Spézet

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Spézet
Mairie de Spézet.
Mairie de Spézet.
Blason de Spézet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Châteaulin
Canton Carhaix-Plouguer
Intercommunalité Communauté de communes de Haute Cornouaille
Maire
Mandat
Gilbert Nigen
2014-2020
Code postal 29540
Code commune 29278
Démographie
Gentilé Spézétois
Population
municipale
1 802 hab. (2012)
Densité 30 hab./km2
Population
aire urbaine
14 934 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 11′ 34″ N 3° 42′ 55″ O / 48.192778, -3.71527848° 11′ 34″ Nord 3° 42′ 55″ Ouest / 48.192778, -3.715278  
Altitude Min. 45 m – Max. 315 m
Superficie 60,67 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.spezet.com

Spézet [spezɛt] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Ses habitants se nomment les Spézétois et les Spézétoises.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Spézet était nommée Spethut in Poechaer en 1216 puis Spezet vers 1330, en 1368 et 1535.

Une étymologie populaire y voit le signifiant breton « groseilles », mais d'autres hypothèses existent : il pourrait s'agir ainsi de l'éponyme Spez que l'on retrouve dans de nombreux noms de lieux bretons. Francis Favereau[1] et Goulven Peron[2] ont rapproché le toponyme Spézet du nom gallois Spaddaden.

La forme bretonne est Speied.

La prononciation bretonne locale est /spe'et/ (phonétique française et non internationale) : le Z intervocalique est récemment (au sens historique) tombé sous l'influence du fort accent tonique breton.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de la commune de Spézet dans le département du Finistère.

Spézet est une commune rurale du centre-est du Finistère, appartenant historiquement à la Cornouaille. La commune est délimitée à l'ouest et au nord par les cours d'eau canalisés de l'Aulne et de l'Hyères qui décrivent de larges méandres (canal de Nantes à Brest) tandis qu'à l'extrémité sud-est de son territoire se trouve le Roc'h Toullaëron, qui du haut de ses 318 m constitue le point culminant des montagnes Noires. Le bourg occupe une petite colline dont l'altitude avoisine les 100 mètres au nord-ouest de la commune. Les communes limitrophes ont pour nom Saint-Hernin à l'est, Gourin au sud-est, Roudouallec au sud, Saint-Goazec au sud-ouest, Châteauneuf-du-Faou à l'ouest, Plonévez-du-Faou au nord-ouest et Landeleau et Cléden-Poher au nord.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le tumulus de Run-Mellou-Poaz date de l'âge du bronze. Un dépôt de 89 haches à douille a été trouvé en 1893 à Kerléonet en Spézet et une cinquantaine au bourg même de Spézet en 1935

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Époque moderne[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolte des Bonnets rouges en 1675 les paroissiens participent à la mise à sac du château de Kergoet en Saint-Hernin, propriété du marquis Le Moyne de Trevigny. La paroisse doit verser 5000 livres à titre de dommages et réparations au dit marquis pour le préjudice subi. Quatre habitants de la paroisse furent exclus de l'amnistie de 1676[3].

En 1770, selon Jean-Baptiste Ogée, les terres de la paroisse étaient incultes dans bien des parties, particulièrement dans les montagnes dont le sol, de mauvaise qualité, ne permettait pas aux habitants d'en tirer parti ; les terres n'étaient réellement bonnes qu'au nord de la paroisse[4].

En septembre et octobre 1779,une épidémie de dysenterie fit environ 150 victimes à Spézet.« Il fut ordonné d'enterrer immédiatement les cadavres sans les faire entrer dans l'église, de crainte de la contagion, sous peine de 20 livres d'amende »[4].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

En octobre 1900, une épidémie de dysenterie se produit dans de nombreuses communes de l'arrondissement de Châteaulin ; Spézet fut la commune la plus touchée, l'épidémie y provoquant 84 décès. « Cette épidémie est attribuée à la sécheresse des dernières années. Les puits et les fontaines étaient à sec, et la population a fait usage d'eaux malsaines. En outre, l'encombrement et la malpropreté des maisons sont devenus des facteurs importants de la maladie »[5].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]
Le maquis de Saint-Goazec - Spézet : le "bataillon Stalingrad"[modifier | modifier le code]

Le premier maquis de Bretagne[6], le "bataillon Stalingrad", appelé aussi "maquis de Saint-Goazec - Spézet", est fondé au village de Kervigoudou[7] en Saint-Goazec, fin avril 1943 à l'instigation de Daniel Trellu[8], et en présence d'Hippolyte Balc'h, instituteur à Saint-Goazec, d'Yves Le Gall, de Châteauneuf-du-Faou et de Marcel Cariou de Pont-l'Abbé[9].

Les premiers recrutés au printemps 1943 sont 8 membres des Jeunesses Communistes de Pont-l'Abbé (Noël Guyader, Marcel Le Moal, Lucien Lebrun, René Le Bolzer, Lucien Mavric, Jo Larnicol, Jean Le Berre, Pierre Durand, mais cinq d'entre eux abandonnèrent ce maquis assez tôt, y trouvant les conditions de vie trop difficiles, seuls Lucien Guenneau[10], Marcel Cariou et René Le Bolzer y restant), accueillis au début de juin 1943 par Jean-Louis Berthélémé dans sa ferme de Kersalut en Plonévez-du-Faou, rejoints par 4 Camarétois[11], puis en octobre 1943 par 8 autres Camarétois[12], car la plupart des hommes de Camaret étaient réquisitionnés pour travailler pour le compte des Allemands dans la base aéronavale de Poulmic où certains, soupçonnés d'avoir commis des attentats, jugeaient plus prudent de prendre le maquis, qui en juillet 1943 s'est installé à Coat-Quéinec et au moulin de Roc'h Hir, à la limite de Saint-Goazec et Spézet[13]. D'autres les rejoignent peu après, comme Yves Le Page[14], réfractaire du STO et Hervé Laniel, tous deux de Pleyben, deux tchèques déserteurs de l'armée allemande, etc[15].

René Galand a écrit : « On envoya des équipes avec du plastic et des détonateurs pour détruire les lignes de chemin de fer et les ponts. (...) Nous avons erré de-ci de-là à travers le pays, des limites de Landeleau à celles de Pleyben et de Laz à Plonévez. C'est pendant la nuit que nous nous déplacions »[16].

Parmi les actions commises par ces maquisards, des "incendies de sensibilisation" qui visent des paysans accusés de collaboration : ainsi le plusieurs fermes sont brûlées à Bot Vegen en Plonévez-du-Faou, à Ker Morvan et à Ker Nevez en Saint-Goazec ; des meules de paille ou de foin sont également brûlées ; les résistants attaquent de la mairie de Plonévez-du-Faou le , incendient un dépôt de fourrage de l'armée allemande à Guiscriff en septembre 1943 et attaquent le du château de Kervoazec[17] qui appartenait alors au baron de Foucault, accusé de collaboration[18] dans le but de le tuer (ce qui échoua). Ces actions sont décidées par des membres de ce maquis qui se sont érigés en "Tribunal de salut public" autoproclamé[19], composé de trois personnes : Daniel Trellu, Marcel Dufriche et Rosine Kersulec[20] condamne à mort des personnes accusées de collaboration : Yann Brickler, militant quimpérois de l'Emsav, est tué à Locmaria, un quartier de Quimper, le  ; Joseph Le Marchand, un inspecteur de police et Jean Trarieux, directeur départemental du STO, le à Quimper sont blessés lors de deux attentats survenus le même jour. Le , Yves Kerhoas, de Saint-Goazec, dont le père qui porte le même nom est un "koulak" local, est assassiné à son tour lors d'un bal de noces. L'abbé Perrot est tué le à Scrignac par Jean Thépaut.

Yves Bevin et Maurice Cam, ce dernier originaire de Pont-de-Buis, sont arrêtés au Fell en Spézet le , emprisonnés à Quimper et fusillés le en compagnie de 32 autres résistants sur la plage de Steir-Poulguen à Penmarc'h[21]. Pourchassés par les Allemands, les autres maquisards se cachent pendant l'hiver 1943-1944 dans le bois de Conveau, à cheval sur les communes de Tréogan (Côtes-du-Nord) et Langonnet (Morbihan) dans les Montagnes Noires ; ils trouvent aussi refuge dans une maison isolée située à 1 km du bourg de Plévin (Côtes-du-Nord) sur la route de Paule. De là, ils mènent des expéditions punitives, rançonnant en particulier des personnes soupçonnées de collaboration. Le , après avoir rançonné un notable du bourg de Plévin qui était un collaborateur notoire, sept maquisards font irruption dans le village de Gartulan en Plévin dans le but de trouver de l'argent et tuent deux paysans, Joseph Hourman et Corentin Mahé qui tentent de s'y opposer. Une opération de police consécutive à ces assassinats entraîna une dizaine d'arrestations ; trois des maquisards ayant participé à cette opération furent arrêtés, puis exécutés à Rennes le [22]. Un procès tenu en 1947 entraîna pour ces deux crimes l'arrestation de deux autres personnes[23], qui furent condamnées à respectivement 15 et 10 ans de travaux forcés[15].

Ce maquis éclata au début de l'année 1944 en deux groupes, l'un, dirigé par Lucien Guenneau, restant dans le giron du Parti communiste clandestin, refusant désormais d'attaquer des cibles civiles, l'autre, "incontrôlé", comprenant notamment Jean Pennec, dit "Capo"[24], Georges Saint-Cyr, Simon Vigouroux, Joseph Scotet[25] et partisan d'actions beaucoup plus dures[26].

Dans la nuit du 8 au , les maquisards de Saint-Goazec-Spézet réceptionnèrent trois parachutistes Jedburgh de l'équipe Giles (le capitaine français Le Bel, le capitaine américain Bernard Knox et le sergent opérateur radio anglais Gordon Track), chargés d'encadrer les résistants locaux, sous l'autorité du général Éon[27] et de son adjoint le colonel Passy, parachutés à Kerien (entre Bourbriac et Saint-Nicolas-du-Pélem) dans la nuit du 4 au dans le cadre de la "mission Aloès" pour fédérer les actions des mouvements de résistance de Bretagne intérieure[28].

D'autres maquis se sont constitués en Bretagne à la même époque, notamment les maquis des Montagnes Noires (dit aussi maquis du Bois de Conveau), le maquis de Bubry[29] et Saint-Marcel dans le Morbihan et celui des cimes de Kerchouan en Saint-Bihy au début de 1944 dans les Côtes-du-Nord[30]. Un monument érigé à Gourin porte la mention "À la mémoire des résistants des Montagnes Noires, victimes du nazisme" : 92 noms y sont inscrits. Une plaque commémorative a été apposée dans le hameau du Fell en Spézet en 1993 :"50ème anniversaire FFI-FTPF. Hommage au premier maquis de Bretagne créé au printemps 1943 entre Spézet et Saint-Goazec"[31].

Le , onze résistants[32] arrêtés à Spézet le , sont fusillés à Rozangat en Lanvénégen après avoir été condamnés à mort par une cour martiale allemande siégeant dans l'école Sainte-Barbe au Faouët[33].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1837 1873 Jean-Marie Ruppe   Époux de Thérèse de Latouche
1873 1880 Émile Ruppe   Petit-fils du maire précédent Jean-Marie Ruppe
1881 1885 François Ruppe   Frère du maire précédent Émile Ruppe
1897 1901 Daniel Cochennec    
1909 1913 Joseph Ollivet    
         
  1983 Yves Boulouard    
1983 2008 Louis Rouzic    
2008 2020 Gilbert Nigen    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon Jean-Baptiste Ogée, en 1770 la paroisse comptait 2 400 habitants[34].

En 2012, la commune comptait 1 802 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 531 2 559 2 703 2 987 2 631 2 793 2 797 2 782 2 958
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 933 2 922 2 990 2 735 2 960 2 987 3 060 3 166 3 590
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 701 3 899 4 095 3 997 3 913 3 736 3 662 3 345 2 871
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2 555 2 299 2 165 2 076 2 038 1 861 1 876 1 887 1 824
2012 - - - - - - - -
1 802 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2004[36].)
Histogramme de l'évolution démographique


Monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre.
Vitrail de la Chapelle
ND du Crann.
  • Manoir de Menez Kamm (où vécut la journaliste et aventurière Vefa de Saint Pierre) ;
  • Manoir du Bois Garin ;
  • Église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul, consacrée en 1719[37] et son ossuaire ;
  • Chapelle du Krann (vitraux du XVIe siècle et bas-reliefs) et son ossuaire ;
  • Panorama du roc de Toull al Laëron ;
  • Éperon rocheux de Kudel ;
  • Alignement des menhirs du « Bois du Duc » ;
  • Allée couverte de Kerbasquet.

Économie[modifier | modifier le code]

  • L'entreprise Coop Breizh dédiée à la culture bretonne.
  • Keltia Graphic.

Culture[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

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Événements[modifier | modifier le code]

Un « pardon au beurre » se déroule encore dans cette commune. Il est marqué par la fabrication de mottes de beurre particulièrement volumineuses sculptées à l'ancienne[39]. Depuis quelques années, sous l'impulsion de Claire Arlaux, le Musée du beurre a ouvert ses portes sous la verrière de la Maison bleue récemment restaurée, en plein centre du bourg.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Ruppe, né le à Spezet et décédé le à Spézet, après avoir suivi des études chez les Pères du Saint-Esprit à Langonnet, devint soldat et accéda au grade de sergent-major. Tenant une auberge-restaurant, il fut maire de Spézet entre 1881 et 1885, puis receveur-buraliste. Il composa des chansons populaires en langue bretonne[40].
  • Eugène Hénaff (1904-1966), homme politique.
  • Pierre Lohéac (1893-1964), homme politique.
  • André Cloarec (1937-1998), coureur cycliste. Participation au tour de France de 1961.
  • Didier Wampas (1962), auteur-compositeur-interprète français. Sa mère étant de Spézet, il y a passé plusieurs de ses vacances d'enfance. En 2003, son groupe Les Wampas y organise un concert gratuit. Une salle communale de Spézet porte le nom « Wampas ».

Jumelage avec Drapeau de l'Irlande Roundwood (Irlande)[modifier | modifier le code]

La commune de Spézet est jumelée avec Roundwood depuis 1986, date de la signature de la charte.

Des échanges scolaires ont été organisés jusqu'en 2010, principalement pour les classes de 4e et 3e du collège de l'Aulne, à Spézet.

Fin 2009, la place Roundwood a été inaugurée, en même temps que le nouveau pôle de la « maison bleue » a été présenté[41]. La plaque a été dévoilée quelques mois plus tard en présence des jeunes Irlandais et de plusieurs acteurs incontournables de ce partenariat[42].

Parmi les évènements marquants de la relation entre Spézet et Roundwood, on compte le concert donné par les Chieftains en Bretagne en 1987, des échanges sportifs avec les Papillons bleus, ou encore la fête célébrant les 20 ans du jumelage en juillet 2006. En 2014, le bagad Osismi séjourne à Roundwood et se produit dans divers lieux du comté de Wicklow.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. F.Favereau, Du Penkawr moyen-gallois au géant breton de légende Gewr, (Re)Oralisierung, H. Tristram (ed.), ScriptOralia no 84, 1996, Tübingen (p. 361-377, 1996)
  2. Gouven Péron, Un géant nommé Spézet, Cahiers du Centre Généalogique et Historique du Poher, no 26, octobre 2009 (p. 48-52)
  3. Cette information est issue du document Liste des exceptés de l’amnistie de 1676 en Bretagne, disponible sur Wikisource.
  4. a et b H. Diverrès, "Notice sur la commune de Spézet", Bulletin de la Société archéologique du Finistère, 1888, Imprimerie A.Caen, Quimper, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2081934.image.hl.r=Carhaix.f359.langFR
  5. Journal Le Radical n° 46 du 15 février 1901, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7622873p/f3.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  6. Le village de Trédudon-le-Moine en Berrien (Finistère) a toutefois le titre de "Premier village résistant de France", qui lui fut décerné après la Libération par l'état-major FTPF, car des armes y furent cachées par Pierre Plassart, un dirigeant local de l'Organisation spéciale, avec la complicité de la population, et le village servit de dépôt d'armes, de lieu de refuge et de réunions clandestines pour les dirigeants des FTPF, voir http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29003687
  7. http://www.richardferrand.fr/wp-content/uploads/2013/04/CHATEAULIN_2013.0430_20.pdf
  8. Daniel Trellu, né le à Quéménéven, décédé le à Port-de-Carhaix en Carhaix, instituteur, dit "colonel Chevallier" dans la Résistance, de Quéménéven, responsable du Front National de Lutte pour la Libération et l'Indépendance de la France dans le Finistère et de l'Organisation spéciale. Après la Seconde Guerre mondiale, Daniel Trellu fut professeur de français dans un lycée de Quimper. Il quitta le Parti communiste français en 1984.
  9. http://bugalesantwoazec.blogs.letelegramme.com/archive/2009/05/16/le-circuit-des-steles-le-plan.html
  10. http://www.lycee-laennec-pontlabbe.ac-rennes.fr/sites/lycee-laennec-pontlabbe.ac-rennes.fr/IMG/pdf/heros_et_martyrs_de_la_liberation.pdf
  11. Yves et Jean Bevin, Jean Pennec, Auguste Delon
  12. Roger Signor, Noël Callec, Georges Saint-Cyr, Joseph Quillien, Étienne Tallec, Pierre Cadiou, André Le Mignon, Charles Mazeau
  13. "Résistants et maquisards dans le Finistère, témoignages", ouvrage collectif, Les amis de la Résistance du Finistère - ANACR, éditions Keltia Graphic, 2008 [ISBN 2353130305] et http://bugalesantwoazec.blogs.letelegramme.com/archive/2013/09/19/temp-d4e6d273135e41e0479adf51a66d87b2-469224.html
  14. http://francaislibres.over-blog.com/article-avec-yves-le-page-le-dernier-combattant-et-resistant-disparait-pleyben-86814851.html
  15. a et b Yves Mervin, "Joli mois de mai 1944 : la face cachée de la Résistance en Bretagne", Yoran Embanner, 2011 [ISBN 978-2-916579-52-8]
  16. René Galand, War hentoù an Tremened, revue AL Liam n°333, 2002 (citation traduite du breton)
  17. http://piquetjm.ns5-wistee.fr/cybervillage/viewtopic.php?t=25
  18. Ancien membre de l'Action française avant la guerre, le baron était membre du Parti national breton
  19. Ce "Tribunal de salut public", qui tient ses séances clandestinement dans un hangar, condamne à mort sans débat contradictoire en leur absence et sans que les accusés aient d'avocat pour les défendre, voir Joseph Oliviéro, Christian Perron, Yannick Pierron, "Résistances et maquis en centre Bretagne, la vie d'un village de 4880 à nos jours", Liv'éditions, 1997 [ISBN : 2-910781-56-9]
  20. Rosine Kersulec, née le à Scaër, fut arrêté puis déportée le dans des camps de concentration, en particulier à Ravensbrück et Mauthausen où elle fut libérée le , voir http://memoiredeguerre.pagesperso-orange.fr/deportation/29/p6-list-k.htm
  21. http://www.lesamisdelaresistancedufinistere.com/page3/styled-20/page322/index.html et http://www.gillespichavant.com/blog/2011/03/01/resistance-monument-des-martyrs-du-steir-poulguen-a-penmach/
  22. Yves Manac'h, de Plestin-les-Grèves ; Yves Pages, de Loqueffret, Jean Le Floc'h, de Plévin
  23. Raphaël Quevesseur, marin-pêcheur à Locquémeau et Charles Mazeau, marin-pêcheur à Camaret
  24. Né le à Camaret-sur-Mer, voir http://lesamisdelaresistancedufinistere.com/page96/page18/page113/index.html
  25. Dit "Job la Mitraille", originaire de Spézet, devint le chef du maquis des Montagnes Noires et fut mortellement blessé par les Allemands le 6 mai 1944
  26. Yves Mervin, "Joli mois de mai 1944 : la face cachée de la Résistance en Bretagne", Yoran Embanner, 2011 [ISBN 978-2http://www.lesamisdelaresistancedufinistere.com/page3/styled-20/page322/index.htmlomprenant-916579-52-8]
  27. http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=67421
  28. http://www.almrd22.fr/IMG/pdf/i20_Une_liberation_rapide_et_installation_des_nouvelles_autorites.pdf
  29. http://www.lesamisdelaresistancedumorbihan.com/styled-11/styled-13/page80/index.html
  30. http://almrd22.fr/IMG/pdf/h17_Lutte_armee_dans_l_ouest_et_repression_allemande.pdf
  31. http://www.lesamisdelaresistancedufinistere.com/resources/ami-152.pdf
  32. Yves Bloas, Pierre Clech, Michel Clech, Jean-Marie Clech, Jacques Guéguen, Jean Guillou, Jean Jaouen, Louis Lollier, Jean Le Roux, tous dix de Spezet, et Jean Le Goff de Saint-Goazec, voir http://breizh2952.e-monsite.com/pages/mes-pages/monuments-aux-fusilles-commune-de-lanvenegen.html
  33. http://lesamisdelaresistancedumorbihan.com/resources/ami-155.pdf
  34. Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, première édition, tome II, page 148
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  37. Longuement décrite dans H.Diverrès, "Notice sur la commune de Spézet", Bulletin de la Société archéologique du Finistère, 1888, imprimerie A.Caen, Quimper, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2081934.image.hl.r=Carhaix.f359.langFR
  38. « Discographie », sur Site Officiel des Wampas (consulté le 14 octobre 2014)
  39. Ouest-France, 10 septembre 2006.
  40. J. Ollivier, Catalogue de la chanson populaire bretonne sur feuilles volantes (suite) (Léon, Tréguier, Cornouaille), "Annales de Bretagne", année 1939, volume 46, page 204, consultable http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/abpo_0003-391x_1941_num_48_1_1805?_Prescripts_Search_tabs1=standard&
  41. http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/carhaixregion/spezet/municipalite-inauguration-de-la-placette-de-roundwood-28-12-2009-717882.php
  42. http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/carhaixregion/spezet/jumelage-une-place-baptisee-pour-feter-25-ans-d-amitie-27-04-2010-889032.php

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