Sommières-du-Clain

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Sommières-du-Clain
Le Bê, ruisseau au premier plan, et l'église.
Le , ruisseau au premier plan, et l'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Vienne
Arrondissement Montmorillon
Canton Gençay
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Gencéen
Maire
Mandat
Marie-Annick Berthome
2014-2020
Code postal 86160
Code commune 86264
Démographie
Gentilé Sommiérois
Population
municipale
811 hab. (2011)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 16′ 50″ N 0° 21′ 36″ E / 46.2805555556, 0.3646° 16′ 50″ Nord 0° 21′ 36″ Est / 46.2805555556, 0.36  
Altitude Min. 107 m – Max. 152 m
Superficie 26,21 km2
Localisation

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Sommières-du-Clain

Sommières-du-Clain est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vienne (région Poitou-Charentes).

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est situé sur les bords du Clain.

Le bourg est situé à 15 km de Civray.

La région de Sommières-du-Clain présente un paysage de plaines vallonnées plus ou moins boisées et de vallées. Le terroir se compose[1] :

  • d'argile à silex peu profonde pour 45 % et de Terres fortes pour 4 % sur les plateaux du Seuil du Poitou,
  • de groies superficielles pour 2 8% dans les plaines,
  • de terres rouges pour 10 % sur les autres plateaux,
  • de calcaires pour 14 % dans les vallées et les terrasses alluviales.

En 2006, 84 % de la superficie de la commune était occupée par l'agriculture, 13 % par des forêts et des milieux semi-naturels et 2 % par des zones construites et aménagées par l'homme (voirie)[2].

La forêt privée représente, en 2007, 402 hectares soit 15 % du territoire communal[3].

La commune est traversée par le Clain sur une longueur de 11 km. Comme pour l'ensemble de la Région Poitou-Charentes, la commune a vu la qualité de son eau se dégrader ces dernières années. Au déficit récurrent s'ajoute une pollution engendrée par les diverses activités humaines, notamment agricoles[2].

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village a une origine celte. Il est composé de "Soli" qui était le nom d'un chef et de "maros" qui signifie "grand". Le nom devint "Solmeria" en 1096[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

SOURCE : TOURISME PAYS GENCÉEN - L’histoire de Sommières est fortement marquée par ses puissants seigneurs et par le franchissement du Clain. A l’époque gallo-romaine en effet, il est probable qu’un pont de bois permettait déjà de passer le Clain à Sommières. Au Moyen Age, un château fort juché sur le promontoire que cette rivière forme au confluent avec le Bé, contrôlait le passage. Au XVIIème siècle, un château classique remplaça la forteresse : les pierres d’une autre forteresse, édifiée à Bernay sur le passage du chemin des marchands et des pèlerins de Poitiers à Charroux, servirent, dit-on, à bâtir la demeure du baron de Sommières. Le culte de saint GAUDENT est attesté comme celui de Saint CLOUD qui « guérit les boutons ». L’église, soigneusement restaurée, condense toute cette mémoire.

SOURCE : Les Seigneurs de Salvert de 1520 à 1652. - Catégorie : Vienne Publié le lundi 31 mars 2008 - Écrit par Les membres de GE86 - Jehan de Salvert - 1593 à 1634. Premier Baron de Sommières par l'érection de la terre de Sommières en Baronnie par lettre patente du jeune Roi Louis XIII du mois de janvier 1614. Bourgeois du corps de ville de Poitiers et conseiller au parlement de Paris, il était très proche de la famille du prince de Condé. Qualifié de haut et puissant seigneur, il possédait les châteaux de Loulay en Aunis et de Bernay (Vienne). Ce dernier, sera entièrement démolit à la fin du XVIIéme siècle et ses pierres utilisées pour la restructuration du château de Sommières. Le cœur de Jehan est enterré dans l'église de Sommières du Clain (derrière l'autel) ; Tombe classée monument historique. Marié à Marie Chessé, il eut au moins sept enfants dont Jehan et Guy. Jean de Salvert 1634 à 1649. Baron de Sommières suite à la mort de son frère aîné Pierre (lieutenant général en la sénéchaussée de Civray). Gentilhomme du prince de Condé (Henri II de Bourbon), Jehan décéda sans postérité étant en campagne. Il fut enterré dans l'église de Notre Dame La Petite et ensuite transféré dans l’église de Sommières. Sa veuve, Suzanne Coquet (dit Cognet), se remaria en 1654 avec Haut et puissant chevalier René-Louis Chastenier Seigneur de la Roche-Posay, Baron de Saint-Georges. Ils vendirent ensemble la Baronnie de Sommières en 1661 à Jacques de Langlade. Château de Vareilles Sommières - Cette imposante demeure seigneuriale fut édifiée à Sommières en 1673 au temps de Louis XIV, par Jacques de Langlade, à l’emplacement d’un château médiéval. Dominant le bourg de Sommières du Clain et le Bé, les grandes ouvertures de sa façade classique surmontent une épaisse muraille. De l’esplanade précédant la grande cour d’honneur protégée par des douves et fermée par des grilles, le château d’architecture classique offre aux visiteurs sa toiture « à La Mansart ». La famille des Vareilles-Sommières s’y est installée en 1722.

LA FAMILLE DE LA BROUE - SOURCE : Olivier ROBIOU DU PONT - « La généalogie de la famille de la Broüe appelée par la suite de Vareilles et de Vareilles-Sommières figure dans le dictionnaire généalogique et historique des familles du Poitou par Beauchet Filleau. Nous en extrayons ce qui suit : Salomon de la Broüe, Seigneur du Pouyault, Ecuyer du roi Henri IV, fut l'auteur d'un traité sur la cavalerie française. Son nom est gravé le premier au tableau des écuyers célèbres, à l'école de Cavalerie de Saumur. Son fils, Bernard de la Broüe, épousa en 1624 Jacquette Compaing et, par ce mariage, la famille de la Broüe est entrée en possession de la terre et seigneurerie de Vareilles dont elle a toujours par la suite porté le nom. Ce fief est situé dans la paroisse d'Availles-Limousines. Son fils, François de la Broüe, Chevalier, Seigneur de Vareilles, épousa en 1657 Gabrielle Hélye de la Roche-Esnard, fille du Comte Jean et de Jeanne Marguerite de Rochechouart-Mortemart de la branche de Montpipeau. Impliqués dans la fameuse affaire du meurtre du marquis du Vigean, assassiné par des cavaliers masqués dans la forêt de Verrières le 28 mars 1663, lui et son père se constituèrent prisonniers en repoussant énergiquement toute participation à ce crime. Malgré l'invraisemblance d'une telle complicité, malgré les protestations de l'opinion publique, dont nous retrouvons les échos dans les mémoires du temps, et en particulier dans un rapport de Colbert, poursuivis à outrance par la Marquise du Vigean qui disposait de puissantes influences, Bernard et François furent condamnés à mort et décapités. Un des véritables meurtriers, nommé La Fluste, ayant été arrêté près de Moulins, fit des aveux et révéla les noms de ses complices. L'innocence de Bernard et de François de la Broüe fut reconnue. Le roi Louis XIV chercha à dédommager leur famille en la comblant de ses faveurs. Plus tard, il voulut signer lui-même au contrat de mariage du fils de François qui épousait sa cousine germaine, petite-fille de Bernard, et par une allusion aussi délicate que chrétienne, il offrit comme cadeau de noces aux jeunes mariés une oeuvre d'art d'un grand prix, un Christ, image et consolation de tous les accusés et condamnés injustement. (Voir Journal historique de M. Demaillasson, conseiller du roi et avocat à Montmorillon 1643-1694, aux Archives de la Vienne - Etat du Poitou sous Louis IV - Rapport au Roi par Colbert en 1664 - et Discours à Messieurs du Présidial d'Alençon, par dame Gabrielle-Aymerie Hélye de la Roche-Esnard, Bibliothèque Nationale, fonds Clérambault, vol.1104, fol.175). Après ces événements tragiques, naissait au Château de Vareilles le 4 juin 1664 un fils posthume qui fut Louis de la Broüe, dit Marquis de Vareilles, Baron de Sommières. C'est lui qui acquit en 1722 la baronnie de Sommières avec le beau château qui venait d'être reconstruit par Mansart. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 réélu en 2008 Patrick Pellerin UMP  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 811 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
721 762 776 858 982 1 061 1 003 1 093 1 118
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 151 1 144 1 138 1 105 1 086 1 200 1 233 1 228 1 178
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 154 1 140 1 118 1 041 1 008 948 937 930 888
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
881 771 686 729 635 664 738 745 805
2011 - - - - - - - -
811 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

La densité de population de la commune est de 29 hab./km2. Celle du département est de 61 hab./km2. Elle est de 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et de 115 hab./km2 pour la France (Insee - 2008).

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la Direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[7], il y a 27 exploitations agricoles en 2010 contre 26 en 2000. Cette tendance est à l'inverse de celle constatée dans le département de la Vienne qui voit le nombre d'exploitations agricoles chuter.

Les surfaces agricoles utilisées ont augmenté de 19 % et sont passées de 1 571 hectares en 2000 à 1 882 hectares en 2010 dont 500 sont irrigables. 49 % sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 19 % pour les oléagineux (colza et tournesol), moins de 1 % pour les protéagineux, 20 % pour le fourrage et 5 % reste en herbes. En 2000, un hectare (0 en 2010) était consacré à la vigne[7].

8 exploitations en 2010 (contre 10 en 2000) abritent un élevage de bovins (710 têtes en 2010 contre 612 têtes en 2000). 6 exploitations en 2010 (contre 10 en 2000) abritent un petit élevage d'ovins (161 têtes en 2010 contre 588 têtes en 2000). L'élevage de volailles s'est développé au cours de cette décennie : 181 têtes réparties sur 6 fermes[7].

7 exploitations en 2010 comme en 2000 abritent un élevage de caprins (1 573 têtes en 2010 contre 854 têtes en 2000)[7]. La vocation laitière du troupeau est très forte. Moins de 2 % des élevages caprins sont non laitiers en 2000. La quasi-totalité de la production laitière, en constante augmentation (de 2000 à 2011 : + 44 %[8]) est livrée à l’industrie agro-alimentaire soit 96 % des 485 000 hectolitres récoltés dans l’ensemble du département de la Vienne en 2004. La production de fromage à la ferme reste très marginale et ne représente que 1 % de la production de lait et 6 % des fermes. 75 % des élevages sont basés sur un système de production de type hors sol, la surface agricole étant destinée essentiellement dans ce cas, à la production de fourrage. 75 % de ces exploitations n’élèvent que des chèvres. Le dynamisme de cet élevage, l’accent porté sur la qualité des produits a permis d’obtenir les AOC « Chabichou du Poitou » et « Sainte Maure de Touraine » pour les fromages produits[9]. C’est un des troupeaux importants de caprins du département de la Vienne (74 500 têtesen 2011) qui est le deuxième département pour l’élevage des chèvres derrière le département des Deux-Sèvres[10].

Le village abrite une importante foire aux melons. En effet, selon une étude de la Direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt publiée en juin 2012, la surface consacrée à la culture du melon (3 810 hectares) en région Poitou-Charentes est de loin la plus importante de l'Hexagone (Midi-Pyrénées : 3 211 hectares ; Languedoc-Roussillon : 2 751 hectares ; Paca 2 525 hectares). Le melon est produit par 314 exploitations. Un melon français sur quatre provient de Poitou-Charentes.

Développement durable[modifier | modifier le code]

La commune accueille l'une des 5 installations de stockage de déchets non dangereux d'une capacité de 50 000 tonnes. La capacité des cinq sites est de 474 000 tonnes en 2011[11].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le hameau service[12] de Sommières-du-Clain est une structure innovante, unique en Europe, qui accueille en maisons individuelles des adultes handicapés mentaux et leurs parents vieillissants, en leur offrant les services nécessaires au maintien de leur autonomie et à la facilitation de leur vie quotidienne.
  • Le château de Sommières-du-Clain est inscrit comme Monument Historique depuis 1988, pour sa cour, ses communs, l'ouvrage fortifié, ses fossés, sa grille et le mur de soutènement. Le château domine le village. Il appartient depuis 1722 à la famille de La Broüe de Vareilles-Sommières . Il a été construit entre 1673 et 1687 sur les plans de l'architecte Mansart, et selon la tradition, sur l'ordre de Louis XIV pour y abriter l'exil de la marquise de Montespan. C'est un bâtiment d'apparence austère, protégé par des fossés secs et précédé de communs de fort belle allure. Les communs sont, aujourd'hui, occupés par une ferme. Le château se caractérise par sa sobriété toute classique et par l'équilibre de ses volumes.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'abbaye des Moreaux. Elle est située à 2 km, à l'ouest de Sommières-du-Clain. Il reste, de nos jours, peu de chose de cette importante abbaye qui occupait un site admirable près du Clain. Les statues de la façade de l'abbatiale sont actuellement aux États-Unis.
  • L'église est inscrite comme Monument Historique depuis 1935 pour son élévation. Elle est en partie romane. Elle a été remaniée au XVIe siècle.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Selon l'Inventaire des arbres remarquables de Poitou-Charentes[13], il y a un arbre remarquable sur la commune qui est un tilleul à grandes feuilles.
  • La commune abrite une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique : le coteau de la Cueille.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Chambre Régionale d'agriculture de Poitou-Charentes - 2007
  2. a et b Observatoire régional de l'environnement de Poitou-Charentes
  3. Centre Régional de la propriété forestière de Poitou-Charentes - 2007
  4. Le Patrimoine des communes de la Vienne en 2 tomes – Edition FLOHIC – 2002 – ISBN 2-84234-128-7
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  7. a, b, c et d Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  8. Panorama de l’Agriculture en Vienne – Juin 2012 – Chambre d’Agriculture de la Vienne
  9. Agreste – Bulletin n°11 de Décembre 2005
  10. Agreste – Bulletin n°12 de Mai 2013
  11. Rapport de l’AREC – La gestion des déchets ménagers en Vienne – Recueil des données – Année 2011
  12. « Le hameau service », sur Mairie de Sommières du Clain (consulté le 10 février 2010)
  13. Poitou-Charentes Nature, 2000

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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