Service de sécurité incendie de Montréal

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Service de sécurité
incendie de Montréal
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Devise : « Notre priorité, votre sécurité »

Création 1863
Type Sapeur-Pompiers
Siège Montréal
Budget 317 millions $ (2011)
Directeur François Massé
Site web www.ville.montreal.qc.ca/sim

Le Service de sécurité incendie de Montréal (SIM) est l'unique corps de sapeurs-pompiers professionnels de l'agglomération de Montréal. Le SIM, qui compte 67 casernes, est le deuxième plus grand service des incendies au Canada et le 7e en Amérique du Nord. Il offre le service de premiers répondants. Le numéro d'appel d'urgence est le 911. Il compte 2 855 employés, dont environ 2 430 pompiers. Il a fêté en 2013 son 150e anniversaire.

En 1734 a été créé le premier département de pompiers volontaires. À la fin du 18e siècle ont été formés des « Fire Clubs » avec le soutien financier des commerçants. Ils ont été remplacés en 1829 par la « Société du feu ». En 1841, le premier chef de feu permanent a été choisi par le Conseil de ville afin de mieux coordonner la Société. En 1863, la structure de base du service des incendies de la Ville de Montréal est mise en place. Les véhicules à moteur remplacent les chevaux à partir de 1911. En 2002, 27 municipalités fusionnent avec Montréal et les 22 services d'incendie de banlieue sont intégrées au service des incendies de Montréal qui adopte son nom actuel. Lorsqu'en 2006, certaines municipalités de banlieue ont été en partie reconstituées, les services communs à toutes les municipalités, dont le service de sécurité incendie, ont été placés sous l'autorité de l'agglomération de Montréal, créée à ce moment.

Le SIM est divisé en deux centres opérationnels et les casernes réparties en douze régions opérationnelles qui couvrent l'ensemble du territoire. La majorité de la flotte actuelle se compose d'autopompes et d'échelles de marque E-one Cyclone et Spartan Gladiator.

Histoire[modifier | modifier le code]

En Nouvelle-France (1642-1759)[2][modifier | modifier le code]

Seau pour le feu, en cuir

Les risques d'incendie étaient présents dès la fondation de Ville-Marie en 1642. Les constructions en bois étaient la proie des flammes aux grandes chaleurs de l'été ou aux froids extrêmes de l'hiver quand une étincelle bondissait hors du foyer. De plus, certains Iroquois, considérant les Français comme des ennemis, mettaient, par surprise, le feu à leurs maisons.

À partir de 1678, les habitants étaient tenus, au son du tocsin, d'accourir à un point de ralliement, la première église Notre-Dame, où une armoire contenait des seaux, des gaffes, des pelles et des sacs de sable. Ils se rendaient ensuite au lieu de l'incendie et formaient une longue chaîne humaine où se relayaient seaux vides et seaux pleins d'eau tirée d'un puits[3], du fleuve ou de la rivière Saint-Martin qui coulait au nord. Pour arrêter la progression de l'incendie, les charpentiers démolissaient les maisons à l'aide de haches et de gaffes[4].

Un incendie majeur a lieu le 10 avril 1734 vers 19 heures, alors que la petite ville de Montréal ne compte que 5 000 habitants. L'incendie aurait pris naissance dans le grenier de madame de Francheville, rue Saint-Paul. Poussé par un fort vent, le feu se propage rapidement aux bâtiments avoisinants, incendiant en trois heures, 46 maisons de la rue Saint-Paul, l'Hôtel-Dieu qui venait d'être reconstruit, et jette à la rue plusieurs centaines de personnes.

Article détaillé : Incendie de Montréal en 1734.

Dans la ville anglaise (1760-1862)[modifier | modifier le code]

Pompier dans les années 1820

Sous le régime anglais, des marchands anglais se regroupent, sous forme d'associations appelées « Fire Clubs » afin de s’entraider en cas d’incendies. Ceux-ci s’offrent une aide mutuelle réservée uniquement aux membres du groupe. Au début du XIXe siècle, en plus des efforts déployés par les citoyens en général, des volontaires deviennent responsables du fonctionnement des pompes. Ils sont, en quelque sorte, les premiers pompiers montréalais[5]. En 1829, suite aux rivalités entre quelques associations de pompiers volontaires, une loi provinciale mène à la création d’une première compagnie officielle de volontaires formée pour lutter contre les incendies : la « Société du feu »[6].

Le Service de la prévention des incendies de la Ville de Montréal est créé en 1841 sous le nom du Département du feu, en vertu du règlement 31 adopté le 3 juin 1841 par le conseil de la Ville de Montréal. Joseph Russell Bronsdon, le chef permanent de la Brigade des incendies de Montréal, est le premier salarié du service des incendies[7]. En 1848, lors d'une restructuration, le département du feu passe sous le contrôle et la direction du Comité du feu. Le département est composé de 284 pompiers volontaires. Du lot, seul l'ingénieur en chef est engagé à plein temps[8].

Le soir du 25 avril 1849, l'édifice du marché Sainte-Anne qui loge le Parlement du Canada-Uni est incendié par des émeutiers alors que les députés sont en session.

L'année 1852 est la plus terrible de l'histoire concernant les incendies à Montréal. Plusieurs incendies majeurs ont lieu au cours de l'année et qui ravagent au passage la maison de Paul de Chomedey, le premier séminaire des jésuites, le diocèse de Montréal, le palais épiscopal, la distillerie de la famille Molson et plus de 810 autres maisons. Près de 15 000 personnes perdent leur foyer soit le cinquième de la population de Montréal alors. Près de 25 pâtés de maisons furent anéantis[9].

L'époque héroïque (1863-1911)[modifier | modifier le code]

En 1863, la structure de base du service des incendies de la Ville de Montréal est mise en place alors qu'un service centralisé et permanent est organisé autour d'une équipe de salariés dont le travail officiel est la lutte contre les incendies. Alexander Bertram en est le premier chef. Cette même année, on inaugure la caserne centrale qui se trouve au coin des rues Cheneville et Craig et on introduit le système des alarmes. En ce qui conserve la vision du service, il s'agit là d'une modification majeure. Avant 1863, les casernes avaient une fonction strictement utilitaire. Mais lors de la construction de la caserne no 1, on recourt à des architectes. Ce précédent devient une tradition qui donnera aux casernes une architecture pittoresque[10].

Les années 1870 marquent une nouvelle phase de croissance où la pompe à vapeur fait son apparition[11]. Mais ces changements positifs amenés par les développements technologiques n'empêchent pas la pire tragédie en termes de pertes humaines de l'histoire de Montréal. En 1890, l’incendie de l’Asile Saint-Jean-de-Dieu coûte la vie à plus de 100 patients[12].

Les temps modernes (1911-1959)[modifier | modifier le code]

En 1911, on introduit la voiture motorisée dans le service. Le maire Médéric Martin est contre l'idée[13]. Le chef Joseph Tremblay doit donc prouver dès le lendemain toute la puissance et la supériorité des fourgons automobiles, en pleine tempête de neige[14]. Cependant, il faut attendre le 31 janvier 1936 pour voir le remplacement définitif des chevaux au service par des «fourgons-automobiles»[15]. On prévoit faire des économies d'au moins 10 000 $ par année[16].

En 1933, on inaugure l'actuel quartier général du 4040, avenue du Parc qui s'appelle alors la « centrale d'alarmes »[17]. Sa construction a coûté 805 350 $. Ce n'est qu'en 1937 que la centrale d'alarmes et le quartier général des incendies occupent tous deux le 4040, avenue du Parc[18].

Le SIM inaugure un Bureau de Prévention des incendies en 1912 sous la supervision de Jean Naud. En 1918, l'Union des pompiers de Montréal est créée en raison de la situation économique difficile des pompiers et de conditions de travail précaires. Une grève de 33 heures mène à la réduction des heures de travail de 141 à 84 heures semaine.

Le Québec est scandalisé par la mort de 78 enfants des suites de l'incendie du Laurier Palace, le 9 janvier 1927. Plusieurs commissions d'enquêtes se concluent sur une inculpation criminelle des propriétaires du théâtre Laurier Palace.

Article détaillé : Incendie du Laurier Palace.

En 1946, le département des incendies innove en se dotant d'un système de radiotéléphone à triple direction qui permet d'obtenir sur les lieux des rapports sur les développements au cours d'incendies graves[19]. Le directeur Raymond Paré souhaite également améliorer la formation et institue un programme d'instructions qui permet de rehausser le niveau général de compétence. Dans ce qu'on appelle le système Paré, la réussite d'examen permet les promotions[20].

Les temps changent (1960-2011)[modifier | modifier le code]

La Révolution tranquille a aussi son impact sur le SIM. La sécurité publique ne doit plus mettre en danger la sécurité des pompiers. En 1974, une grève d’une fin de semaine donne lieu à un violent bras de fer entre l'Association des pompiers de Montréal et l’administration du maire Jean Drapeau. Connue sous le nom de « week-end rouge », cette grève est le théâtre d’intenses négociations alors que pas moins de 18 incendies, dont 14 d’origine criminelle, commanderont une résolution rapide du conflit[21].

En 1979, le service retire définitivement du paysage urbain les boîtes rouges qui permettent de donner l'alerte au niveau de la rue. D'une part, parce que les demandes de secours sont maintenant transmisses dans une large proportion par téléphone et d'autre part, parce que le nombre de fausses alertes est préoccupant[22].

En 1986, un incendie spectaculaire ravage la tour à bureaux de la Place Alexis-Nihon. Les pertes seront évaluées à 100 millions de dollars sans pour autant faire aucune victime. Le service sera blâmé par la Cour d'appel du Québec pour certaines défaillances lors de l'opération [23].

Pendant la crise du verglas de 1998, le service assume un rôle majeur de coordonnateur.

En 2002, après la fusion des services d’incendie de l’île de Montréal, le nouveau service porte le nom de « Service de sécurité incendie de Montréal ».

En 2006, après un référendum, certaines municipalités de banlieue ont été en partie reconstituées. Pour les services généraux, tel le service de sécurité incendie, est créée une instance politique commune appelée « agglomération de Montréal ».

En 2010, le SIM, avec son Schéma de couverture de risque fait de la prévention l'une de ses pierres angulaires en ciblant les îlots à risque. Conséquemment, plusieurs actions sont prises, notamment la fermeture, la construction et la rénovation de casernes, ainsi que le déplacement de ressources pour maximiser l'efficacité au feu [24].

2013...[modifier | modifier le code]

Le service fête son 150e anniversaire de fondation en 2013 et souligne l’évènement en mettant en lumière certains moments marquants de son histoire, notamment l'Incendie de l'hôtel de ville de Montréal, l'Incendie du Laurier Palace, l'Incendie du Blue Bird [25],[26].

En 2017, les Jeux mondiaux des policiers et pompiers auront lieu à Montréal. La Ville de Montréal accorde le 16 janvier 2013 un soutien financier de 650 000 $ et un soutien en biens et services de 510 000$[27].

Casernes[modifier | modifier le code]

Dès 1734, l'intendant Gilles Hocquart ordonne une structure établie pour combattre le feu en se dotant d'équipement entreposé dans quelques endroits stratégiques pour permettre de mieux combattre le feu. Au milieu du XIXe, des marchands, assureurs et autres citoyens se regroupent pour former des compagnies[28]. Mais c'est seulement à partir de 1863 que les casernes sont numérotées par un système qui existe encore aujourd'hui[29],[30],[31].

  • Caserne 1 : fermée
    • Construite en 1862-1863, elle était située au 121, rue Craig ouest (rue Saint-Antoine) jusqu'en 1904 (alors qu'elle devient la caserne 20).
    • En 1905, construction de la nouvelle caserne 1 au 335, place d'Youville. Elle demeure en opération jusqu'en 1972. Aujourd'hui, le Centre d'histoire de Montréal occupe l'ancienne caserne.


Caserne 3, rue Wellington, vers 1900
  • Caserne 3[33] : 256, rue Young, Griffintown 45° 29′ 36″ N 73° 33′ 37″ O / 45.493454, -73.560172
    • Déjà utilisée depuis 1843 par les pompiers volontaires, elle devient la caserne 3 en 1863. Située sur la rue Wellington, à l'intersection Dalhousie jusqu'à 1871.
    • En 1872, inauguration de la nouvelle caserne 3, construite au même endroit, au 154 rue Wellington. Elle ferme en 1914.
    • En 1914, inauguration de la nouvelle caserne au 1139 rue Young (adresse a changé depuis). Elle est toujours en fonction.

  • Caserne 4[34] : 5260, rue Van Horne, Côte-des-Neiges 45° 29′ 24″ N 73° 38′ 30″ O / 45.489989, -73.641637
    • Construite en 1857 au square Chaboilez, près des rue Notre-Dame et de la Cathédrale. Elle est démolie en 1884
    • Inaugurée en 1885, cette nouvelle caserne est située au même endroit que la précédente, soit le 967 square Chaboilez. Elle ferme en 1934
    • Inaugurée en 1952, cette caserne est toujours en fonction.
Caserne 5, au 75, rue Ontario Est


  • Caserne 6: fermée
  • Caserne 7: fermée
Caserne 8 en octobre 1946

Pompiers devant la caserne 10 en 1938
Caserne 15 en octobre 1946
Caserne 23 à Saint-Henri
Caserne 30, ancien Hôtel de ville de Saint-Louis du Mile End[35]
Caserne 35

Casernes recyclées[modifier | modifier le code]

Opérations[modifier | modifier le code]

Carte des casernes de l'île de Montréal.

Le SIM compte 9 divisions opérationnelles qui couvrent le territoire de l'île de Montréal:

  • Division 1 - Casernes 56, 57, 58, 59, 61
  • Division 2 - Casernes 51, 52, 53, 54, 55, 62, 63
  • Division 3 - Casernes 35, 42, 43, 49, 71, 72, 73
  • Division 4 - Casernes 04, 27, 34, 46, 64, 74, 75, 76, 77
  • Division 5 - Casernes 03, 15, 23, 33, 65, 67
  • Division 6 - Casernes 02, 10, 19, 20, 25
  • Division 7 - Casernes 13, 16, 26, 30, 39, 40, 45, 47, 50
  • Division 8 - Casernes 09, 17, 18, 21, 22, 37, 41
  • Division 9 - Casernes 08, 14, 32, 38, 44

Équipements[modifier | modifier le code]

La majorité de la flotte actuelle se compose d'autopompes et d'échelles de marque E-one Cyclone et Spartan Gladiator. Quelques unités de marque Freightliner.

En 2010, le service rajeunit sa flotte de véhicules et se dote de 37 nouveaux véhicules, dont 5 camions-échelles, 4 embarcations de sauvetage nautique et 23 véhicules légers voués aux opérations et à la prévention.

Les équipements du SIM sont identifiés par un numéro correspondant à son type et à la caserne où il est assigné. Par exemple, le numéro d'une autopompe commence par 2 suivi du numéro de sa caserne (l'autopompe de la caserne 52 porterait le numéro 252). La deuxième autopompe d'une caserne porte de numéro 20 suivi du numéro de la caserne (par exemple : 2052). Le numéro d'une autopompe ayant une capacité de mousse a la lettre M avant le 2 ou le 20. Le numéro d'un camion-échelle commence par 4, celui d'un camion-échelle à panier attaché commence par 40, celui d'une plate-forme commence par 7, d'un véhicule léger de sauvetage par 5, d'un camion-citerne par 6, d'un véhicule de commandement ou de soutient par 8 ou 9, un véhicule lourd de sauvetage par 11, un abris par 14, une unité d'alimentation en air par 16, une remorque par 19 ou 21 et le véhicule du chef par 1[38].

Statistiques[modifier | modifier le code]

Données tirées du Rapport des activités du SIM [39],[40],[41],[42].

Interventions du SIM
Nature de l'intervention 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Incendies de bâtiments 1 574 1 459 1 555 1 572 1 384 1 380 1 272
Autres incendies 9 570 8 832 7 079 7 096 8 210 4 136 3 375
Sans incendie 19 526 17 391 16 123 15 753 15 557 19 573 21 235
Premier répondant 7 251 34 380 61 923 71 862 73 166 76 386 76 434
Fausses alertes 1 749 2 755 5 363 7 135 7 514 7 863 7 675

Liste des dirigeants du service[modifier | modifier le code]

À droite le chef Alexander Bertram et son assistant William Patton à gauche, 1869
  • 1841-1844 - Joseph Russel Bronsdon
  • 1844-1845 - John M. Coppinger
  • 1845-1852 - John Perrigo
  • 1852-1875 - Alexander Bertram
  • 1875-1888 - William Patton
  • 1888-1909 - Zéphirin Benoit
  • 1909-1918 - Joseph Tremblay
  • 1918-1923 - Joseph-F. Chevalier
  • 1923-1932 - Raoul Gauthier
  • 1933-1937 - Christopher Carson
  • 1937-1939 - Télésphore-Abel Ouimet
  • 1939-1959 - Raymond Paré
  • 1959-1966 - Armand Durette
  • 1966-1967 - Dollard Boisvert
  • 1967-1971 - Elphège Hamel
  • 1971-1978 - René Plaisance
  • 1978-1981 - Jean-Paul Moineau
  • 1981-1986 - Raymond Legault
  • 1986-1987 - Yvon Bineau
  • 1987-1991 - Raymond Therrien
  • 1991-1996 - Roméo Noël
  • 1996-2004 - Alain Michaud
  • 2004-2013 - Serge Tremblay
  • 2013 - François Massé

Liste des feux majeurs à Montréal[modifier | modifier le code]

Célébrités du service[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Logo créé en 1994 par le lieutenant Robert Martin de la caserne 3 et le pompier Norman Themens de la caserne 5.
  2. La division historique reprend ici celle du livre de Jean-François Courtemanche, Le feu sacré, 2005
  3. Jacques Archambault est le premier à creuser des puits à Ville-Marie.
  4. Jean-François Courtemanche, Le feu sacré, 2005, p. 20
  5. Jean-François Courtemanche, Le feu sacré, 2005, p.37
  6. ville.montreal.qc.ca
  7. Jean-François Courtemanche, Pompiers à Montréal, 2005, p.39
  8. Ibid, p.56
  9. Jean-François Courtemanche, Le feu sacré, 2005, p.60
  10. Louiselle Courcy-Legros, La maison des pompes. Les casernes de pompier de Montréal - Tradition et innovation, 1985, p.14
  11. Louiselle Courcy-Legros,, La maison des pompes. Les casernes de pompier de Montréal - Tradition et innovation, 1985, p.10
  12. Jean-François Courtemanche, Le feu sacré, 2005, p.112-113
  13. La Presse, 22 janvier 1917
  14. La Presse, 23 janvier 1917
  15. La Presse, 31 janvier 1936
  16. «Disparition des chevaux de pompier à Montréal», Le Petit Journal, 7 juillet 1935
  17. On trouve aussi « central d'alarmes » - wpfgmontreal2017.com
  18. Jean-Claude Marsan et al., Le quartier général des incendies à Montréal: Étude patrimoniale, 2006
  19. La Presse, 7 novembre 1946
  20. Jean-François Courtemanche, Le feu sacré, 2005, p.186
  21. Ibid, p.222-227
  22. Alain Duhamel, «La boîte rouge disparaît», Le Devoir, 29 juin 1979
  23. André Noël, «Incendie de 1986 à la place Alexis-Nihon : La Ville a été négligente», La Presse, 5 septembre, 2002, page A3
  24. Site officiel du Service de sécurité incendie de Montréal, consulté le 8 décembre 2011
  25. Site officiel du de la Ville de Montréal, consulté le 25 janvier 2013
  26. Site officiel du Service de sécurité incendie de Montréal, consulté le 25 janvier 2013
  27. Canada Newswire, consulté le 25 janvier 2011
  28. Jean-François Courtemanche, Pompiers à Montréal, 2005, p. 17
  29. Site du Service de sécurité incendies de Montréal, consulté le 21 décembre 2011 recense des photos de toutes les casernes
  30. Liste des casernes actuelles de Montréal, consulté le 15 décembre 2011
  31. Site Code Rouge, consulté le 15 décembre 2011 recense des photos de toutes les casernes
  32. Fiche de bâtiment Patrimoine de la Ville de Montréal, consulté le 19 décembre 2011
  33. Fiche de bâtiment, Patrimoine de la Ville de Montréal, consulté le 19 décembre 2011
  34. Fiche de bâtiment Patrimoine de la Ville de Montréal, consulté le 19 décembre 2011
  35. Archives photographiques des Archives de la Ville de Montréal, consulté le 22 décembre 2011
  36. Caserne 32, ouverte en mars 2014 - ville.montreal.qc.ca
  37. citesnouvelles.com
  38. coderouge.com
  39. SIM, Rapport des activités, 2010
  40. Rapport des activités, 2011
  41. Rapport des activités, 2012
  42. , Rapport des activités, 2013

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louiselle Courcy-Legros, La maison des pompes. Les casernes de Montréal - Tradition et innovation, Montréal, Ville de Montréal, 1985, 23 p.
  • Louiselle Courcy-Legros, Les casernes de pompiers montréalaises 1853-1918, Montréal, UQAM, 1986, 326 p.
  • Jean-François Courtemanche, Le feu sacré, Montréal, Stromboli, 2005, 255 p.
  • Jean-François Courtemanche, Pompiers à Montréal, Montréal, Stromboli, 2005, 96 p.
  • Jeannine Laurent et Jacques Saint-Pierre, Policiers et pompiers en devoir 1851-1977, Québec, Publications Québec, 2005, 205 p.
  • Jean-Claude Marsan et al., Le quartier général des incendies à Montréal: Étude patrimoniale, 2006, 56 p.

Vidéos[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]