Sibylle de Cumes

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La sibylle de Cumes est une des douze sibylles, celle de Cumes qui apparaît dans maintes légendes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Elle apparaît notamment dans la légende d'Énée (celui-ci la consulte avant de descendre aux Enfers) et dans celle du roi d'origine étrusque Tarquin le Superbe, qui lui achete finalement les trois derniers livres sibyllins, au prix des neuf qu'il avait refusés au préalable, après que la Sibylle ait détruit les six premiers par le feu. Les trois livres, censés contenir les destinées de l’État, deviennent les textes sacrés de l'État romain que l'on consulte lors des grands dangers. On ne la confondra pas avec la nymphe Végoia (Begoe), dite pseudo-sibylle étrusque.

C'est la seule sibylle dont on connaît le tombeau près de Naples, un « antre immense taillé dans la roche[1] ».

Le mot sibyllin qui signifie "incompréhensible" est dérivé de ce nom.

Représentation dans les arts[modifier | modifier le code]

Hommage[modifier | modifier le code]

Sibylle de Cumes est une des 1 038 femmes représentées dans l'œuvre contemporaine de Judy Chicago, The Dinner Party, aujourd'hui exposée au Brooklyn Museum. Cette œuvre se présente sous la forme d'une table triangulaire de 39 convives (13 par côté). Chaque convive étant une femme, figure historique ou mythique. Les noms des 999 autres femmes figurent sur le socle de l'œuvre. Le nom de Sibylle de Cumes figure sur le socle, elle y est associée à Sophie, sixième convive de l'aile I de la table[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]


Liens externes[modifier | modifier le code]

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