Signaux faibles

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En intelligence économique, les signaux faibles sont les éléments de perception de l'environnement, opportunités ou menaces, qui doivent faire l'objet d'une écoute anticipative, appelée veille, dans le but de participer à l'élaboration de choix prospectifs en vue d'établir une stratégie, et de réduire l'incertitude. On constate une extension tous azimuts de l'usage de la notion de "signal faible", dont la pertinence reste purement interprétative.

Sommaire

[modifier] Définition

Selon Olivier Mevel, les « signaux faibles » sont des informations partielles et fragmentaires fournies par l’environnement, éventuellement en parallèle des signaux forts, qui sont porteuses d’un « ordre » spécifique et reconnues comme telles par l’organisation après un traitement approprié[1] Des signaux faibles, sont des signaux à petite fréquence...

[modifier] Détection

La détection des signaux faibles fait l'objet de différents processus de veille en entreprise : veille technologique, concurrentielle, commerciale et environnementale, sociale, sociétale... Les signaux faibles se détectent aussi en dehors de toute logique d'entreprise ce qui permet de compléter la veille par de l'éveil. Philippe Cahen édite depuis 2004 une lettre mensuelle des signaux faibles.

[modifier] Signaux faibles et développement durable

Les différents éléments constitutifs du développement durable constituent un ensemble de signaux faibles que l'intelligence économique peut être amenée à prendre en compte. Ainsi, en France, le haut responsable à l'intelligence économique, Alain Juillet, a rencontré le responsable de la délégation interministérielle au développement durable, Christian Brodhag.

[modifier] Notes et références

  1. (fr) thèse de Olivier Mevel, 2004

Exemple de veille mensuelle sur les signaux faibles

[modifier] Voir aussi

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