Sieste éclair

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Une sieste éclair est une courte période de sommeil qui se termine avant l'entrée dans le cycle de sommeil profond pour revitaliser un sujet de la somnolence qui intervient en général après le repas de midi.

Description[modifier | modifier le code]

La sieste-éclair apporte de l'énergie et augmente la capacité de travail, de concentration et d'efficacité à ceux qui la pratiquent[réf. nécessaire]. La somnolence post-prandiale (après le repas) est parfaitement naturelle et physiologique [réf. nécessaire].

Typiquement, une sieste-éclair dure entre 10 et 30 minutes, parfois quelques secondes peuvent suffire. Elle est souvent utilisée en complément du sommeil nocturne, en particulier en cas d'accumulation de déficit de sommeil.

La capacité de s'endormir facilement demande un petit peu d'entraînement. Il faut être attentif aux signaux envoyés par son cerveau et ne pas lutter contre la somnolence qui survient. Si les conditions le permettent, dès les premiers signes, il faut trouver une position suffisamment stable pour que la diminution du tonus musculaire n'entraîne pas de mouvement de la tête, mais assez inconfortable pour que le sommeil ne dure pas trop longtemps. En effet, si le sujet rentre dans la phase de sommeil profond, c'est l'effet inverse qui sera obtenu : sensation de fatigue, de désorientation etc. Avec un peu d'entraînement, il est possible de s'endormir dans toutes les situations pour la durée souhaitée.

De plus en plus d'études scientifiques[réf. nécessaire] montrent les bienfaits de la sieste-éclair et certaines entreprises commencent à la tolérer voire à l'encourager. En particulier, il est important de faire ce type de sieste avant de prendre le volant l'après-midi. De plus, la sieste permet de gagner du temps : jusqu'à une à deux heures de sommeil en moins la nuit.[réf. nécessaire]


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Nat Neurosci. Juillet 2002 ; vol. 5 : p. 677-681
  • Neuron, juillet 2002 ; vol. 35 : p. 205-211