Siran (Cantal)

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Siran
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Cantal
Arrondissement Aurillac
Canton Laroquebrou
Intercommunalité Entre 2 Lacs en Châtaigneraie
Maire
Mandat
Henri Farges
2014-2020
Code postal 15150
Code commune 15228
Démographie
Population
municipale
505 hab. (2011)
Densité 9,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 57′ 20″ N 2° 07′ 43″ E / 44.9555555556, 2.1286111111144° 57′ 20″ Nord 2° 07′ 43″ Est / 44.9555555556, 2.12861111111  
Altitude Min. 347 m – Max. 699 m
Superficie 50,88 km2
Localisation

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Siran

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Siran

Siran est une commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Siran est situé à 30 km d'Aurillac. La commune de Siran s'étale sur 5088 ha (avec les lieux-dits rattachés à la commune). Son altitude s'élève jusqu'à 699 m. Ce point culminant est marqué par un bloc de pierre cubique sur un chemin forestier. Environ la moitié du territoire est recouvert de forêts, lesquelles sont parcourues par 10 km de pistes forestières récemment aménagées.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Henri Farges SE  
mars 2008 avril 2014 Jean-Paul Peyral SE Agriculteur
avril 2014 en cours
(au 17 août 2014)
Henri Farges[1]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 505 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 255 1 293 1 302 1 317 1 370 1 393 1 430 1 468 1 466
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 420 1 387 1 363 1 294 1 322 2 028 1 328 1 252 1 202
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 254 1 312 1 304 945 903 944 925 869 807
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
775 721 705 650 606 529 519 516 505
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Les habitants de Siran sont les "Siranais" et les "Siranaises"

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

On peut noter la belle église construite en 1752 et récemment rénovée, typique de la Châtaigneraie avec son clocher à peigne abritant trois grosses cloches sculptées. Construite dans un style très pur, elle trône au cœur du village du haut de ses 25 mètres et est le bâtiment le plus remarquable du village. Le musée de l'accordéon attire de nombreux cars de touristes tout au long de l'année. On y voit exposé de nombreux accordéons mais aussi des bignous et cabrettes, instruments traditionnels auvergnats.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marius Maziers, archevêque de Bordeaux de 1968 à 1989
  • Jean-Louis Capmau né le 17 mars 1889 à Siran et décédé le 18 décembre 1926. Rugbyman, il a été champion de France avec le Stade Toulousain en 1912. Il a été sélectionné une fois, en 1914 en équipe de France contre l'Angleterre. Il jouait troisième ligne aile (1 m 73 74 kg). Médaillé au concours de " l'Athlète complet " organisé par Le Journal en 1914. Vétérinaire, il est décédé au retour d'un pèlerinage à Lourdes. Clubs : Stade Toulousain, Montferrand, Aurillac

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 17 août 2014).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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