Shishō

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Shishō (師匠?), oshishō (お師匠?), oshishō-san (お師匠さん?) et oshishō-sama (お師匠さま?) est un titre japonais qui désigne celui qui détient un savoir, une compétence dans un art japonais donné dont le , le shamisen, le koto, l' ikebana, le shodo, le rakugo et les arts martiaux. Dans le bouddhisme zen Sōtō, le shisho est le certificat de succession qui officialise la transmission du dharma (shiho)[1].

Le mot est une combinaison des kanji shi (?), (professeur, enseignant), et shō (?), (« homme de l'art »). De même parlant d'un maître en tant que modèle à suivre : Shihan. Shishō est plus qu'un simple maître d'apprentissage d'une discipline, il est un maître de la voie; il est délicat de traduire directement du japonais par un mot qui n'existe pas dans les langues occidentales, mais shishō pourrait correspondre à une sorte de mentor dont l'enseignement va au-delà de la seule transmission d'un art. Il faut rapprocher cela de la relation qu'ont, parfois, les très jeunes adultes avec des « anciens », qui leur font profiter de leur vécu et de leurs savoirs à travers une relation de bienveillance et de respect mutuels. Dans le compagnonnage, il s'agirait du maître-artisan, ce qui correspondrait le mieux à la tradition des dojo japonais.

On confond le terme, en occident, et souvent à tort, avec le terme Senseï.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « La transmission du dharma », sur Un Zen occidental,‎ 2001

Voir aussi[modifier | modifier le code]