Sherlock Holmes contre Arsène Lupin (jeu vidéo)

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Sherlock Holmes
Contre Arsène Lupin
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Éditeur Focus Home Interactive
Développeur Frogwares
Concepteur Jalil Amr

Date de sortie Drapeau : France 25 octobre 2007[1]
Drapeau : Russie 28 février 2008
Drapeau : Pologne 3 mars 2008 [2]
Drapeau : États-Unis Drapeau : Canada 8 avril 2008
Drapeau : Royaume-Uni 9 mai 2008
Drapeau : Espagne 19 juin 2008[3]
Genre Jeu d'aventure
Mode de jeu Solo
Plate-forme PC
Média 1 DVD
Langue Français
Contrôle clavier et souris

Évaluation PEGI : 3 ans et +
Moteur 3D

Sherlock Holmes contre Arsène Lupin (Sherlock Holmes: Nemesis dans la version américaine) est un jeu vidéo d'aventure pour PC à la première personne, développé en 2007 par Frogwares et édité par Focus Home Interactive. Il s'agit du quatrième jeu des aventures de Sherlock Holmes développées par Frogwares, d'où son diminutif « Sherlock Holmes 4 » ou « SH4 ».

Dans cette aventure, Sherlock Holmes (incarné par le joueur) se confronte à Arsène Lupin, voleur légendaire inventé par Maurice Leblanc. Lupin souhaite voler cinq grands trésors dans Londres, ce qui ferait naître un véritable scandale dans tout le Royaume-Uni. Lupin, machiavélique, demande lui-même à Holmes d'essayer de l'empêcher de commettre ces vols. Le célèbre détective se lance alors dans cette affaire particulièrement singulière.

Trame[modifier | modifier le code]

Situation initiale[modifier | modifier le code]

Par un matin de 1895, Sherlock Holmes reçoit une étrange lettre signée de la main d'Arsène Lupin. Ce dernier y annonce son intention de commettre cinq vols spectaculaires d'objets de grande valeur à Londres, et cela dans le seul but d'humilier l'Angleterre. À la fin de sa lettre, Lupin met au défi Holmes de pouvoir l'empêcher de réaliser son but. Le détective londonien ne doute pas un instant du sérieux de ces propos, et débute sur le champ ses recherches pour empêcher le célèbre cambrioleur français de parvenir à ses fins.

Scénario[modifier | modifier le code]

L'affaire se déroule du 14 au 19 juillet 1895. L'intrigue commence au 221B Baker Street, résidence du détective et de son ami le Dr Watson. Sherlock Holmes, qui s'ennuie de n'avoir aucune enquête à résoudre durant l'été, reçoit alors une lettre bien étrange. Son expéditeur n'est autre qu'Arsène Lupin, célèbre pour ses nombreux cambriolages dans son pays natal, la France. Il indique dans cette lettre son intention de dérober cinq trésors majeurs appartenant à l'Angleterre au cours de la semaine, à raison d'un par jour. Enfin, il défie le célèbre détective d'arriver à l'empêcher de commettre ces vols. Sherlock Holmes se lance immédiatement dans cette affaire.

Lupin, qui est ici un être machiavélique, donne quelques indices au détective pour qu'il puisse trouver où se produira son premier vol. Après quelques recherches, Holmes déduit que l'objet du vol sera un tableau de la National Gallery. Arrivé dans le lieu en question, le détective est heureux de voir que tout est toujours à sa place. Il poste donc des gardes devant le tableau et à l'entrée du bâtiment, le vol étant prévu de nuit.

Le lendemain matin, les gardes à l'intérieur de la National Gallery sont retrouvés endormis, et le tableau a disparu. Lupin, qui a été plus intelligent que Holmes, continue sa quête et laisse de nouveaux indices au détective concernant le second vol. Cela le mène à la Tour de Londres, mais à son arrivée tardive, le vol est déjà commis : il s'agit des précieux corbeaux élevés au frais de l'État. Ces corbeaux sont nourris et gardés à la Tour de Londres car une ancienne légende dit que « tant que des corbeaux habiteront la Tour, l'Angleterre sera protégée de toute invasion ». Ce vol a donc une grande force symbolique.

Arsène Lupin a laissé plusieurs indices accrochés à la patte d'autres oiseaux disséminés dans le parc de la Tour. Après avoir réussi à attirer tous les oiseaux, Holmes comprend que le troisième vol se fera au British Museum : en effet, c'est la Pierre de Rosette qui semble être la prochaine cible. Il s'y rend donc le lendemain matin (16 juillet) avec l'inspecteur Lestrade qui poste à nouveau des gardes. Toutes les issues sont bloquées, et il semble impossible qu'Arsène Lupin puisse s'introduire dans le bâtiment. Pourtant, le gentleman cambrioleur réussit à nouveau à dérober l'objet prévu grâce à un incroyable tour dont lui seul est capable. On apprend par la suite que c'est Watson qui est à l'origine de la « faille » : il a laissé entrer un journaliste dans le British Museum, qui n'était autre qu'Arsène Lupin déguisé.

Sherlock Holmes, bien que légèrement énervé par l'astuce de son adversaire, ne perd pas confiance et continue de chercher les indices laissés par Lupin dans le musée pour empêcher le quatrième vol. Après un long jeu de piste et de devinettes minutieusement concoctées par le français, Sherlock déduit que la prochaine victime sera la Reine Victoria elle-même. Le détective demande un rendez-vous avec le Premier Ministre pour pouvoir entrer dans Buckingham Palace, lieu de résidence de la Reine d'Angleterre. Une fois sur place, Holmes ne peut rien faire d'immédiat, car la Reine a eu un différend familial et refuse d'adresser la parole à quiconque. Arsène Lupin atteint à nouveau le but qu'il s'était fixé, bien qu'avec certaines difficultés. Il s'introduit en se cachant dans une horloge qui doit être livrée à la Reine. Une fois dans la chambre de Victoria, il surgit de sa cachette (ce qui n'alerte pas vraiment la Reine), et déclare sa flamme à celle qu'il aime avec passion. On assiste ensuite à un langoureux baiser d'Arsène Lupin avec la Reine Victoria qui n'oppose aucune résistance. Holmes parvient à entrer dans la chambre juste un petit peu trop tard, Arsène vient de s'enfuir dans les sous-sols du palais. Il n'a tout de même pas emmené la Reine avec lui (comme prévu initialement), mais on peut tout de même considérer qu'il a atteint son but.

S'ensuit une course poursuite dans les sous-sols, Holmes tentant de rattraper son adversaire. Nouvel échec. Arsène a eu le temps de laisser son dernier indice pour le cinquième et dernier vol. De retour à Baker Street, Sherlock discute avec Watson pour essayer de trouver où Lupin va encore frapper. Parmi douze lieux possible, un seul est le bon. Il existe deux fins possibles au jeu. Si le joueur se trompe de lieu, Sherlock Holmes perd le défi. L'honneur de l'Angleterre est bafoué, la police britannique est humiliée. On apprend même que Lestrade se fait ensuite muter aux Shetland et devient agent de circulation, que le premier ministre est remercié, et que Sherlock Holmes met un terme à sa carrière de détective. Si en revanche le joueur comprend que le dernier lieu visé est à nouveau la Tour de Londres, c'est Sherlock Holmes qui gagnera le défi. Lupin se fait surprendre par Holmes alors qu'il s'est introduit dans la salle des bijoux de la Reine, et prépare son évasion avec un important butin. Dans un dernier dialogue, Holmes déclare à Lupin tout le plaisir que ce défi a été pour lui et le félicite de ses nombreuses astuces. Arsène lui rend la pareille, et les deux rivaux se quittent cordialement.

Précédents[modifier | modifier le code]

La confrontation entre Arsène Lupin et Sherlock Holmes n'est pas nouvelle. Dans beaucoup de ses aventures, Arsène Lupin a parmi ses adversaires le détective « Herlock Sholmès », pour ne pas directement désigner « Sherlock Holmes ». La confrontation entre les deux adversaires a donc déjà été imaginée par Maurice Leblanc, notamment dans l'ouvrage Arsène Lupin contre Herlock Sholmès (1906-1907).

Personnages principaux[modifier | modifier le code]

Sherlock Holmes
Protagoniste de l'intrigue, Sherlock Holmes est un célèbre détective londonien, mis au défi par Arsène Lupin. Le joueur incarne ce personnage la moitié du temps en alternance avec le Dr Watson.
Docteur Watson
Ami de longue date de Sherlock Holmes, le Dr. Watson est médecin de profession. Dans cette aventure, ses connaissances en médecine ne sont pas particulièrement utiles, néanmoins le joueur incarne ce personnage la moitié du temps en alternance avec Sherlock Holmes.
Arsène Lupin
Célèbre voleur français, Arsène Lupin a, dans cette aventure, lancé au détective Sherlock Holmes le défi de l'arrêter avant qu'il ne vole cinq éléments de grande valeur appartenant à la nation Britannique.
Inspecteur Lestrade
L'Inspecteur Lestrade est un détective de Scotland Yard. Sherlock Holmes fait appel a lui pour essayer d'arrêter Arsène Lupin à la National Gallery, et suite au premier vol, l'inspecteur décide de prendre officiellement en main l'affaire. Pendant une courte séquence à la National Gallery, le joueur incarne Lestrade.

Inspirations et allusions[modifier | modifier le code]

Allusions aux aventures de Sir Conan Doyle[modifier | modifier le code]

Le bureau de Holmes contient de très nombreuses références aux aventures du célèbre détective londonien dans la littérature. Pour chacun d'entre elles, Watson fait une courte remarque remémorant les circonstances dans lesquelles chaque objet a été découvert ou ce à quoi il a servi. Ces éléments sont les suivants :

  • Le harpon qui a « transpercé le marinier Peter le Noir » accroché au-dessus de la porte de chambre de Watson, allusion à la nouvelle Peter le Noir, écrite par Conan Doyle en 1904.
  • Au-dessus de la cheminée, un tableau des chutes du Reichenbach, en Suisse, lieu de confrontation entre Holmes et son grand ennemi le Professeur Moriarty, dans la nouvelle intitulée Le Dernier problème (1893).
  • Un cadre avec le portrait du colonel Gordon posé sur la cheminée, allusion à la nouvelle intitulée Le Pensionnaire en traitement (1893).
  • Message codé de la nouvelle des Hommes dansants, que l'on retrouve dans le jeu
    La banderole de l'affaire des Hommes dansants au-dessus du bureau du détective, issue d'une nouvelle de Conan Doyle publiée en décembre 1903.
  • Posée sur l'étagère d'un petit meuble, la statuette qui contenait la perle noire des Borgia (allusion à la nouvelle Les Six Napoléons, écrite en 1904).
  • Le journal du scandale en Bohême posé sur une table, référence à la première nouvelle des aventures du détective, écrite en 1891. Sous ce journal se trouve une photo d'Irène Adler, que Holmes rencontre dans cette même aventure.
  • Dans la chambre de Holmes, le buste qui lui a sauvé la vie dans l'affaire de La Maison vide (1903).
  • Rangée dans un petit coffre, la légion d'honneur du détective qu'il a reçue en 1894 (donc depuis un an dans le jeu). C'est dans la nouvelle Le Pince-nez en or (1904) que l'on apprend que Holmes a reçu cette décoration du Président de la République Française[4].

Allusions aux aventures de Maurice Leblanc[modifier | modifier le code]

  • Le joueur rencontre Arsène Lupin une première fois dans la National Gallery, déguisé en peintre du nom de "Horace Velmont". Cette identité est utilisée plusieurs fois par Lupin, déjà dans une des premières nouvelles publiées dans Arsène Lupin gentleman cambrioleur.
  • Dans le même recueil, dans la nouvelle "Arsène Lupin en prison", déjà Arsène Lupin avertit sa victime du vol qu'il compte faire et ce n'est que plus tard qu'on apprend qu'il lui aurait été impossible de commettre ce vol sans l'avoir fait. L'intrigue du jeu ressemble à ce point.

Allusions aux précédents jeux vidéo de Frogwares[modifier | modifier le code]

De nombreux éléments montrent que ce jeu est véritablement la suite de La Nuit des Sacrifiés, la précédente aventure holmésienne développée par Frogwares qui se déroule en 1894. Outre les graphismes du quartier de Baker Street qui sont les mêmes que dans le précédent épisode, de nombreux détails indiquent une certaine continuité entre les deux aventures :

  • Dans le bureau de Holmes, on retrouve une idole de Cthulhu découverte dans la précédente aventure du détective.
  • Dans Melcombe Street, on retrouve la demeure du Capitaine Stenwick. Le haut de la grille d'enceinte qui avait été abîmée lors de l'enlèvement du serviteur Maori au cours de l'affaire précédente n'a pas encore été réparée : deux barreaux sont toujours tordus.
  • Le libraire Barnes, homme soigné et très rangé dans La Nuit des Sacrifiés, est complètement transformé dans cette nouvelle aventure. En effet, on le voit au début du jeu se rouler par terre en grommelant une sorte de formule, il est beaucoup moins aimable qu'auparavant et a perdu la totalité de son argent dans des jeux populaires de courses de tortues. Cela est dû à son étude approfondie du culte de Cthulhu qu'il a débutée fin 1894 lorsque Holmes lui a ramené un livre exposant une litanie de formules et de rituels pour célébrer la créature malfaisante. À la fin de La Nuit des Sacrifiés, Barnes semble pourtant particulièrement sceptique face à cet ouvrage satanique. Holmes, dans le précédent jeu de Frogwares, avait lui aussi été surpris par Watson en train de se rouler par terre lors du trajet en bateau qui les ramenaient de l'Amérique à Londres, alors qu'il étudiait lui aussi en profondeur les explications de ce livre. Alors que Holmes a arrêté ses recherches dans ce domaine une fois l'affaire close, Barnes semble avoir adhéré à ces lectures.
  • Watson raconte à Holmes qu'il fait encore des cauchemars à propos de l'épisode du phare de leur précédente aventure. Ces cauchemars se confirment lorsque Holmes vient réveiller Watson en urgence et qu'on l'entend alors dire dans son sommeil : « La vague ! Non ! Elle va m'engloutir ! Les tentacules ! Aaaah... ! »
  • À la Tour de Londres, on peut observer à l'entrée des graffitis sur un mur. En faisant très attention, on peut y lire les noms de « J. Montcalfe » (gravé en 1875) et de « Cap. Stenwick » (gravé en 1893), deux personnages d'importance dans les précédentes aventures holmésiennes de Frogwares, respectivement Le Mystère de la Momie et La Nuit des Sacrifiés.
  • Vers la fin du jeu, Sherlock Holmes arrête un voleur ayant commis quelques jours plus tôt un cambriolage chez un dénommé Bromsby. Hermann Bromsby est un personnage apparu dans La Boucle d'Argent, aventure de Frogwares précédant La Nuit des Sacrifiés. L'affaire de la Boucle d'Argent se déroulant en 1897, il y a ici un anachronisme, Sherlock Holmes contre Arsène Lupin se déroulant en 1895.

Par ailleurs, Frogwares a aussi glissé un subtile clin d'œil à son précédent jeu 80 Jours, sans rapport direct avec l'univers de Sherlock Holmes :

  • Dans la nuit du 16 au 17 juillet, Sherlock Holmes suit dans le British Museum une série d'indices laissés par Arsène Lupin. Après avoir déchiffré un texte en écriture cunéiforme écrit sur une stèle, Sherlock Holmes est mené à faire une recherche dans la bibliothèque. Le détective trouve alors un ouvrage nommé Galère au delà des mers, rochers et forêts, écrit par Oliver Lavisheart, héros du jeu 80 Jours.

Bande son[modifier | modifier le code]

Musiques[modifier | modifier le code]

À chaque lieu du jeu correspond un ou deux morceaux de musique classique. Le tableau suivant, incomplet, liste les musiques utilisées au cours du jeu, ainsi que dans la bande-annonce (trailer) du 2 octobre 2007[5] :

Séquence Compositeur Morceau Écoute
Bande-annonce du 2 octobre 2007[5] Vassili Kalinnikov Symphonie n°1 en sol mineur, Andante Commodante
La bande-annonce sur YouTube
Menu du jeu Edvard Grieg Sonate pour violon et piano n°2, opus 13, second mouvement : Allegretto tranquillo
Vidéo sur YouTube
Baker Street Piotr Ilitch Tchaïkovski Souvenir d’un lieu cher, 3e mouvement : Mélodie
Vidéo sur YouTube
La National Gallery Antonín Dvořák Pièces romantiques pour violon et piano (en), Allegro moderato
La Tour de Londres Vassili Kalinnikov Symphonie n°1 en sol mineur, Andante Commodante
Vidéo sur YouTube
Le British Museum (2 thèmes) Edvard Grieg Sonate pour violon et piano n°1, opus 8, second mouvement : Allegretto quasi andantino
Vidéo sur YouTube
Franz Schubert Trio pour piano et cordes n° 2, opus 100 (D897)
Vidéo sur YouTube
Buckingham Palace Piotr Ilitch Tchaïkovski Casse-noisette, Acte II, Valse des Fleurs
Vidéo sur YouTube
Sous-sols de Buckingham Palace (2 thèmes) Camille Saint-Saëns Danse macabre
Modeste Moussorgski Tableaux d'une exposition - La cabane sur des pattes de poule ("Baba Yaga") (extrait d'une minute)
Vidéo sur YouTube
Arsène Lupin découvert Camille Saint-Saëns Danse macabre (extrait d'une trentaine de secondes)

Doublage[modifier | modifier le code]

  • Benoît Allemane (français) / Rick Simmonds (anglais) : Sherlock Holmes
  • Bruno Magnes (français) / David Riley (anglais) : Docteur Watson
  • Bernard Bollet : Arsène Lupin, Horace Velmont (aussi dénommé « Maestro » dans les dialogues), journaliste Piers.
  • Frédéric Cerdal : Inspecteur Lestrade
  • Danièle Hazan : la Reine Victoria
  • Pierre Tessier : Barnes, Lamb (le cocher de Baker Street amenant Holmes et Watson à la National Gallery), Yeoman 1, Yeoman 2, garde Metcalf, deux autres gardes, policier.
  • Laura Blanc : Leomunda, Deirdre (servante à Buckingham), perroquet, prostituée du Golden Lion.
  • Jean-Pol Brissart : le Premier Ministre, Yeoman Smith, Poynter (à la National Gallery), Barncow (gardien du British Museum), barman, sergent Rufles, Rumpkins le cambrioleur, Chauncey (à Buckingham), un garde du Golden Lion, un gentleman et un bandit au Golden Lion.
  • Sébastien Desjours : Palinor, l'architecte au British Museum, deux gardes.

Postérité[modifier | modifier le code]

Une vidéo du jeu Sherlock Holmes contre Arsène Lupin, mise en ligne en 2008 sur YouTube, a fait l'objet de plus de deux millions de vues. La vidéo, intitulée « Creepy Watson », montre une anomalie du jeu vis-à-vis des déplacements de Watson qui peut se « téléporter » d'un lieu à l'autre. En 2013, Frogwares a lancé une vidéo intitulée « Creepy Watson: The Return » pour tourner en dérision ce bug de leur propre jeu[6],[7].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]