Settara

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Settara
Noms
Nom algérien السطارة
Administration
Pays Drapeau de l'Algérie Algérie
Région Kabylie
Wilaya Jijel
Daïra Settara
Code postal 18340
Code ONS 1811
Démographie
Population 15 155 hab. (2008[1])
Géographie
Coordonnées 36° 43′ 10″ N 6° 20′ 08″ E / 36.7195539, 6.335506436° 43′ 10″ Nord 6° 20′ 08″ Est / 36.7195539, 6.3355064  
Localisation
Localisation de la commune dans la wilaya de Jijel
Localisation de la commune dans la wilaya de Jijel

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Settara

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Settara

Settara (anciennement Catinat pendant la colonisation française) est une commune de la wilaya de Jijel en Algérie, située à 68 km au sud-est de Jijel et à 72 km au sud-ouest de Skikda.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Settara se situe à l'est de la wilaya de Jijel.

Communes limitrophes de Settara
El Milia El Milia  ? (Wilaya de Skikda)
Ouled Yahia Khedrouche Settara  ? (Wilaya de Skikda)
Sidi Maarouf Ghebala Ghebala

Localités de la commune[modifier | modifier le code]

La commune de Settara est composée de vingt-sept localités[2] :

  • Aggouf
  • Agrar
  • Bordj Ali
  • Boucharef
  • Bouchemissa
  • Boufara
  • Bouketten
  • Boulaarouk
  • Bourouh
  • Dar Ben Klib
  • Dar Benghzala
  • Dar El Oued
  • Dar Fekran
  • Drama
  • El Akbia
  • El Brake
  • El Ghech
  • El Kedia
  • El Zerka
  • Lesnab
  • Malaab Chakra
  • Oudjelil
  • Oum Lahdjirat
  • Settara
  • Tayrou
  • Touta
  • Zebradj

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1906, la ville est nommée Catinat. En 1958, elle faisait partie de l'ancien département de Constantine. Après l'indépendance, elle prend le nom de Settara[3].

C'est sur le territoire de l'actuelle commune de Settara qu'a eu lieu la « bataille de Catinat » qui opposa pendant la guerre d'Algérie, du 28 avril au 3 mai 1958, l'armée française à l'armée de libération nationale algérienne[réf. nécessaire].

C'est à Catinat, en janvier 1959, que fut créé l'unique harka féminine de la guerre d'Algérie. Cette section, créée par le lieutenant français Onrupt, chef de la SAS de Catinat, est connue sous le nom de « harkettes de Catinat »[4]. La harka fut dissoute mi-1961.

Le 3 mars 1960, le général de Gaulle visite la SAS de Catinat[4] au cours d'une inspection militaire (connue sous le nom de la « tournée des popotes ») en compagnie du général Roger Trinquier commandant du secteur militaire d’El Milia.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Le site de ruines romaines d'Aïn Tissillil[5] se situe au sud-est de la commune, proche du village d'Agouf. Le site, d'une superficie de 81 ha, et dont une grande partie des ruines est encore enfouie, est inscrit à l'inventaire du patrimoine national algérien en 2011[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF]Recensement 2008 de la population algérienne, wilaya de Jijel, sur le site de l'ONS.
  2. Journal officiel de la République Algérienne, 19 décembre 1984. Décret n° 84-365, fixant la composition, la consistance et les limites territoriale des communes. Wilaya de Jijel, page 1522.
  3. Atlas de l'Algérie 1830-1960, [Archives & Culture],‎ février 2011, 80 p. (ISBN 978-2-35077-157-1, présentation en ligne)
  4. a et b Revue Historia, n° 766, page 26
  5. Ruines d'Aïn Tissillil sur le site internet de l'association d'archéologie jijelienne Archeonat.
  6. « Jijel: Protection des sites archéologiques », Journal El Moujahid du 13 mai 2011. Consulté le 8 juin 2011.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]