Sofades

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Dème ou municipalité de Sofades
Δήμος Σοφάδων
Sofades
Administration
Pays Drapeau de la Grèce Grèce
Périphérie Thessalie
District régional Karditsas
Chef-lieu Sofades
Démographie
Population 18 864 hab. (2011[1])
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 39° 20′ 12″ N 22° 05′ 35″ E / 39.33666667, 22.0930555639° 20′ 12″ Nord 22° 05′ 35″ Est / 39.33666667, 22.09305556  
Superficie 72 072 ha = 720,72 km2
Ville de Sofades
(el) Σοφάδες
Administration
Pays Drapeau de la Grèce Grèce
District régional Karditsa
Dème Sofades
Démographie
Population 6 056 hab. (2011[1])
Géographie
Coordonnées 39° 20′ 12″ N 22° 05′ 35″ E / 39.33666667, 22.0930555639° 20′ 12″ Nord 22° 05′ 35″ Est / 39.33666667, 22.09305556  
Altitude 120 m

Géolocalisation sur la carte : Grèce

Voir la carte administrative de Grèce
City locator 14.svg
Ville de Sofades

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Voir la carte topographique de Grèce
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Ville de Sofades

Sofades est une municipalité du district régional de Karditsa en Théssalie (Grèce) dont la ville de Sofades fait elle-même partie.

La municipalité de Sofades[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Sofades
Karditsa Larissa
Sofades Volos
Lamia

La municipalité est située au sud-ouest de la plaine de Thessalie. Elle est formée de 31 villes ou villages dont la ville de Sofades elle-même. Son économie est essentiellement tournée vers l'agriculture (coton et maïs). Le paysage de terres agricoles est vallonné et compte aussi d'importantes zones boisées.

La ville de Sofades[modifier | modifier le code]

La ville est située sur la route GR30 reliant Karditsa à Volos et possède une gare ferroviaire sur la ligne reliant Athènes et Thessalonique à Kalambaka.

Affaire Lavida et autres[modifier | modifier le code]

Le 30 mai 2013, la Grèce a été condamnée dans l'"affaire Lavida et autres" par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) pour ségrégation ethnique à l'encontre des Rroms de Sofades qui en forment la moitié des 6000 habitants selon le Gouvernement grec. Les élèves Rroms étaient systématiquement scolarisés à part et les faits qui remontent à 2009-2010 ont perduré jusqu'à 2013 sans que les autorités, dont le ministre de l'éducation, qui étaient au courant y changent quoi que ce soit. Cette condamnation s'inscrit dans une série de condamnations où des enfants Rroms étaient placés dans des classes spéciales, voire des classes destinées aux handicapées (Grèce déjà deux fois, République tchèque, Hongrie et Croatie)[2],[3].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]