Space Hulk

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Hulk (homonymie) et Space Hulk (jeu vidéo).
Space Hulk
jeu de société
{{{licence}}}
Auteur Richard Halliwell
Éditeur Games Workshop
Date de 1re édition 1989
Format grande boîte
Mécanisme affrontement
Thèmes science fiction
Warhammer 40,000
Joueur(s) 2 à 4
Âge à partir de 10 ans
Durée annoncée 60 minutes
habileté
physique

 Non
 réflexion
décision

 Oui
générateur
de hasard

 Oui
info. compl.
et parfaite

 Non

Space Hulk est un jeu de stratégie de Games Workshop édité pour la première fois en 1989. L'action du jeu se déroule dans le monde Warhammer 40,000, et est partiellement inspirée du film Alien.

Dans l'univers, un Space Hulk est un amas de vaisseaux, de roches et de glace dérivant dans le Warp ou l'espace matériel.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Space Hulk sont régulièrement explorés par des pillards en quête de trésors, mais certains de ces énormes vaisseaux sont infestés de créatures, telles que des extraterrestres ou des serviteurs du Chaos. D'autres sont dirigés par des Orks, qui utilisent les Space Hulks pour mener leurs guerres d'invasions.

Si les Space Hulks ne sont souvent que de simples ruines abandonnées, ils peuvent aussi représenter une réelle menace pour l'Imperium, lorsque leur contenu n'est pas clairement identifié.

Le jeu[modifier | modifier le code]

Space Hulk est un jeu de société tactique de figurines pour deux joueurs, opposant des Space Marines équipé d'armures terminators aux Genestealers dans les entrailles d'un vaisseaux spatial dérivant dans l'espace nommé space hulk.

Le jeu se déroule sous la forme de missions au tour par tour où les Space Marines en nombre défini en début de scénario (un scénario équivalent à une partie) doivent atteindre leur objectif avant d'être submergés par les vagues de Genestealers qui eux n'ont généralement pas de nombre maximum défini et apparaissent par vagues constamment renouvelées (sauf si le scénario précise un autre cas). La particularité du plateau de jeu c'est qu'il est composé d'éléments modulaires en carton utilisés pour représenter les couloirs et les pièces du vaisseau traversés; à chaque mission, l'architecture du Space Hulk pourra être différent de la mission précédente, avec des objectifs et des paramètres nouveaux, ce qui en fait un jeu avec une durée de vie quasiment infinie..

Le joueur dirigeant les figurines des Space Marines dispose d'un effectif limité défini en début de partie. Chaque Space Marine aura des compétences bien spécifiques. Le Space Marine de base est le trooper équipé d'un blaster et donc efficace à distance mais faible lors de combat rapproché. D'autres Space Marines (comme le sergent) seront spécialisés au corps à corps. Quant au joueur Genestealers, il dirige des créatures entièrement tournées vers le combat au corps-à-corps et doit utiliser leur l'avantage numérique[1] dans les limites définie par le scénario choisi en début de partie et la rapidité de mouvement de ces créatures dotées d'une certaine furtivité[2] afin de réaliser son objectif qui consiste simplement à empêcher le joueur des Space Marines de réaliser le sien, le plus souvent en tuant tous les membres des escouades de Terminators ou en empêchant la réalisation d'un objectif avant une échéance sous forme d'un nombre de tour pré-défini.

Au fil des décennies, quatre éditions de ce jeu se sont succédées :

  • la première, publiée en 1989, ne l'a été qu'en langues anglaise et allemande et a connu deux suppléments. Suite au succès de Space Crusade, Space Hulk fut publié en France en 1992, la boite était fournie avec deux brochures typographiées contenant les textes essentiels des livres de règles et de missions. Les deux suppléments connurent le même traitement.
  • la seconde édition sortie 7 ans plus tard en 1996, fut la première version à être intégralement traduite en français avec des livres de règles et de missions en couleur tout en offrant des sections de plateau plastifiées. Cette édition n'a pas connu d'extensions.
  • la troisième édition du jeu fut annoncée le 17 août 2009 pour une sortie le 5 septembre 2009, soit 20 ans après la première. Il a déjà été annoncé qu'elle ne connaîtrait pas de suppléments[3], et que seul un tirage de cette édition serait produit. Cette version revient aux sections de plateau cartonnées, cartonnage utilisé pour donner un effet texturé aux éléments du décor.
  • la quatrième édition annoncée par Games Workshop fut disponible en précommande dés le 12 septembre 2014. Les stocks disponibles furent écoulés en moin de 24 heures. Aucune date de sortie officielle n'est connue à ce jour. Cette quatrième édition est une réédition de la troisième, cependant deux nouveaux scénarios de jeu ont été ajoutés.

Suppléments[modifier | modifier le code]

Deux extensions ont vu le jour pour la première édition (en anglais uniquement) :

  • Deathwing (1990) qui ajoutait des équipements supplémentaires ainsi que des règles spécifiques pour le capitaine. L'archiviste rejoignait également les rangs des troupes.
  • Genestealer (1990) qui ajoutait des créatures hybrides humain/tyranides utilisant des armes de tir.

On peut ajouter à cela la parution d'un livre regroupant des missions et règles parues dans le magazine White Dwarf publié sous le nom de Space Hulk Campaigns .

Trois autres jeux de plateau s'inspirant plus ou moins de la mécanique de jeu de Space Hulk ont été publiés :

  • Space Crusade (publié en 1990) permettant aux joueurs (de 2 à 4) de faire combattre un camp de Space Marines à un camp comprenant leurs frères corrompus du Chaos (les Space Marines du Chaos), des Orks et des Genestealers.
  • Advanced Space Crusade (publié en 1990) permettant aux joueurs (de 2 à 4) de faire combattre un camp de ScoutsSpace Marines à un camp comprenant des Genestealers et autres Ce jeu supportait toutes sortes de troupes space marine et tyranides et connut des parutions de règles additionnelles dont des profils de troupes non disponibles à l'origine dans la boîte de base et un module de plateau de jeu supplémentaire. Ce jeu était assez complet et traitait plus spécifiquement des efforts héroïques des spaces marines et autres serviteurs de l'empire pour lutter contre les tyranides qui plus tard infesteraient le monde connu en détruisant toute vie sur leur passage avec leurs immenses flottes dévorant tout à la surface des planètes rencontrées pour se nourrir, même le sol et l'atmosphère rendant stérile en transformant les planètes à l'image de notre lune sans atmosphère ni sol fertile.
  • Ultra Marines (à ne pas confondre avec le chapitre des Ultramarines), jeu publié en 1991 et qui opposait jusqu'à 4 joueurs au commandes d'équipes de 5 Scouts de 4 différents chapitres Space Marines afin de récupérer des objets dans un Space Hulk tout en empêchant leurs adversaires d'en faire autant.

Jeu de cartes à jouer[modifier | modifier le code]

Inspiration[modifier | modifier le code]

On ne peut s'empêcher de rapprocher ce jeu de la série de films de l'univers d'Alien, et plus particulièrement de son 2e opus (Aliens, le retour, sorti en 1986 soit 3 ans avant le premier jeu) où Ellen Ripley doit combattre des Aliens avec l'aide du contingent de Marines qu'elle accompagnait sur la planète LV-426. Surtout les jeux confrontant des tyranides aux marines avec comme exemple le plus marquant Advanced Space Crusade et ses multiples espèces de tyranides dont deux dans la boîte de base.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les boîtes des différentes éditions de Space Hulk contenant le double (environ) de figurines Genestealers par rapport aux Space Marines et les règles indique que le joueur qui les contrôle se voit attribuer chaque tour un certain nombre de ces créatures pour représenter les vagues de Genestealers se ruant sur les Space Marines
  2. tant que les pions représentant les Genestealers entrés sur le plateau de jeux ne sont pas passés dans une ligne de vue d'une des figurines adverses, le nombre des Genestealers entrés est inconnu du joueur Space Marine
  3. Version française du magazine White Dwarf, no 159, septembre 2009, p. 21.