Serrières-sur-Ain

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Serrières-sur-Ain
Serrières-sur-Ain
Serrières-sur-Ain
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Nantua
Canton Izernore
Intercommunalité Communauté de communes des Rives de l'Ain - Pays du Cerdon
Maire
Mandat
Christian Bardet
2014-2020
Code postal 01450
Code commune 01404
Démographie
Population
municipale
122 hab. (2011)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 09′ 12″ N 5° 27′ 07″ E / 46.1533, 5.451946° 09′ 12″ Nord 5° 27′ 07″ Est / 46.1533, 5.4519  
Altitude Min. 260 m – Max. 649 m
Superficie 8,18 km2
Localisation

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Serrières-sur-Ain est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Rhône-Alpes. Elle se situe à 26 kilomètres de Bourg-en-Bresse et 18 kilomètres de Nantua.

Ses habitants n'ont pas d'appellation particulière.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Serrières-sur-Ain se situe au centre du département de l'Ain dans le Haut Bugey, dans le massif du Jura. La commune marque la limite sud-ouest du canton d'Izernore. Son territoire est vallonné par les Monts Berthiand. En effet, la dénivellation est importante puisque l'altitude mesurée au bord de l'Ain est de 233 mètres, et celle au lieudit « Sur les Roches » est de 571 mètres. C'est un territoire très accidenté. Il est délimité par les communes de Bolozon, Leyssard, Challes, Poncin et Hautecourt-Romanèche.

La commune comprend trois hameaux : Merpuis au sud, Sonthonnax-le-Vignoble au nord-est sur le flanc du Berthiand, et Malaval au centre-est.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est de type semi-continental.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière d'Ain borde la commune sur une distance de 8 kilomètres, mais il existe d'autres petits ruisseaux, le premier, le bief de Serrières appelé Fontaine Noire, et le second le bief de Sonthonnax ou Renom de Cuina se jettent dans l'Ain.

Les caractéristiques du territoire ont provoqué la création de quelques cascades dans la commune. Celle de Sous-Français est haute de 30 mètres, or le débit du Renon de Cuina qui la franchit étant irrégulier, elle n'est parfois pas visible. En période de forte crue, elle est par contre importante. Une seconde cascade est celle du Petit-Gland. Elle se situe à la limite avec la commune de Leyssard. Elle est composées de trois sauts successifs dont chacun mesure une dizaine de mètres. Le bief de Leyssard la franchie lors des crues.

Un plan d'eau s'est constituée lors de la création du barrage d'Allement[1] en 1959. Sa longueur est de 4 kilomètres pour des profondeurs variant de 10 à 15 mètres. Ce site a été développé pour la pratique de certains loisirs, tels les sports nautiques ou la baignade.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Serrières-sur-Ain est située le long de la route départementale 979 qui relie Bourg-en-Bresse à Montréal-la-Cluse en traversant la rivière d'Ain par l'ouest et en passant par le col de Berthiand par l'est. Le pont en arche permet de traversée la rivière pour l'autre rive. Enfin la route départementale 91 longe toute la rivière car elle est située sur la rive gauche. Cette route relie Poncin à Thoirette.

Il existe également une voie communale qui permet de relié le hameau Merpuis à Challes-la-Montagne, celle-ci est classée comme route touristique.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est une étroite bande allongée sur environ 8 kilomètres, l'ouest est délimité par la rivière d'Ain avec Hautecourt-Romanèche de l'autre côté. La pointe nord touche la commune de Bolozon, on trouve sur les flancs du Berthiand à l'ouest, les communes de Leyssard et Challes-la-Montagne, puis au sud, Poncin

Rose des vents (Thoirette par D91)
Bolozon
(Nurieux-Volognat, Nantua par D979)
Leyssard
Rose des vents
Hautecourt-Romanèche
(Bourg-en-Bresse par D979)
N
O    Serrières-sur-Ain    E
S
Poncin
(Ambérieu-en-Bugey par D91)
Challes-la-Montagne

Logement[modifier | modifier le code]

Le nombre total de logements dans la commune est de 155[2]. Parmi ces logements, 25,8 % sont des résidences principales, 70,3 % sont des résidences secondaires et 3,9 % sont des logements vacants. Ces logements sont pour une part de 97,5 % des maisons individuelles, aucun appartement et enfin seulement 2,5 % sont des logements d'un autre type. La part d'habitants propriétaires de leur logement est de 80 %[2]. Ce qui est supérieur à la moyenne nationale qui se monte à près de 55,3 %. En conséquence, la part de locataires est de 17,5 % sur l'ensemble des logements qui est inversement inférieur à la moyenne nationale qui est de 39,8 %[2]. On peut noter également que 2,5 % des habitants de la commune sont des personnes logées gratuitement alors qu'au niveau de l'ensemble de la France le pourcentage est de 4,9 %. Toujours sur l'ensemble des logements de la commune, aucun ne sont des studios, 5 % sont des logements de deux pièces, 30 % en ont trois, 32,5 % des logements disposent de quatre pièces, et 32,5 % des logements ont cinq pièces ou plus[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Faits historiques[modifier | modifier le code]

Le territoire sur lequel est aujourd'hui définit la commune semble habité depuis la préhistoire. En effet, des fouilles ont montré des abris préhistoriques dans certaines grottes[3]. Des tessons de poterie et du charbon ont été découverts dans la grotte au nord de Serrière dite « Sous la Pierre »[4]. La grotte de la Fée est aujourd'hui enfouie à cause de la création du barrage d'Allement, mais des fouilles archéologiques y ont été pratiquées.

La paroisse était placée sous la vocable de Saint Maurice[4]. En 1198, l'archevêque de Lyon, Raynaud de Forest émet la sentence du placement de la paroisse à la collation du prieur de Nantua. Après le XVIe siècle, elle devient succursale de la paroisse de Leyssard.

En 1420, Amédée VIII fit inféodé Serrières à François de Mornay. Il délivra également une autorisation d'y faire construire une maison forte. Cette seigneurie fut ensuite transmise à la famille d'Oyonnax. Antoinette d'Oyonnax, la dernière héritière, la transmise par mariage à Claude Chabod. Or, en 1565 leur seul fils Philippe de Chabod étant décédé et sans enfant, la terre fut léguée à Louis de Seyturier, qui était le frère de Claudine, la veuve de Philippe de Chabod. La descendance de Louis conserva la terre.

La Révolution fut fatale au château qui fut démoli. Aujourd'hui on peut toujours observer les murs de la base.

C'est en 1830 que Serrière-sur-Ain devient indépendante. Elle se sépare de la commune de Leyssard et inclut dans sa commune les hameaux de Merpuis, Sonthonnax-le-Vignoble et Malaval.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Résultats politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours 
Élections législatives, résultats des deuxièmes tours 
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores 
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores 
Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours 
Élections municipales, résultats des deuxièmes tours 
Élections référendaires 

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 2004 Paul Guillemaud   Démissionne en décembre 2004
2005 2008 Raymond Richonnier    
2008 En cours Christian Bardet   Réélu en 2014

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 122 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1831. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872
447 376 434 454 456 428 371 345 323
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
314 314 319 285 283 269 252 234 194
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
182 165 172 130 122 91 81 63 64
1990 1999 2006 2007 2011 - - - -
71 79 111 115 122 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Évolution de la pyramide des âges de la commune de Serrières-sur-Ain, comparaison entre l'année 1999 et 1982[19] :

Pyramide des âges en 1999 en nbre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
75 à plus
60 à 74
15 
40 à 59
20 à 39
0 à 19
Pyramide des âges en 1982 en nbre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
75 à plus
60 à 74
11 
40 à 59
10 
12 
20 à 39
0 à 19


Les pyramides graphiques de 1982 et 1999 permettent de remarquer une inégalité dans la répartition des populations par âge. En 1982, on observait un déficit des femmes de 60 à 74 ans, et en 1999, le nombre d'hommes de 40 à 59 ans est environ deux fois plus élevé que le nombre de personnes des autres catégories.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La mairie (anciennement école)

L'école était auparavant située dans la mairie. Il y avait une cour bordée par un muret et un préau. Mais le faible effectif des enfants dans la commune a provoqué la fermeture de la classe en 1960. En 1985, cette salle a été réaménagée en salle polyvalente.

Le collège le plus proche de Serrières-sur-Ain[20] est le collège "Roger Vaillant" de Poncin. Serrières-sur-Ain est incluse dans le secteur[21] de ce collège. Le département de l'Ain met à disposition un transport scolaire gratuit le matin et le soir.

Il en est de même pour le transport jusqu'au lycée. Le lycée le plus proche de Serrières-sur-Ain étant le lycée "Xavier Bichat" de Nantua[22].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La fête communale a lieu le 22 septembre[3].

Santé[modifier | modifier le code]

Les pharmacies les plus proches sont celles de Villereversure à 6,2 kilomètres et de Saint-Martin-du-Frêne à 7,9 kilomètres. Il en est de même pour les services d'infirmière et pour les médecins dont un se trouve également à Maillat.

Sports et associations[modifier | modifier le code]

Quelques associations sont présentes dans la commune[23]. Il y a le comité d'animation, une association dénommée « les amis de la rivière d'Ain », mais également les sociétés de chasse et de pêche.

Médias[modifier | modifier le code]

Le journal le Progrès propose une édition locale aux communes du Haut-Bugey. Il parait du lundi au dimanche et traite des faits divers, des évènement sportifs et culturels au niveau locale, national, et international. La chaîne France 3 Rhône Alpes Auvergne est disponible dans la région.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Le vignoble

L'économie de la commune relève surtout de l'agriculture. Les spécialités sont l'élevage, la production laitière et les céréales. Il ne restait en 1998 qu'une seule exploitation agricole, les autres terres cultivables étant louées à des exploitations des villages voisins.

Le relief du hameau Sonthonnax-le-Vignoble étant tellement accidenté qu'il se réduit pratiquement à du pâturage. Or comme son nom l'indique, et ceci jusqu'en 1900, des vignes y existaient. Il n'en reste aujourd'hui que quelques parcelles.

Il existait une fruitière qui est aujourd'hui transférée à Poncin. Un restaurant et une auberge constituent les autres activités économiques de cette petite commune.

Des bateaux touristiques circulent sur l'Ain l'été.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Selon l'enquête de l'INSEE en 1999[24], les revenus moyens par ménage sont de l'ordre de 14 800 euros par an, légèrement inférieurs à la moyenne nationale est de 15 027 euros par an. Aucun foyer n'est soumis à l'impôt de solidarité sur la fortune.

Emploi[modifier | modifier le code]

En 1999, la population de Serrières-sur-Ain se répartissait à 45,6 % d'actifs, ce qui équivaut au 45,2 % d'actifs de la moyenne nationale, 40,5 % de retraités, un chiffre plus de deux fois supérieur au 18,2 % national. On dénombrait également 17,7 % de jeunes scolarisés et 3,8 % d'autres personnes sans activité.

Le taux d'activité de la population des 20 à 59 ans de Serrières-sur-Ain était de 88 %, avec un taux de chômage de 8,3 %, en 1999 donc inférieur à la moyenne nationale de 12,9 % de chômeurs.

Répartition des emplois par domaine d'activité

  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Serrières-sur-Ain 0 % 25 % 12,5 % 25 % 12,5 % 25 %
Moyenne nationale 2,4 % 6,4 % 12,1 % 22,1 % 29,9 % 27,1 %
Sources des données : INSEE[24]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Commerce[modifier | modifier le code]

  • La Guinguette des Gorges de l'Ain a été créée en 2008 avec le soutien du Syndicat Mixte pour l'Aménagement et l'Equipement de l'île Chambod composé des élus locaux afin de dynamiser la vie locale et l'offre touristique. Située sur la commune de Serrières-sur-Ain, au lieu dit "Le betet", cette brasserie propose en toute simplicité une carte à découvrir en famille ou entre amis.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Monuments laïques[modifier | modifier le code]

  • Le pont de Serrières-sur-Ain traversant la rivière d'Ain a été mis en service en 1959[25]. Il permet à la route départementale 979 de rallier Bourg-en-Bresse à Montréal-la-Cluse. Il a été construit à la place d'un pont suspendu qui existait auparavant. C'est un pont constitué d'un seul arc d'une portée de 124 mètres. Sa longueur est de 225 mètres, il est situé à 45 mètres au-dessus de la rivière.
Le pont de Serrières-sur-Ain.
  • Beaucoup de moulins à eau ont existé le long de la rivière d'Ain, dans la commune. Malheureusement, ils ont aujourd'hui tous disparu à la suite de la mise en eau du barrage d'Allement.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

L'église

L'église de Serrières se situe au cœur du village. Elle a été construite entre 1893 et 1897 en remplacement d'une vieille chapelle démolie pour cause de vétusté. L'édifice est construit en forme de croix latine, et son clocher n'a jamais été terminé à cause de financements trop faibles.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le barrage d'Allement, sur fr.structurae.de
  2. a, b, c et d Données INSEE compulsées par Linternaute - Logement à Serrières-sur-Ain
  3. a et b « Serrières-sur-Ain » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur quid.fr
  4. a et b A. Bernat, P. Guillemaud, R. Ma, Richesses Touristiques et Archéologiques du Canton d'Izernore, ITALIQ, 1998, p. 178 (ISBN 2-907656-29-5)
  5. Élection présidentielle française de 2007
  6. Élection présidentielle française de 2002
  7. Élections législatives françaises de 2007
  8. Élections législatives françaises de 2002
  9. Élections européennes de 2004 en France
  10. Élections régionales françaises de 2004
  11. Élections cantonales françaises de 2008
  12. Élections cantonales françaises de 2001
  13. Les résultats de ces élections ne sont disponibles que pour l'ensemble du canton d'Izernore.
  14. Élections municipales françaises de 2008
  15. Élections municipales françaises de 2001
  16. Référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  19. Recensement de l'INSEE en 1999 - Population totale par sexe et âge
  20. Collège le plus proche, sur maps.google.fr
  21. Carte des secteurs des collèges de la circonscription d'Ambérieu
  22. Lycée le plus proche, sur maps.google.fr
  23. Les associations, sur ccmontsberthiand.com
  24. a et b Données démographiques d'après l'INSEE compulsées par linternaute
  25. A. Bernat, P. Guillemaud, R. Ma, Richesses Touristiques et Archéologiques du Canton d'Izernore, ITALIQ, 1998, p. 176 - 185 (ISBN 2-907656-29-5)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • A. Bernat, P. Guillemaud, R. Ma, Richesses Touristiques et Archéologiques du Canton d'Izernore, ITALIQ, 1998, p. 176 - 185 (ISBN 2-907656-29-5)

Articles connexes[modifier | modifier le code]