Sommets de plus de huit mille mètres

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Situation géographique des sommets de plus 8000 mètres dans le Karakorum et l'Himalaya

Les sommets de plus de 8 000 mètres sont au nombre de quatorze en ne tenant compte que des sommets principaux. Ils sont tous situés dans le massif de l'Himalaya, partagés entre l'Inde, le Pakistan, le Népal et la Chine. Le premier sommet à être gravi fut l'Annapurna, le 3 juin 1950, par les alpinistes français Louis Lachenal et Maurice Herzog. Les autres furent tour à tour gravis dans les années 1950 et le début des années 1960.

Les quatorze sommets[modifier | modifier le code]

# Sommet Image Altitude (m) Situation Coordonnées Première ascension Premiers grimpeurs Origine de l'expédition
1 Everest (ou Sagarmatha ou Chomolangma) Everest 8 848 Chine / Népal 27° 59′ 17″ Nord 86° 55′ 31″ Est / 27.988056, 86.925278 (Everest) 29 mai 1953 Edmund Hillary et Tenzing Norgay[1] Drapeau du Royaume-Uni Britannique
2 K2 (ou Mont Godwin-Austen ou Chogori ou Dapsang) K2 8 611 Chine / Pakistan[Note 1] 35° 52′ 57″ Nord 76° 30′ 48″ Est / 35.8825, 76.513333 (K2) 31 juillet 1954 Achille Compagnoni et Lino Lacedelli[2] Drapeau de l'Italie Italienne
3 Kangchenjunga (ou Kanchanfanga) Kangchendjunga 8 586 Inde / Népal 27° 42′ 09″ Nord 88° 08′ 54″ Est / 27.7025, 88.148333 (Kangchenjunga) 25 mai 1955 George Band et Joe Brown[3] Drapeau du Royaume-Uni Britannique
4 Lhotse Lhotse 8 516 Chine / Népal 27° 57′ 42″ Nord 86° 56′ 00″ Est / 27.961667, 86.933333 (Lhotse) 18 mai 1956 Fritz Luchsinger et Ernst Reiss[4] Drapeau de la Suisse Suisse
5 Makalu (ou Makalufeng) Makalu 8 463 Chine / Népal 27° 53′ 21″ Nord 87° 05′ 19″ Est / 27.889167, 87.088611 (Makalu) 15 mai 1955 Jean Couzy et Lionel Terray[5] Drapeau de la France Française
6 Cho Oyu Cho Oyu 8 201 Chine / Népal 28° 05′ 39″ Nord 86° 39′ 39″ Est / 28.094167, 86.660833 (Cho Oyu) 19 octobre 1954 Joseph Joechler, Pasang Dawa Lama et Herbert Tichy[2] Drapeau de l'Autriche Autrichienne
7 Dhaulagiri (ou Aulagiri) Dhaulagiri 8 167 Népal 28° 41′ 54″ Nord 83° 29′ 15″ Est / 28.698333, 83.4875 (Dhaulagiri) 13 mai 1960 Kurt Diemberger, Peter Diener, Nawang Dorje, Nima Dorje, Ernst Forrer et Albin Schelbert[6] Drapeau de la Suisse Suisse
8 Manaslu (ou Kutang) Manaslu 8 163 Népal 28° 33′ 00″ Nord 84° 33′ 35″ Est / 28.55, 84.559722 (Manaslu) 9 mai 1956 Toshio Imanishi et Gyalzen Norbu[7] Drapeau du Japon Japonaise
9 Nanga Parbat (ou Diamir) Nanga Parbat 8 126 Pakistan[Note 1] 35° 14′ 15″ Nord 74° 35′ 21″ Est / 35.2375, 74.589167 (Nanga Parbat) 3 juillet 1953 Hermann Buhl[8] Drapeau de l'Autriche Autrichienne
10 Annapurna (ou Morshiadi) Annapurna 8 091 Népal 28° 35′ 46″ Nord 83° 49′ 13″ Est / 28.596111, 83.820278 (Annapurna) 3 juin 1950 Louis Lachenal et Maurice Herzog [9] Drapeau de la France Française
11 Gasherbrum I (ou K5 ou Hidden Peak) Hidden Peak 8 068 Chine / Pakistan[Note 1] 35° 43′ 28″ Nord 76° 41′ 47″ Est / 35.724444, 76.696389 (Gasherbrum I) 5 juillet 1958 Andrew Kauffman et Peter Schoening[10] Drapeau des États-Unis Américaine
12 Broad Peak (ou Falchen Kangri ou K3) Broad Peak 8 047 Chine / Pakistan[Note 1] 35° 48′ 39″ Nord 76° 34′ 06″ Est / 35.810833, 76.568333 (Broad Peak) 9 juin 1957 Hermann Buhl, Kurt Diemberger, Marcus Schmuck et Fritz Wintersteller[11] Drapeau de l'Autriche Autrichienne
13 Gasherbrum II (ou K4) Gasherbrum II 8 035 Chine / Pakistan[Note 1] 35° 45′ 30″ Nord 76° 39′ 12″ Est / 35.758333, 76.653333 (Gasherbrum II) 9 juillet 1956 Josef Larch, Fritz Moravec et Hans Willenpart[12] Drapeau de l'Autriche Autrichienne
14 Shishapangma (ou Gosainthan ou Xixabangma) Shishapangma 8 027 Chine 28° 21′ 08″ Nord 85° 46′ 47″ Est / 28.352222, 85.779722 (Shishapangma) 2 mai 1964 Dix grimpeurs conduits par Hsu Ching[13] Drapeau de la République populaire de Chine Chinoise

Les sommets secondaires[modifier | modifier le code]

Sommet principal Sommet Altitude Hauteur de culminance[14] Premiers ascensionnistes Date
Everest (8 848 m) Sommet Sud 8 748 m 11 m[15] Tom Bourdillon et Charles Evans 26 mai 1953
Everest Épaule Nord-Est 8 423 m 19 m vierge
Everest Pointe Nord-Est III 8 383 m 13 m Russell Brice et Harry Taylor 6 août 1988
Everest Sommet Ouest 8 296 m 30 m Dušan Podbevšek et Roman Robas 12 mai 1979
K2 (8 611 m) Sommet Sud-Ouest 8 580 m 30 m Eiho Ohtani et Nazir Sabir 7 août 1981
Kangchenjunga (8 586 m) Yalung Kang ou Sommet Ouest 8 505 m 135 m Yutaka Ageta et Takao Matsuda 14 mai 1973
Kangchenjunga Sommet Sud 8 476 m 116 m Eugeniusz Chrobak et Wojciech Wróż 19 mai 1978
Kangchenjunga Sommet central 8 473 m 63 m Wojciech Brański, Andrzej Heinrich et Kazimierz Olech 22 mai 1978
Lhotse (8 516 m) Lhotse-central 8 410 m 65 m Alexei Bolotov, Petr Kuznetsov, Sergei Timofeev et Evgeni Vinogradski 23 mai 2001
Lhotse Lhotse-central Est 8 372 m 37 m pointe vierge sur l'arête entre le Lhotse Central et le Lhotse Shar
Lhotse Lhotse Shar 8 382 m 72 m Josef Mayerl et Rolf Walter 12 mai 1970
Makalu 8 463 m Sommet Sud-Est 8 010 m Hajime Tanaka et Yuichi Ozaki 22 mai 1970
Nanga Parbat (8 125 m) Épaule Nord 8 070 m Hermann Buhl 3 juillet 1953
Nanga Parbat Sommet Sud 8 042 m 30 m Ueli Bühler 17 août 1982
Annapurna (8 091 m) Sommet central 8 051 m 30 m Udo Bönning, Ludwig Greissl et Heinz Oberrauch 3 octobre 1980
Annapurna Sommet Nord-Est 8 013 m 50 m José Manuel Anglada, Emilion Civis, Jorge Pons 29 juillet 1974
Broad Peak (8 051 m) Antécime 8 028 m Marcus Schmuck, Fritz Wintersteller, Kurt Diemberger et Hermann Buhl 29 mai 1957
Broad Peak Sommet central 8 011 m 211 m Kazimierz Głazek, Marek Kęsicki, Janusz Kuliś, Bohdan Nowaczyk et Andrzej Sikorski 28 juillet 1975
Shishapangma (8 027 m) Sommet central 8 008 m 30 m Makato Hara, Hiro Komamiya, Hirofumi Konishi 10 octobre 1982

Difficultés[modifier | modifier le code]

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Les difficultés particulières pour gravir les sommets de plus de 8 000 m, décrites dans la plupart des ouvrages autobiographiques des himalayistes[16], sont les suivantes :

  • l'altitude à cause de la pression atmosphérique environ trois fois plus basse à 8 500 m qu'au niveau de la mer, et de la température qui decroît de 6,4 °C en moyenne tous les 1 000 m de dénivelé dans la troposphère. La pression est donnée par la formule du nivellement barométrique. La basse pression peut produire le mal aigu des montagnes (MAM). Même sans subir le MAM, chacun voit déjà ses performances considérablement diminuées sous basse pression. De plus, l'organisme ne peut rester longtemps à cause de cela au-dessus de 8 000 m d'altitude sans s'épuiser : en particulier, il se fatigue plus qu'il ne se repose même la nuit à l'abri d'un campement. Pour cette raison, il est difficile d'enchaîner plusieurs ascensions de 8 000 m, et dangereux de passer plus de 24 heures au-delà de cette altitude surtout sans apport artificiel d'oxygène ;
  • les conditions météorologiques inadaptées pendant la mousson, et ne donnant pas souvent des périodes de beau temps suffisamment stables en dehors pour réussir facilement les ascensions. Des vents de 200 km/h, un froid glacial (pouvant conduire à de graves gelures et à l'hypothermie) et des chutes de neige abondantes effaçant rapidement toutes les traces ne sont pas rares ;
  • les quantités de neige phénoménales peuvent conduire à des avalanches géantes sur terrain raide. Sur terrain moins raide, il y a accumulation importante de neige puis de glace : les énormes séracs suspendus sont à craindre, tout comme les chutes de glace ;
  • l'isolement (absence de route) empêche les secours classiques, et oblige d'emporter un ou deux mois de ravitaillement et de matériel pour les grimpeurs et les porteurs, plus ou moins nombreux selon le type d'expédition.

Les difficultés ont considérablement diminué depuis les débuts de l'himalayisme en raison de plusieurs facteurs :

  • amélioration du matériel et de la technique alpine (vêtement d'alpinisme, matériel d'escalade...) ;
  • amélioration des transmissions et des prévisions météorologiques, évitant certaines prises de risque ;
  • amélioration des techniques d'acclimatations ;
  • existence de cartographie et de photos-satellite, etc.

Les himalayistes ont ainsi pu réussir des ascensions auparavant inenvisageables.

Compétition[modifier | modifier le code]

Une compétition s'est installée entre les grimpeurs de haut niveau pour celui qui serait le premier à gravir les 14 sommets. C'est finalement l'Italien Reinhold Messner qui fut le premier en 1986. Les autres compétiteurs sont le Polonais Jerzy Kukuczka, l'Autrichien Kurt Diemberger, l'Allemand Michel Dacher et les Suisses Marcel Rüedi et Erhard Loretan.

En mai 2012, 29 alpinistes (27 hommes et 2 femmes) ont réussi l'ascension des quatorze « 8 000 » et treize d'entre eux y sont parvenus sans jamais avoir utilisé d'oxygène artificiel[17].

L'Espagnole Edurne Pasaban est la première femme alpiniste à avoir gravi les 14 sommets de plus de huit mille mètres, le 17 mai 2010, en arrivant au sommet de Shishapangma : elle avait commencé cette compétition en 2001[18]. En avril 2010, la Sud-Coréenne Oh Eun-sun s'était présentée comme la première femme à accomplir cet exploit[19]. Mais les soupçons sur son ascension du Kangchenjunga, mise en doute par la fédération coréenne d'alpinisme[20] et considérée comme « contestée » par la spécialiste de l'himalayisme Elizabeth Hawley[21], ont conduit à ne lui reconnaître, pour le moment, que 13 sommets atteints.

Edurne Pasaban a fait usage à deux reprises d'un apport d'oxygène artificiel (notamment pour l'ascension de l'Everest), alors que le challenge consistant, pour une femme, à boucler les quatorze 8 000 sans assistance respiratoire a été réussi par Gerlinde Kaltenbrunner, qui termina par l'ascension du K2 le 23 août 2011[22].

Hommes Période Nationalité
1 Reinhold Messner 1970-1986 Drapeau de l'Italie Italien
2 Jerzy Kukuczka 1979-1987 Drapeau de la Pologne Polonais
3 Erhard Loretan 1982-1995 Drapeau de la Suisse Suisse
4 Carlos Carsolio 1985-1996 Drapeau du Mexique Mexicain
5 Krystof Wielicki 1980-1996 Drapeau de la Pologne Polonais
6 Juanito Oiarzabal 1985-1999 Drapeau de l'Espagne Espagnol
7 Sergio Martini 1976-2000 Drapeau de l'Italie Italien
8 Young-Seok Park 1993-2001 Drapeau de la Corée du Sud Coréen
9 Hong-Jil Um 1988-2001 Drapeau de la Corée du Sud Coréen
10 Alberto Inurrategi 1991-2002 Drapeau de l'Espagne Espagnol
11 Wang-Yong Han 1994-2003 Drapeau de la Corée du Sud Coréen
12 Edmund Viesturs 1989-2005 Drapeau des États-Unis Américain
13 Silvio Mondinelli 1993-2007 Drapeau de l'Italie Italien
14 Iván Vallejo 1997-2008 Drapeau de l'Équateur Équatorien
15 Denis Urubko 2000-2009 Drapeau du Kazakhstan Kazakh
16 Ralf Dujmovits 1990-2009 Drapeau de l'Allemagne Allemand
17 Veikka Gustafsson 1993-2009 Drapeau de la Finlande Finlandais
18 Andrew Lock 1991-2009 Drapeau de l'Australie Australien
19 João Garcia 1993-2010 Drapeau du Portugal Portugais
20 Piotr Pustelnik 1990-2010 Drapeau de la Pologne Polonais
21 Abele Blanc 1992-2011 Drapeau de l'Italie Italien
22 Mingma (Sherpa) 2000-2011 Drapeau du Népal Népalais
23 Vassili Pivtsov 2001-2011 Drapeau du Kazakhstan Kazakh
24 Maksut Zhumayev 2001-2011 Drapeau du Kazakhstan Kazakh
25 Jae-Soo Kim 1990-2011 Drapeau de la Corée du Sud Sud-coréen
26 Mario Panzeri 1988-2012 Drapeau de l'Italie Italien
27 Hirotaka Takeuchi 1995-2012 Drapeau du Japon Japonais
Femmes Période Nationalité
1 Edurne Pasaban 2001-2010 Drapeau de l'Espagne Espagnole
2 Gerlinde Kaltenbrunner 1998-2011 Drapeau de l'Autriche Autrichienne

Les accidents mortels[modifier | modifier le code]

Encore aujourd'hui, l'ascension d'un sommet de plus de huit mille mètres reste une entreprise risquée, même pour des alpinistes de très haut niveau. Certains sommets connaissent ainsi des taux de mortalité élevés lorsque l'on estime ces derniers en rapportant le nombre de décès au nombre de tentatives réussies[23]. En la matière, le sommet le plus dangereux est l'Annapurna : en juillet 2008, on y totalisait 153 ascensions réussies pour 64 décès sur ses pentes (soit un rapport décès/ascension de près de 38 %). Viennent ensuite, selon le même calcul, le K2 (23 %) puis le Nanga Parbat (22 %).

L'Everest s'avère en comparaison un sommet bien moins dangereux (le taux de décès rapporté aux ascensions victorieuses est de 5,70 %).

De nombreux alpinistes expérimentés sont décédés lors de l’ascension ou la descente d'un « 8 000 ». Ainsi, en 1989, deux ans seulement après avoir gravi les quatorze 8 000, Jerzy Kukuczka perd la vie dans une nouvelle tentative d'ascension du Lhotse. En 1995 Benoît Chamoux disparaît lors de l'ascension de son quatorzième 8 000 mètres. En 2000, l'alpiniste basque espagnol Félix Iñurrategi disparaît lors de la descente du Gasherbrum II (son douzième 8 000). En 2006, l'alpiniste Jean-Christophe Lafaille perd la vie dans les pentes du Makalu, après onze 8 000 mètres gravis, sans oxygène et la plupart du temps en solitaire ou en ouvrant de nouveaux itinéraires. En juillet 2009, la Sud-coréenne Go Mi Sun meurt lors de la descente du Nanga Parbat, son onzième « 8 000 »[24])

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Le territoire englobant ces sommets (Cachemire) est aussi revendiqué par l'Inde.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « 1953 : La victoire anglaise historique », sur http://www.alpinisme.com/ (consulté en 24 août 2011)
  2. a et b [PDF] Christine Kopp, « Cinquantenaire des premières au K2 et au Cho Oyu », sur http://alpen.sac-cas.ch/ (consulté en 24 août 2011)
  3. (en) « Kangchenjunga History », sur http://www.k2news.com/ (consulté en 24 août 2011)
  4. « Everest/Lhotse 1956 », sur http://www.alpineresearch.ch/ (consulté en 24 août 2011) : « Six heures après le départ du campement VIa, les deux alpinistes profitaient du soleil que leur offrait le sommet sauvage du Lhotse. »
  5. « 50ème anniversaire de la première ascension du Mont Makalu, par une équipe française (15 mai 2005) », sur http://www.ambafrance-np.org/ (consulté en 24 août 2011)
  6. « Dhaulagiri (8167 m) », sur http://www.expe.com/ (consulté en 24 août 2011)
  7. (en) « Manaslu Facts and History », sur http://www.k2news.com/ (consulté en 24 août 2011)
  8. (en) « Nanga Parbat Overview », sur http://www.summitpost.org/ (consulté en 24 août 2011)
  9. « Demain, 3 juin, 60e anniversaire de l'ascension de l'Annapurna », sur http://www.kairn.com/,‎ 2 juin 2010 (consulté en 24 août 2011)
  10. (en) « Gasherbrum I Overview », sur http://www.summitpost.org/ (consulté en 24 août 2011)
  11. [PDF] Christine Kopp, « Ascension du Broad Peak en 1957 », sur http://alpen.sac-cas.ch/ (consulté en 24 août 2011)
  12. (en) « Gasherbrum II: Some background and History », sur http://www.everestnews.com/ (consulté en 24 août 2011)
  13. (en) « Shisha Pangma Overview », sur http://www.summitpost.org/ (consulté en 24 août 2011)
  14. General Info, 8000ers.com
  15. Mount Everest-South Summit, China/Nepal, peakbagger.com
  16. Reinhold Messner, 1er Vaiqueur des 14 huit mille, Denoël, 1987
  17. « Liste d'alpinistes ayant réussi l'ascension des quatorze "8 000" », sur www.8000ers.com,‎ 26 mai 2012 (consulté en 1er juin 2012)
  18. Shisha Pangma: Edurne Pasaban summits - completes the 14x800ers
  19. Oh Eun-Sun summits Annapurna - becomes the first woman 14x8000er summiteer!
  20. S.Korea rejects woman's world record climbing claim
  21. Miss Hawley : Je ne prends pas position
  22. (en) « Gerlinde on Top of K2! », sur http://www.8000ers.com/cms/ (consulté en 23 août 2011)
  23. Lists of ascents, 8000ers.com
  24. La coréenne Go Mi Sun décède sur le Nanga Parbat

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis C. Baume, Sivalaya : explorations of the 8000-metre peaks of the Himalaya, Mountaineers, 1979
  • Reinhold Messner, 1er vainqueur des 14 huit mille, Éditions Denoël. Beaucoup de détails sur l'historique des ascensions.

Liens externes[modifier | modifier le code]