Sister Sledge

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Sister Sledge

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Sister Sledge à Vienne

Informations générales
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre musical R&B, soul, disco
Années actives 1972 – présent
Site officiel Kathy Sledge
Composition du groupe
Anciens membres Kim Sledge
Debbie Sledge
Joni Sledge
Kathy Sledge

Sister Sledge est un groupe de musique disco américain, formé à Philadelphie fin 1971. Le groupe est, comme son nom l'indique, formé par quatre sœurs toutes nées à Philadelphie (Pennsylvanie) : Deborah (« Debbie », « Debra ») le 9 juillet 1954 ; Joan (« Joni ») le 13 septembre 1956 ; Kim le 21 août 1957 et Kathy Sledge le 6 janvier 1959. Elles commencèrent très jeunes vu qu'elles avaient entre 12 et 17 ans. Elles étaient choristes dans leur église locale et se firent remarquer non seulement par leurs voix qui s'accordaient très bien, mais également par leur charisme.

Les débuts[modifier | modifier le code]

Elles sortent leur premier simple en 1971, sous le nom de Sisters Sledge. La ballade «Time will tell»/«Brand new generation» sera publiée par la maison de disques de Philadelphie Money Back. Ce simple sera suivi du jazzy «Weatherman» chez Atco (en 1972 avec la chanson sur chaque face du 45 tours) et de «Mama never told me» (en août 1973 avec «Neither one of us» en face 2). Cette chanson aux accents motowniens place Kathy Sledge en tant que double féminin de Michael Jackson. Ce simple sera accompagné d'autres chansons, suffisamment pour faire un album qui cependant ne sera pas publié. Le simple suivant, «Love don't you go through no changes on me», sera leur premier succès (n°31 R&B et n°92 pop) publié en novembre 1974. Ce simple coécrit par Gwen Guthrie évacue agréablement toute influence des Jackson 5 et louche vers les Supremes et les Three Degrees, avec des voix maintenant affirmées et un style dont finalement elles ne se déferont guère. La chanson est incluse avec sa face 2 «Don’t you miss him now» sur leur premier album, Circle of love, publié en janvier 1975 chez Atco. En 1975 elles lancent aussi chez Atco «Love has found me», un 45 tours non-inclus sur l’album. Il est distribué aux d.j. avec la chanson sur les deux faces.

Après une escapade avec Brad Shapiro qui ne donnera rien de concret, elles lancent «Have love will travel»/«Thank you for today» en juillet 1976 (n°78 R&B), puis «Love has found me»/«Love ain’t easy» et «Cream of the crop»/«Love ain’t easy» en novembre 1976, classé n°100 R&B. Ces simples assez agréables (réalisés par Bobby Eli) ont quand même des accents peu personnels, encore très bubble-gum ; ils sont publiés chez Cotillion, maison de disques qu'elles garderont jusqu'en 1983, avant d'être publiées directement par la maison-mère Atlantic (dont Atco est une division).

En mai 1977 sort «Blockbuster boy» simple qui se classera n°61, suivi de l'album Together en août. Il est réalisé par Michael Kunze et Sylvester Levay et a logiquement un côté très Silver Convention, nouveau (et moyennement convaincant) pour les Sledge. En 1978 elles sortent un 45 tours au titre révélateur : «I’ve seen better days». Il est sorti chez Cotillion et est envoyé aux d.j. avec la chanson sur chacune des deux faces.

Ces longs débuts, assez frustrants commercialement, avaient été accompagnés de tournées avec les Spinners, ou d'un concert au Zaïre devant les 80 000 personnes venues voir le combat Ali/Foreman. Elles avaient parallèlement gagné un prix d'argent au festival de musique de Tokyo tandis que Kathy avait joué dans The Wiz à Broadway avec Stephanie Mills et Tasha Thomas. Elles lorgnaient aussi du côté de la télévision, en jouant lors du jeu «Musical chairs»; La belle Joni eut même un rôle dans un feuilleton.

We Are Family et Love Somebody Today[modifier | modifier le code]

Alors qu'elles étaient sur le point de tout abandonner, leur maison de disques les confia à Bernard Edwards et Nile Rodgers qui avaient débuté en 1977 avec Chic et qui enregistraient leur second album, C'est Chic. C'était pour eux la première fois qu'ils étaient réalisateurs artistiques pour des artistes extérieurs à leur groupe (Norma Jean, pour qui ils venaient de réaliser un disque était leur ancienne chanteuse). Le simple salvateur pour les Sledge, sorti peu après «Le Freak» de Chic, sera «He's the greatest dancer». Commercialisé en décembre 1978, il se classera n°9 pop et n°1 R&B aux États-Unis puis n°6 en Angleterre au printemps 1979. Il aurait dû à l'origine être chanté par Chic alors que les Sledge auraient chanté «I want your love». Finalement, elles ne feront que les chœurs de cette chanson, plus adaptée à la réserve élégante des chanteuses de Chic, Alfa Anderson et Luci Martin. «He's the greatest dancer» est une chanson marquée par son époque, qui ne vieillira bien qu'en fonction de la nostalgie qu'on lui porte. Son charme réside dans ses paroles et la description d'un «disco sucker» sur un fond musical faussement dépouillé habituel de Chic.

Le lp, intitulé We are family, suivra en janvier 1979 et sera accompagné en avrill du simple du même nom classé n°2 pop et n°1 R&B (puis n°8 anglais) . Sur le maxi, on a les deux hits. L'album We are family sera disque de platine (classé n°3) et le simple disque d'or. Le très bon «We are family» est encore meilleur que «He's the greatest dancer». La voix a tout le temps (8 minutes) de se déployer sur un rythme de pompe à pétrole tout à fait adapté aux discothèques. De plus, cette chanson servira d'hymne aux gays, aux féministes, voire à toute réunion familiale et sera la chanson du championnat mondial des Pirates de Pittsburgh. Un troisième simple sera tiré de l'album, l'envoûtant «Lost in music», n°35 R&B sorti en juillet. Ici on atteint le sommet de la collaboration Chic/Sledge. Ce titre sera d'ailleurs aussi emblématique pour elles que «We are family» et passera sans problème l'épreuve du temps à l'inverse de «He's the greatest dancer». Le rythme de «Lost in music» est toujours le binaire ultra-marqué du disco Chic avec en plus les habituelles paroles délicieusement superficielles, chantées ici par Joni. La trilogie se classe n°1 disco pendant deux semaines. Le reste de l'album est évidemment occulté par ces deux merveilles : reste «One more time» et un slow, «You're a friend to me».

Les Sister Sledge sont l'exemple même du désarroi dans lequel la Motown a plongé la musique nord-américaine, après qu'elle en eut défini certaines règles dans les années 60, règles qui seront mises à mal dans les années 70. Les Sledge, coincées entre les Supremes et les Jackson 5, sorte de « Supremes jacksonisées », seront sauvées par Chic et le disco. Toutefois, elles n'auront de succès que le temps de l'album We are family et elles subiront ensuite la désaffection que ce genre a connu. Le reste de leur carrière ne sera alors qu'une suite de tentatives pour donner suite de manière convaincante à cet immense succès.

L'album suivant, Love somebody today tentera donc de faire évoluer l'association entre les réalisateurs artistiques et leurs interprètes. Paru en février 1980, il avait été précédé en décembre 1979 du simple «Got to love somebody» (pop n°64 et R&B n°6). Suivra «Reach your peak» en mars (pop n°101 et R&B n°21). Le lp sera classé n°31. On reste dans le binaire Chic rehaussé de violons nerveux et de cuivres, tandis que les refrains n'en finissent pas d'être répétés, particulièrement dans la version intégrale de «Got to love somebody», «Reach your peak» et «Pretty baby». Un bon titre supplémentaire : «You fooled around». Un des avantages de l’album est que contrairement à son prédécesseur il laisse une part plus belle aux quatre chanteuses et n’est pas du Kathy Sledge avec les choristes de Chic (ce qu’est malgré son nom We are family). Cet album est agréable et fait évoluer les petites sœurs qui n'auront finalement fait qu'effleurer le disco. De ce point de vue là, leur album se situe entre Real people de Chic et diana de Diana Ross.

Les années 80[modifier | modifier le code]

En janvier 1981, sort le simple «All American girls» qui se classera n°6 disco, n°79 pop et n°3 R&B (n°41 anglais), suivi par le lp du même nom en février, classé n°31. All American girls, album rafraîchissant, est coréalisé par N. M. Walden -qui vient de révéler Stacy Lattisaw, aussi chez Cotillion- et les Sledge (Edwards/Rodgers, trop occupés, ont été abandonnés par Cotillion, qui ne voulait pas attendre), ce qui donne une agréable sensation de changement. Le rythme est moins lourdement appuyé et on a de nouvelles harmonies à base de basse et de cuivres. La chanson «All American girls» louche consciemment vers «We are family» ; cependant, son féminisme est atténué dans la version commercialisée, ce qui gênera certaines radios noires ne retenant que la partie «American» du titre et soupçonnant les Sledge de vouloir «se blanchir». L'autre hit marquant est le simple «He's just a runaway» (R&B n°32), sorti en juin. Le 12" est une intéressante version tendant vers le reggae, et la première chanson entièrement réalisée par les Sledge. C'est aussi la face 2 du 7". La face 1 est un classique «eurodisco» -pour les États-Unis- avec un solo de guitare. Le troisième simple est «Next time you’ll know», n°28 R&B. Avec l'album All American girls, les Sister Sledge optent pour une image plus dynamique («If you really want me», rallongé pour un maxi anglais, «Ooh you caught my heart» et «Music makes me feel good» étant les titres complétant le tableau), qui sera confirmée en janvier 1982 quand elles sortent l'auto-réalisé The Sisters. Le simple «Super bad sisters» très réussi fait écho d'ailleurs à l'habituel esprit de famille (avec son pendant, l'aérobiquisant «There's no stopping us»). Le simple à succès sera l'assez plate reprise de «My guy», parue deux semaines avant le lp : il sera classé n°23 pop et n°14 R&B tandis que l'album ne décollera pas du n°69. Le 45 tours suivant est la reprise de «All the man I need» de Linda Clifford. Sorti en avril, il se classera n°45, dans une version légèrement raccourcie par rapport à celle de l'album. À côté de Clifford au timbre superbe et assuré, relayée par des violons jouant en finesse, ou la reprise surproduite, tendance soul-champagne de Whitney Houston en 1991, les Sledge proposent une version «néo-classique» tirant vers le crooning -avec un covocaliste, David Simmons, typiquement chanteur de charme. Et si l'on peut critiquer la manière de chanter de Kathy Sledge, et sa réserve, le timbre reste toujours aussi beau. Mais finalement, elle est plus à l'aise dans le funk classique comme «Get you into our love» avec de très réussis crescendos et decrescendos.

L'album suivant, Bet cha say that to all the girls (classé n°169), sort en avril 1983 précédé de dix jours par le simple «B.Y.O.B» (n°22 R&B). Ce simple est avec la chanson-titre la chanson la plus réussie de l'album, mêlant le côté enjoué habituel avec enfin une façon plus incisive de chanter. Sur la chanson «Bet cha say that to all the girls» Al Jarreau rappe dans un style rappelant le rap de «Backfired» de Blondie (réalisation de Chic de 1981). En août sort «Gotta get back to love» (n°56 R&B), jolie ballade à l'américaine. Comme d'habitude, elle est accompagnée de slows melliflues parfois réussis et de morceaux plus rythmés («Shake me down» ou «Thank you for the party», reprise de Bugatti et Musker dont la version originale était sortie sur leur album en 1982).

En 1984, les Sledge sortent des remixes de «We are family» (remixé par Bernard Edwards) et de «Lost in music» (remixé par Nile Rodgers, qui en accentue le martellement de base ; ce remix, excellent, ne dénature pas par ailleurs la chanson et propose finalement plus une version longue qu'autre chose). Ce dernier titre sera numéro 4 en Angleterre et atteindra les 250 000 exemplaires vendus (classé quinze semaines entre septembre 1984 et juin 1985) tandis qu'en juin «Thinking of you» (extrait de We are family) s’était classé n°11 en Angleterre aussi. Trois maxis sont sortis à ce moment-là en Angleterre : le remix de «We are family» avec «My guy/Canadian sunset» (1982) et «All American girls» (1981) en face 2, le remix de «Lost in music» avec «Smile» (1983) en face 2 et enfin un dernier avec les «We are family», «Lost in music» et «Thinking of you». Les sorciers de Chic restent les sauveurs et Nile Rodgers réalise leur album suivant, When the boys meet the girls (mai 1985), chez Atlantic. Accompagné d'une pochette ouvertement axée vers un public adolescent (alors que précédemment, elles jouaient plus sur un certain aspect adulte), ce disque aura du succès en Angleterre : le simple rétro «Frankie» sera n°1 dans ce pays pendant un mois et atteindra le demi-million de ventes. Sorti quinze jours avant le lp, ce 45 tours ne se classera que n°75 pop et n°32 R&B aux Etats-Unis. Le second simple, «Dancing on the jagged edge» sorti en juin est bien supérieur mais il ne sera classé que n°71 R&B aux Etats-Unis. Cet agréable titre de dance-pop regardait du côté des Pointer Sisters et de leur immense succès. Cet album est dans son ensemble réussi : on retiendra «Dancin' on the jagged edge», «The boy most likely», «Following the leader» et «You're fine» (le troisième simple), quatre titres entre Madonna –pour qui Rodgers a réalisé un disque la même année- et les Pointer Sisters -le girl-group du moment qui sort de son triple platine Break out.

De 1985 à 1990, elles firent des chansons pour des BO de films, dont «Here to stay», thème du film Playing for keeps (1986), «Keeping good loving» pour Action Jackson (1988) et «Livin' the good life» pour Coming to America (coécrit et réalisé par Nile Rodgers), tandis que Kathy et son époux écrivaient pour d'autres chanteurs, après avoir participé à la B.O. du film sur la lambada (MGM 1990).

Après les années Atlantic[modifier | modifier le code]

En 1989 Kathy Sledge avait signé chez Epic et sort Heart en 1992 (n°86 R&B). Elle est retournée dans les charts avec «All of my love» (n°57 R&B) «Take me back to love again» (n°1 club play, n°5 en ventes de maxis, n°24 R&B) et l'assez bon «Heart» (n°16 club play et n°13 en ventes de maxi) tandis que ses trois sœurs se font réaliser un disque en Europe.

Ces dernières ont réalisé un simple italien, «World, rise and shine» au fun très pop, avec en prime sur l'album des reprises des trois hits de We are family et de trois chansons de Chic, «I want your love», «Everybody dance» et «Good times» : Chic reste le sauveur des Sledge. L'album réalisé en Italie par Pippo Landro en 1992 s'intitule And now... Sister Sledge... again ou And now... Sledge... again. Il est en effet disponible sous deux formes respectivement : la version italienne, composées de onze chansons courtes, et la version allemande, composée de huit chansons longues. Les reprises sont plutôt réussies, en particulier «I want your love», calme et envoûtant. Toutes ces chansons ont le charme de la réelle nouveauté puisqu'elles sont rechantées. «We are family» et «Lost in music» auront droit à deux mixages différents, selon les albums. Les titres entièrement inédits sont «World rise & shine» et «Get a life». Sur le disque italien on trouve en plus «True love», «Walking in the light» et «Real love». Paradoxalement, l'absence de Kathy ne se remarque guère –alors qu’ironiquement elle avait été la seule des sœurs à chanter sur les versions originales de «We are family» et «He’s the greatest dancer». L'album est soutenu par plusieurs simples : le premier contient «We are family» et «I want your love» tandis que le second propose sur le cd des remixes de «World rise and shine» et de «Good times» avec en prime «Get a life» en version courte (sur le vinyl on retrouve un remix supplémentaire de «Good times» mais pas «World rise and shine»). Ce dernier simple est sorti en 1993. Un autre est sorti aux Pays-Bas avec «Lost in music» en version courte, en version longue de 8 minutes et «Good times».

L’année 1993 est aussi une année que les petites sœurs avaient abordée avec des «Sure is Pure remixes» des versions originales «We are family» et «Lost in music», réalisés en Angleterre. Si les premiers sont des remixes house très réussis, qui ne rompent pas avec la version disco, les seconds sont des remixes techno. Un troisième simple de remixes est celui de «Thinking of you» (de Ramp et de Joey Negro). «We are family» se classe même n°5 fin janvier 1993 en Angleterre.

En 1995 un disque en public est disponible sous de très nombreux labels bon marché. La version la plus complète est celle proposée par Hallmark l'année suivante sous le titre We are family, live. Bien sûr on retrouve «He's the greatest dancer» et «We are family» mais aussi «Thinking of you», «Frankie» (le concert est enregistré en Angleterre), «Everybody dance», «True love» et deux compositions des sœurs «Brother brother stop» ainsi que «Love of the lord». Mais le morceau de resistance est «Lost in music», d'une durée de 22;30 (!), dont un segment, «Melody is good to me» est écrit par les Sledge.

En 1995 Kathy Sledge sort le simple «Another day» en Angleterre avec des remixes de D-Influence, Roger Sanchez et Hani. Son presque homonyme «Another star» sort la même année avec des remixes de Roger Sanchez et de Joe Vanelli. En 1997 elle collabore aussi avec l’Italien Robert Miles pour le bon simple «Freedom» remixé entre autres par Frankie Knuckles.

En 1997 «Good times» de 1992 est remixé pour un 12". Il est suivi d'autres 12" et fin 1997 une compilation de ces remixes sort en Australie ; elle contient deux versions de chacune des chansons suivantes : «We are family», «Good times», «Everybody dance» et «Lost in music». Ces remixes sont faits en Italie.

En février 1998 les trois Sledge sortent l'album African eyes sur le petit label Fahrenheit (enregistré fin 1997), un album plus mûr que ses prédécesseurs qui s’éloigne de la musique de boîte avec ses accents hip-hop africanisés. La chanson la plus réussie est la chanson-titre. On y retrouve aussi «World rise and shine» dans sa version de 1992 sans l’intro lente et «Walking in the light». Ce disque s’articule autour de Joni qui en est la voix principale et qui réalise certaines chansons.

Les remixes[modifier | modifier le code]

En 1998 est publié un nouveau remix de «We are family» (par Marley Marl) mais accompagné cette fois-ci de remixes de «He's the greatest dancer» (par «Brutal Bill» Marquez) et de «Thinking of you» (par Ramp et Joey Negro, ceux de 1993). Ces quatre remixes se trouvent sur la compilation de remixes de tubes disco intitulée Everybody dance ! Remixed dance classics, où l'on trouve aussi leurs cousins de Chic «Dance, dance, dance», «Everybody dance», «I want your love» et «Good times». Un maxi est sorti en Espagne avec «He’s the greatest dancer» et «We are family» dans leur nouveau remix couplé aux versions originales. Aux États-Unis «He’s the greatest dancer» est accompagné de trois autres remixes de la compilation (Chic et Sugarhill gang).

En 1999 les trois sœurs se retrouvent aussi sur l’album en public de Chic Live at the Budokhan enregistré en 1996.

En 2001 un album de nouveaux remixes sort chez Hyptonic, Remixed super dance hits. Les versions choisies sont celles en public de 1995. Les remixes sont faits en Californie par Julian Beeston et Julian Synne, des d.j. dont on peut ranger la musique dans les catégories de breakbeat et big-beat (au croisement du hip-hop et de la techno). Seul un remix n’est pas dû à l’un des deux : «Frankie» par Peebles De’Young.

Enfin «We are family» sort dans une nouvelle version chez Tommy Boy chanté par une chorale de stars. Ce disque réalisé par Nile Rodgers est une aide aux victimes de l’attentat du 11 septembre 2001. Cette chanson existe remixée par Thunderpuss.

Toujours en 2001 Debbie Sledge sort le bon «Let's get together» avec les Gibson Brothers et Jimmy Helms.

Fin 2002 le groupe Wackside sort sept remixes de «Lost in music» dans la configuration «Wackside vs. Sister Sledge» pour la série de dessins animés Funky cops de MTV (Polydor Allemagne).

En 2003 un double maxi sort chez Vinyl Addiction en Angleterre. Il contient «We are family» et «Lost in music» en version originale et des remixes de Choo Choo.

En 2005 un remix de «We are family» sort sur la compilation Atlantiquity, un album qui reprend l’esprit de Everybody dance de 1998 mais avec des remixes plus underground. Le remix de «We are family» est signé Daz-I-Kue.

En 2011, Rhino France sort une compilation de Chic réunissant leurs grands succès mais ceux qu’ils ont réalisés pour d’autres. Intitulée The Chic Organization vol. 1 : Savoir Faire, elle concerne la période 1977-1983 ; les Sister Sledge y sont représentées par six chansons : « He’s the greatest dancer », « We are family », « Lost in music », « Thinking of you », « Got to love somebody » et « Reach your peak ». Elles sont en version intégrale originale sauf « Lost in music » et « Thinking of you » remixées par Dimitri from Paris. Des versions un peu différentes sont téléchargeables sur Internet.

Discographie (albums studio)[modifier | modifier le code]

  • 1975 Circle of Love
  • 1977 Together
  • 1979 We Are Family
  • 1980 Love Somebody Today
  • 1981 All American Girls
  • 1982 The Sisters
  • 1983 Bet Cha Say That to All the Girls
  • 1985 When the Boys Meet the Girls
  • 1997 African Eyes
  • 2003 Style

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