Soyouz 23
| Soyouz 23 | ||||||||
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| Données de la mission | ||||||||
| Vaisseau | Soyouz | |||||||
| Équipage | 2 | |||||||
| Indicatif radio | Радон (Radon) | |||||||
| Masse | 6 760 kg | |||||||
| Date de lancement | 14 octobre 1976 17:39:18 UTC |
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| Site de lancement | Cosmodrome de Baïkonour LC1 | |||||||
| Date d'atterrissage | 16 octobre 1976 17:45:53 UTC |
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| Site d'atterrissage | 195 km au SO de Tselinograd | |||||||
| Durée | 2 jours 0 heure 6 minutes 35 secondes | |||||||
| Orbites | 32 | |||||||
| Navigation | ||||||||
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Sommaire |
Équipage [modifier]
Les nombres entre parenthèses indiquent le nombre de vol spatiaux effectués par chaque individu jusqu'à cette mission incluse.
- Vyacheslav Zudov (1)
- Valeri Rojdestvenski (1)
Paramètres de la mission [modifier]
- Masse: 6 760 kg
- Périgée: 239 km
- Apogée: 269 km
- Inclinaison: 51.6°
- Période: 89.5 minutes
Points importants [modifier]
Le vaisseau spatial n'arriva pas à s'amarrer à la station spatiale Saliout 5, un incident qui s'était déjà produit lors du vol de Soyouz 15. Le système d'accouplement ne fonctionna pas. Deux jours plus tard, le vaisseau ayant renoncé à sa mission, entame sa rentrée pour atterrir, comme tous les vaisseaux russes, dans les steppes du Kazakhstan. Sa trajectoire l'amène malheureusement directement dans le lac Tengiz à moitié gelé, à 2 km de la rive. Il fait nuit et une tempête de neige est en cours. Des court-circuits déclenchent l'éjection du parachute de secours qui vient s'emmêler avec le parachute principal et plaque le vaisseau avec l'écoutille de sortie immergée dans l'eau[1]. L'antenne radio, sous l'eau, est inopérante. Les cloisons internes se couvrent de givre. Les secours tentent à plusieurs reprises d'atteindre la capsule avec des véhicules amphibies mais sans succès; un hélicoptère arrive enfin, 11 heures après l'atterrissage, à trainer le vaisseau jusqu'à la rive après que des plongeurs ont cisaillé les suspentes des parachutes. Là, les secours, persuadés que l'équipage est décédé, attendent l'arrivée des croquemorts. L'équipage prend l'initiative d'ouvrir l'écoutille et émerge sain et sauf au grand étonnement de leurs sauveurs. Valeri Rojdestvenski, un des deux équipiers, était un des rares cosmonautes soviétiques à ne pas être pilote : c'était un ancien commandant d'une unité de plongeurs militaires.