icons-flag-eu.png 11 décembre 2009
Icons-flag-au.png 2009
Genre Action-aventure
Mode de jeu Un joueur, Multijoueur
Plate-forme Nintendo DS
Média Cartouche
Langue Multilingue
Contrôle Écran tactile, stylet, microphone

Évaluation CERO : A
OFLC : PG
PEGI : 7
ESRB : E10+

The Legend of Zelda: Spirit Tracks (ゼルダの伝説 大地の汽笛, Zeruda no Densetsu Daichi no Kiteki?, litt. La Légende de Zelda : Le Sifflet à vapeur de la Terre) est un jeu vidéo d'action-aventure édité par Nintendo et développé par Nintendo EAD sorti sur Nintendo DS en 2009 au Japon, aux États-Unis, en Europe et en Australie.

Opus de la série The Legend of Zelda, il est la suite directe de Phantom Hourglass sorti en 2007. Il a été officiellement annoncé lors de la Game Developers Conference le 25 mars 2009[1].

Reprenant le système de contrôle de Phantom Hourglass, le jeu inclut une locomotive à vapeur permettant de voyager à travers le monde, remplaçant les voyages en bateaux des précédents opus The Wind Waker, sorti sur GameCube en 2002, et Phantom Hourglass, sorti sur Nintendo DS en 2007.

Sommaire

Trame [modifier]

Univers [modifier]

Le jeu se déroule cent ans après les évènements de Phantom Hourglass, dans le nouveau Royaume d'Hyrule que Link et la Princesse Zelda (alors sous l'identité de Tetra) sont partis fonder à la fin de The Wind Waker.

Personnages [modifier]

Histoire [modifier]

Link est un jeune conducteur de train qui est convié au château d'Hyrule pour y recevoir son diplôme de conducteur des mains de la princesse Zelda. Celle-ci est inquiète pour son royaume : les voies ferrées qui parcourent Hyrule disparaissent peu à peu, et le ministre l'effraie. Elle se rend avec Link a la Tour des Dieux, lieu de résidence d'un des sages connaissant les voies ferrées. Link et Zelda découvrent que le ministre veut la résurrection du Roi Démon Mallard (enfermé par les divinités dans la Tour des Dieux), et qu'ils font disparaitre les routes du royaume pour empêcher les temples d'Hyrule d'apporter la puissance nécessaire à la Tour des Dieux capable de contenir la force de Mallard. Pour revivre, Mallard a besoin d'une enveloppe corporelle puissante, celle de la princesse Zelda. Il obtiendra finalement son corps, Zelda ne demeurant plus qu'un esprit.

Aidé par l'esprit de Zelda, Link essaiera de retrouver le corps de la princesse et d'anéantir Mallard en restaurant toutes les voies ferrées des différentes contrées d'Hyrule.

Système de jeu [modifier]

Le déplacement de Link s'opère de la même façon que le précédent opus Phantom Hourglass, l'écran tactile servant à indiquer où l'on souhaite aller. Donner des petits coups avec le stylet permet à Link de frapper avec son épée ou d'utiliser divers objets. Le micro est utilisé plus souvent que dans l'opus précédent et obtient plus de fonctionnalités.

Les nouveautés de cet opus résident dans la capacité de jouer avec deux personnages en simultané, ainsi Link sera constamment aidé d'un spectre dans les donjons. Il servira à accomplir certaines tâches qui demandent de la force ou de la résistance, comme passer à travers des flammes, combattre, attirer l'attention et transporter dans la lave.

On retrouve certains objets d'anciens Zelda tel que les inévitables arc, bombes et boomerang, mais aussi certains nouveaux objets comme le fouet (qui se comporte un peu comme le grappin dans d'autres opus de la série) et de nouveaux objets des dieux, comme l'épée Lokomo et l'arc de lumière.

Dernière nouveauté mise en avant par Nintendo : les trajets entre les différents lieux de Spirit Tracks. Link ne déplace plus en mer avec un bateau, mais sur rails avec un train à vapeur. Il est possible d'interagir avec celui-ci, on peut donc choisir sa vitesse et le faire siffler dans le but d'écarter les éventuels animaux sur le passage. Le train possède également un canon au modèle du bateau de Phantom Hourglass, il permet d'attaquer les ennemis qui viendraient gêner votre progression. On note tout de même que les trajets sont désormais limités aux rails, ce qui réduit considérablement la liberté de mouvement du joueur lors de ces séquences de gameplay. C'est d'ailleurs la première fois dans un Zelda qu'il est strictement impossible d'explorer les environs librement.

Difficulté [modifier]

Quelques semaines après le dévoilement du jeu début 2009, Shigeru Miyamoto estime qu'un grand nombre de joueurs ont découvert la saga The Legend of Zelda sur Nintendo DS, c'est-à-dire The Legend of Zelda: Phantom Hourglass et juge donc que celui-ci était beaucoup trop difficile pour ces « nouveaux joueurs ».

Il affirme alors que ce Spirit Tracks, est plus facile et moins complexe que les précédents jeux de la saga Zelda.

Développement [modifier]

Les développeurs ont repris le moteur de The Legend of Zelda: Phantom Hourglass et en ont profité pour l'améliorer.

Accueil [modifier]

Aperçu des notes reçues

Presse papier
Média Note
Official Nintendo Magazine 91 %[2]
JVN.com 18 / 20[3]
Presse numérique
Média Note
1UP.com (US) A−[4]
Allgame (US) 4 / 5[5]
Gamekult (FR) 8 / 10[6]
GameSpot (US) 8,5 / 10[7]
IGN (US) 9 / 10[8]
Jeuxvideo.com (FR) 18 / 20[9]
Communauté Internet
Média Note
GameRankings 86,92 %[10]
Metacritic 87 / 100[11]
MobyGames 88 / 100[12]

Notes et références [modifier]

Références [modifier]

  1. (en) Kris Grapft, « New Zelda DS Game in the Works », sur Edge Online, 25 mars 2009
  2. (en) Fred Dutton, « Legend Of Zelda: Spirit Tracks », sur http://www.officialnintendomagazine.co.uk/, Official Nintendo Magazine. Mis en ligne le 9 décembre 2009, consulté le 23 novembre 2011
  3. (fr) Christophe Butelet, « Test de The Legend of Zelda : Spirit Tracks », sur http://www.jvn.com/. Mis en ligne le 11 décembre 2009, consulté le 23 novembre 2011
  4. (en) Jeremy Parish, « The Legend of Zelda: Spirit Tracks Review », sur http://www.1up.com/, 1UP.com. Mis en ligne le 4 décembre 2009, consulté le 23 novembre 2011
  5. (en) The Legend of Zelda: Spirit Tracks, sur http://www.allgame.com/, Allgame. Consulté le 23 novembre 2011
  6. (fr) Test The Legend of Zelda : Spirit Tracks, sur http://www.gamekult.com/, Gamekult. Mis en ligne le 9 décembre 2009, consulté le 23 novembre 2011
  7. (en) Randolph Ramsay, « The Legend of Zelda: Spirit Tracks Review », sur http://www.gamespot.com/, GameSpot. Mis en ligne le 8 décembre 2009, consulté le 23 novembre 2011
  8. (en) Matt Wales, « The Legend of Zelda: Spirit Tracks UK Review », sur http://uk.ds.ign.com/, IGN. Mis en ligne le 11 décembre 2009, consulté le 23 novembre 2011
  9. (fr) Romendil, « The Legend of Zelda : Spirit Tracks », sur http://www.jeuxvideo.com/, Jeuxvideo.com. Mis en ligne le 5 décembre 2009, consulté le 23 novembre 2011
  10. (en) The Legend of Zelda: Spirit Tracks, sur http://www.gamerankings.com/, GameRankings. Consulté le 23 novembre 2011
  11. (en) The Legend of Zelda: Spirit Tracks, sur http://www.metacritic.com/, Metacritic. Consulté le 23 novembre 2011
  12. (en) The Legend of Zelda: Spirit Tracks, sur http://www.mobygames.com/, MobyGames. Consulté le 23 novembre 2011

Voir aussi [modifier]

Liens externes [modifier]