Intelligence Community

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United States Intelligence Community
Image illustrative de l'article Intelligence Community

Création 4 décembre 1981
Siège Washington
Drapeau des États-Unis États-Unis
Budget 54,6 milliards de USD (2011)
Membre(s) 17 agences de renseignement
Effectifs ~ 100 000
Directeur du renseignement national James R. Clapper depuis le 5 août 2010
Affiliation(s) Administration américaine
Site web http://www.intelligence.gov/index.shtml

La Communauté du renseignement des États-Unis[1] (United States Intelligence Community), créée le 4 décembre 1981 par le président des États-Unis Ronald Reagan [2], regroupe, en 2013, 17 services de renseignements des États-Unis appartenant à plusieurs ministères : pour la défense, on trouve ainsi la Defense Intelligence Agency (DIA, agence de renseignement de la défense), la National Security Agency (NSA, Agence de sécurité nationale), la National Geospatial-Intelligence Agency (NGA, anciennement NIMA, agence nationale d’imagerie et de cartographie), le National Reconnaissance Office (NRO, Bureau national de reconnaissance) et les services de renseignement des forces armées des États-Unis.

La fonction de coordinateur de ces divers services est assurée par le directeur du renseignement national à la suite de l'Intelligence Reform and Terrorism Prevention Act of 2004[3].

Membres[modifier | modifier le code]

Emblèmes des 17 services de renseignement.
Ancien logo de l’IC.

La communauté est constituée en 2010 de 17 membres (ou éléments). La CIA est un service indépendant du gouvernement fédéral. 15 autres éléments sont des services ou bureaux à l'intérieur de départements de l'exécutif. La Communauté est dirigée, depuis la création de ce poste en 2004, par le directeur du renseignement national dont le bureau n'était pas listé comme membre de la communauté jusqu'en 2010 :

Programmes[modifier | modifier le code]

Officier soviétique dans le tunnel creusé par les service anglo-saxons entre Berlin-Ouest et Berlin-Est lors de l'opération Gold après sa découverte, 24 avril 1956.
Image prise d'un satellite espion KH-8 d'un lanceur soviétique N-1 en 1968.

Surveillance électronique et informatique[modifier | modifier le code]

Organisation[modifier | modifier le code]

Le siège de la National Security Agency à Fort Meade, Maryland.

Secteur du renseignement aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Selon un dossier du Washington Post paru en juillet 2010, l'ensemble des acteurs participant, d'une façon ou d'une autre, dans le domaine du renseignement, de la sécurité du territoire et du contre-terrorisme comprend un total de 1 271 agences gouvernementales et 1 931 compagnies privées (110 d’entre elles se partagent 90 % du marché et 800 sont spécialisées dans les technologies de l’information) travaillant dans environ 10 000 sites à travers les États-Unis. Celui-ci a vu le nombre d'acteurs se multiplier depuis la priorité donnée à la lutte contre le terrorisme suite aux attentats du 11 septembre 2001 avec un minimum de 263 organisations qui ont été créées ou réorganisées en réponse à ces attentats et un budget en très forte hausse[4].

Le dossier estimait que 854 000 personnes (agents fédéraux, fonctionnaires civils et militaires, contractuels privés, chargés de mission …) avaient une habilitation de sécurité « Top Secret » dont 265 000 appartenaient au secteur privé[5]. Cependant, un rapport du bureau du directeur du renseignement national montre que ces chiffres ont été sous-estimés : en octobre 2010, le total d'employés fédéraux et de contractuels détenant une habilitation Top Secret était de 1 419 051[6].

Concernant le nombre d'accréditations, il faut relever que les principales agences de renseignement américaines comptent environ 100 000 employés, le FBI plus de 30 000, le DHS regroupe plus de 200 000 personnes au sein de plusieurs agences, les forces armées des États-Unis comptent un total de 1,4 million de militaires d'active. Plusieurs ministères de l'administration américaine ont également accès à des documents classifiés. Le Congrès et le Sénat américain comptent également un certain nombre de ces accréditations, au même titre que les administrations locales dans chacun des cinquante États des États-Unis [7].

Budget[modifier | modifier le code]

satellite espion à imagerie radar Lacrosse 4 du National Reconnaissance Office en cours de construction.
L'IBM 7950 Harvest spécialement créé par la NSA ; il servit de 1962 à 1976 dans cette agence.

Le budget du renseignement américain a longtemps été classifié. De manière exceptionnelle, les budgets des années 1997 et 1998 ont été rendus publics (26,6 et 26,7 milliards de dollars, respectivement)[8]. Cependant, depuis 2007, en vertu d'une loi créée suite aux recommandations de la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis[réf. nécessaire], les montants de toute ou partie des budgets annuels sont rendus publics. Le budget est organisé en deux programmes : le National Intelligence Program (NIP) et le Military Intelligence Program (MIP).

Budgets annuels (en milliards de dollars)
Année fiscale NIP MIP Total
2006 40,9[9]
2007 43,5[10] 20[11] 63,5
2008 47,5[12] 22,9[11] 70,4
2009 49,8[13] 26,4[11] 76,2
2010 53,1[14] 27[15] 80,1
2011 54,6[16] 24[17] 78,6
2012 53,9[18] 21,5[19] 75,4
2013 (budget demandé) 52,6[20] 19,2[21] 71,8
2014 (budget demandé) 52,2[22] 18,6[23] 70,8

L'argent est réparti entre les 17 agences de renseignement. Il comprend les salaires pour environ 100 000 personnes, les programmes de satellites espion, les avions, les armes, les capteurs électroniques, l'analyse du renseignement, des ordinateurs et des logiciels, etc.

Environ 70 pour cent du budget du renseignement va aux entrepreneurs pour l'achat de technologies et de services (y compris l'analyse), selon un graphique de mai 2007 du bureau du DNI[24].

Concernant ces chiffres, il faut noter qu'en septembre 2009, le directeur du renseignement national, Dennis Blair, déclare que l'ensemble des seize agences de l'Intelligence Community a un budget annuel de 75 milliards de dollars et emploie quelque 200 000 personnes dans le monde, y compris des entrepreneurs privés [25].

Rôle dans l'économie[modifier | modifier le code]

Le Lockheed A-12 Oxcart de reconnaissance trisonique et le drone Lockheed D-21 allant à Mach 3,5 furent conçus à la demande de la CIA[26]. La demande d'engins extrêmement sophistiqués pour la surveillance a permis au complexe militaro-industriel des États-Unis d'accomplir de grands progrès technologiques.

Ce budget doit inclure l'ensemble des acteurs privés et des entreprises jouant un rôle dans le renseignement ainsi que la recherche et développement.

La CIA, par exemple, a contrôlé au travers de la holding Pacific Corporation (originellement Airdale Corporation) comprenant environ 10 000 personnes, plusieurs compagnies aérienne dont la plus célèbre est la Air America qui possédait dans les années 1960 la plus grande flotte aérienne privée en nombre d'avions et a employé jusqu'à 6 000 salariés qui furent utilisés dans de multiples missions en Asie du Sud-Est avant et pendant la guerre du Viêt Nam ; après la fermeture de celle-ci, elle continue d'avoir de multiples sociétés écran et utilisent de nombreux prestataires de services pour ses activités telles Vision Airlines[27].

Autre exemple, la NSA a participé au développement du premier superordinateur imaginé par Seymour Cray en 1977[28] et quand, dans les années 1980, lorsque les entreprises électroniques américaines, choisiront de recourir presque exclusivement aux composants japonais alors plus compétitifs, elle décide de fabriquer elle-même avec l'aide de National Semiconductor, les composants nécessaires à ses propres ordinateurs[29].

En 1999, la CIA crée In-Q-Tel, un fonds d'investissement destiné à soutenir les entreprises créant des technologies innovantes utilisable pour le renseignement[30].

Plusieurs sociétés militaires privée travaille en contrat avec les services de renseignement. Des gardes de Xe protégeant entre autres des installations de la CIA en Afghanistan. En juillet 2010, on fait état de 22 employés de la CIA dont 8 membres de sociétés privés tués dans la guerre contre le terrorisme[31].

Les services américains ne font de l’espionnage économique qu’à but défensif: repérer si des entreprises étrangères recourent à la corruption, à l’espionnage industriel, ou présentant des risques de prolifération d'armements. Elles ne manquent en revanche pas de renseigner leur gouvernement dans le cadre des négociations internationales d’État à État[32], comme lors celles dépendant de l’accord général sur les tarifs douaniers et le commerce.

Budget et effectifs en 2012[modifier | modifier le code]

National Intelligence Program (année fiscale 2012)[33]
Programme budgétaire Budget
En millions de dollars
Effectifs
Consolidated Cryptologic Program (CCP) 10 514,035 35 083
Central Intelligence Agency Program (CIAP) 15 332,901 22 206
CIA Retirement and Disability System (CIARDS) 513,700 0
Community Management Account (CMA) 1 870,255 1 742
Département de la Sécurité intérieure (DHS) 307,359 940
DoD-Foreign Counterintelligence Program (FCIP) 505,895 2 152
Département de la Justice (DOJ) 3 010,795 15 058
Département de l'Énergie 186,699 198
General Defense Intelligence Program (GDIP) 4 815,583 17 562
National Geospatial-Intelligence Program (NGP) 5 041,569 8 813
National Reconnaissance Program (NRP) 10 411,335 2 871
Specialized Reconnaissance Program (SRP) 1 267,751 249
Département d'État 68,203 360
Département du Trésor 27,123 155
Total 53 873,203 107 389

Le CCP est le programme national de renseignement d'origine électromagnétique et de sécurité des systèmes d'information ; ses ressources sont divisées entre la NSA et les forces armées qui ont leurs propres services cryptologiques. Le programme du Département de la Justice attribue des ressources au FBI et à la DEA. Le NGP et le NRP financent respectivement la NGA et le NRO, mais aussi des éléments des forces armées[33]. Le SRP, selon le Washington Post, couvre deux programmes de collecte sensible de renseignement électromagnétique : la collecte clandestine (CLANSIG) et le Special Collection Service (SCS)[34].

Budget et effectifs en 1974[modifier | modifier le code]

Victor Marchetti et John D. Marks, anciens hauts fonctionnaires américains, ont publié en 1974 le livre La CIA et le culte du renseignement indiquant les effectifs et budgets suivant concernant les agences de renseignement des États-Unis[35], ces chiffres sont à prendre avec précaution, les effectifs de la NSA sont par exemple surestimés par rapport aux chiffres donnés dans une histoire officielle de la NSA[36]. La guerre du Viêt Nam n'était pas alors terminé, ce qui explique en partie les effectifs des renseignements militaires :

Affaires d'espionnage aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Avant de devenir une superpuissance, le renseignement n'était pas une préoccupation majeure du gouvernement américain en temps de paix et il n'existait de service de renseignement global. Il a fallu la guerre froide pour que cet aspect des relations internationales soit intégré à une large échelle par celui-ci par, entre autres, la National Security Act de 1947.

Débuts[modifier | modifier le code]

Le United States Secret Service fondé en 1862 est chargé de protéger le président des États-Unis et lutte contre la fausse-monnaie ; l'United States Navy avait créé en 1882 l'Office of Naval Intelligence pour suivre l'évolution des marines de guerres ; le FBI avait développé un petit réseau en Amérique latine dans les années 1930 ; la Black Chamber, première structure permanente de cryptanalyse des États-Unis créée en 1917 par les États-Unis pendant la Première Guerre mondiale fut fermée par exemple en 1929 car le Secrétaire d'État de l'époque, Henry Lewis Stimson, abhorrait l'espionnage.

Les États-Unis furent espionnés dès l'entre-deux-guerres par sa rivale idéologique, l'URSS puis durant la Seconde Guerre mondiale par les réseaux de l'Allemagne nazie, mais l'Abwehr ne fut guère efficace sur le continent nord-américain.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la création d'un service de renseignement pouvant agir sur le terrain se fait sentir, l'OSS fut créé avec l'aide des services britanniques, relations qui continuèrent après-guerre avec entre autres le United Kingdom - USA Security Agreement, souvent appelé traité UKUSA.

Guerre froide[modifier | modifier le code]

Au sortir ce conflit, les relations avec le nouveau bloc de l'Est se refroidirent très vite et se transformèrent en guerre froide. Les régimes communistes, essentiellement l'Union Soviétique, lancèrent des missions de renseignement continuels à tous les niveaux, essentiellement du renseignement sur le potentiel militaire, mais également l'espionnage industriel et scientifique, la politique en passant par la désinformation et recrutèrent plusieurs centaines de citoyens américains acceptant d'espionner leur pays, en majorité pour des raisons mercantiles ou idéologiques, ou contraints par un chantage ainsi le journaliste communiste américain Whittacker Chambers révéla en 1948 devant la House Un-American Activities Committee qu'au moins 75 fonctionnaires de l'administration américaine dont Alger Hiss[37], membre de la délégation américaine lors de la conférence de Yalta et Harry Dexter White, bras droit du Secrétaire au Trésor des États-Unis de l'époque ont livré des informations capitales durant la Seconde Guerre mondiale[38].

Voici quelques chiffres sur les 150 affaires d'américains (dont 11 femmes) travaillant avec une puissance étrangère dévoilé entre 1950 et 2001 [39]:

Décennie Travaillant pour le bloc soviétique Travaillant pour un autre pays adversaire Travaillant pour un pays neutre ou allié
Années 1950 15 1 1
Années 1960 21 0 1
Années 1970 22 2 2
Années 1980 54 2 9
Années 1990 7 3 9

Les services de renseignements américains se montrèrent également extrêmement actifs à travers le monde. De nombreuses missions de reconnaissance aérienne le long des frontières des pays du bloc de l'Est et parfois d'espionnage en violation de leur espace aérien eurent lieu, donnant lieu à de nombreux incidents : près de 40 avions ont été abattus et 200 militaires américains tués par la défense aérienne du Bloc de l'Est dans les années 1950 et 1960[40]. La première violation délibérée semble remonter au 10 mai 1949, jour où un Lockheed RF-80A Shooting Star piloté par le lieutenant Bryce Poe survola les îles Kouriles occupées par les Soviétiques[41]. L'incident de l'U-2 abattu le 1er mai 1960 est le plus célèbre exemple de ces opérations.

Dans le domaine naval, un programme de reconnaissance sous-marine a été marqué par 9 collisions avec d'autres navires, 110 détections possibles et trois fuites dans la presse de 1966 à 1976[42].

Années 1990 et début du XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Dans le domaine du renseignement, les alliances politiques n'empêche pas de d'espionner ses alliés comme le montre les relations entre les États-Unis et la France. Ainsi en 1989, le FBI a démantelé un réseau d'agents de la DGSE française infiltrés dans des compagnies américaines dont IBM, Texas Instruments et Corning Glass[43] tandis que Richard L. Holm, le chef de station de la CIA à Paris et plusieurs de ses collègues furent expulsé de France par le gouvernement français, en compagnie d'autres supposés diplomates américaines, suite à la découverte d'une affaire d'espionnage économique, publiquement révélée en février 1995 par Charles Pasqua[44].

Plusieurs affaires d'espionnage ont troublé les relations américano-israéliennes, dont la plus célèbre est celle de Jonathan Pollard découvert en 1985, a été condamné à une peine d'emprisonnement à vie 4 mars 1997. Les médias ont rapporté qu'il existerait un accord tacite entre Washington et Jérusalem à ne pas mener d'opération d'espionnage contre les intérêts de son allié[45], mais les services israéliens ont régulièrement été remarqués comme actifs sur le territoire américain. Un rapport de la CIA datant de mars 1979 notait déjà qu'Israël avait utilisé des micros, des écoutes téléphoniques et des tentatives de chantage ou de corruption pour espionner sur le territoire américain[46]. En 1986, des officiers de l'armée de l'air israélienne travaillant sur un contrat avec la société US Recon Optical transmirent des informations confidentielles à une firme concurrente israélienne[47]. En janvier 1997, la NSA intercepta une communication d'un officier de renseignement israélien à Washington faisant référence à une source appelée « Mega » qui pourrait être un important officiel américain[48]. Le FBI trouve régulièrement des écoutes installées sur les lignes téléphoniques de missions diplomatiques de pays arabes[49]. Un rapport américain signale qu'Israël est considéré comme particulièrement agressif et n'hésitant pas à approcher les personnes ayant des informations sensibles[50].

Le contre-espionnage américain, malgré la fin de la guerre froide, doit redoubler de vigilance car le nombre d'acteurs souhaitant effectuer du renseignement pour raisons politiques, économiques ou idéologique s'est accrut, et la fuite d'information via des acteurs privé comme WikiLeaks augmente considérablement.

Outre les États, dont la République populaire de Chine qui a fait parler d'elle suite au rapport Cox en 1999 et dans une douzaine d'affaires d'espionnage militaire, technologiques et commerciales en 2007 et dont ses services de renseignement sont très actifs[51], des entreprises privées font de l'espionnage économique auprès de leurs concurrents et des organisations criminelles et/ou terroristes tentent de s'infiltrer ou de recruter aux États-Unis et la guerre contre le terrorisme déclenchée suite à l'impuissance des services de sécurité à prévenir les attentats du 11 septembre 2001 a déclenché une vaste remise en cause de ses structures.

Voici quelques affaires du début du XXIe siècle :

Le 27 juin 2010, le FBI annonce le démantèlement d'un réseau russe comprenant au moins onze illégaux[57] dont certains opèrent depuis plus de 10 ans[58]. L'affaire fut réglé rapidement par un échanges de dix agents (dont une Péruvienne) - le onzième s'étant échappé à Chypre - contre trois russes ayant travaillé pour les États-Unis et d'un travaillant pour le Royaume-Uni le 9 juillet 2010[59],[60],[61].

De l'arrivée de l'administration Obama en 2008 jusqu'en 2013, au moins six personnes ayant communiqué des informations sensibles à des personnes privées ont fait l'objet de poursuites :

Il faut signaler l'intense activité de lobbying effectué par des acteurs privés et/ou étatiques aux États-Unis qui confie le recueil d’informations politiques et diplomatiques à des cabinets dont certains emploient d'ancien membres de la communauté du renseignement américaine. Ceux-ci sont théoriquement tenus de se déclarer en tant que représentant d’un État étranger auprès du gouvernement fédéral, mais beaucoup ignorent cette obligation sans être inquiété. Taïwan a ainsi privatisé depuis longtemps sa collecte d’informations aux États-Unis tandis que la République populaire de Chine n’a commencé à employer des lobbyistes privés qu’à partir de 2005. L'État russe reste en 2010 l’un des très rares pays à ne pas recourir à des lobbyistes, pourtant les entreprises publiques russes telles Gazprom les utilisent massivement[67].

Notes et références[modifier | modifier le code]

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  2. (en) Executive Order 12333, National Archives and Records Administration
  3. [PDF](en)« Public Law 108–458—DEC. 17, 2004 Intelligence Reform and Terrorism Prevention Act of 2004 », sur National Counterterrorism Center (consulté le 16 mai 2011)
  4. (en) Dana Priest et William M. Arkin, « A hidden world, growing beyond control », Washington Post,‎ 19 juillet 2010 (lire en ligne) ; (en) Dana Priest et William M. Arkin, « National Security Inc. », Washington Post,‎ 20 juillet 2010 (lire en ligne)
  5. The Washington Post, « Dans la nébuleuse des services secrets », sur http://www.courrierinternational.com/, Courrier international,‎ 29 juillet 2010 (consulté le 1er mars 2010)
  6. (en) Office of the Director of National Intelligence, Report on Security Clearances Determinations for Fiscal Year 2010, septembre 2011 [lire en ligne] p. 3. Même en supposant que l'intégralité des habilitations Top Secret délivrées au cours de l'année fiscale 2010 ne l'étaient pas encore au mois de juillet, il y avait au moins 1 288 296 habilitations valides lors de la publication du reportage du Washington Post.
  7. (fr) « Une Amérique pas si secrète », sur http://zonedinteret.blogspot.com/, Zone d'intérêt,‎ 23 juillet 2010 (consulté le 23 juillet 2010)
  8. (en) 3. How many people work for the CIA and what is its budget?
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  17. (en) DOD Releases Military Intelligence Program Appropriated Top Line Budget for Fiscal 2011
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  60. (fr) Une affaire d'espionnage qui fait pschitt, Philippe Randrianarimanana, Le Courrier International, 9 juillet 2010
  61. (fr) Une affaire d'espionnage qui fait pschitt, Anne Applebaum, The Washington Post, 8 juillet 2010
  62. (en)(en) Maria Glod, « Former FBI employee sentenced for leaking classified papers », [Washington Post],‎ 25 mai 2010 (lire en ligne)
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  65. (en) Xeni Jardin, « US will press criminal charges against Manning, alleged Wikileaks source », Boing Boing,‎ 6 juillet 2010
  66. Agence France-Presse, « Fuites à un journaliste américain: un ancien agent de la CIA transféré », France-Amérique,‎ 10 janvier 2011 (consulté le 8 février 2011)
  67. Les lobbyistes font le travail des "illégaux" à Washington, Intelligence Online, 22 juillet 2010

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Législation :

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Liens externes[modifier | modifier le code]