Sercq

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Sercq
Sark (en)
Armoiries
Armoiries
Drapeau
Drapeau
Image illustrative de l'article Sercq
Administration
Statut politique Dépendance du bailliage de Guernesey
Capitale Sercq
Gouvernement
- Chef d'État
 · Seigneur de Sercq

Élisabeth II
John Michael Beaumont
Démographie
Population 550 hab. (2002)
Densité 100 hab./km2
Langue(s) Anglais, Sercquiais
Géographie
Coordonnées 49° 25′ 59″ N 2° 21′ 39″ O / 49.433055555556, -2.360833333333349° 25′ 59″ Nord 2° 21′ 39″ Ouest / 49.433055555556, -2.3608333333333  
Superficie 5,5 km2
Divers
Monnaie Livre sterling
Fuseau horaire UTC +0 (hiver), UTC+1 (été)
Domaine internet .gg
Hymne Sarnia Chérie
Vue aérienne de Sercq, avec à gauche la « Grande Sercq » et à droite la « Petite Sercq » séparée par « La Coupée ». Au premier plan à droite, l'île de Brecqhou.

Sercq ([sɛʁ], en sercquiais : Sèr, en anglais : Sark) est une petite île Anglo-Normande, de 5,4 km2, située dans la Manche, très proche de Guernesey.

Sercq est l'une des seigneuries normandes du bailliage de Guernesey, État dépendant de la Couronne britannique.

Histoire[modifier | modifier le code]

D'abord pacifiée par les légions romaines, afin de protéger les routes commerciales, Sercq est utilisée au XIIIe siècle comme repaire par le pirate français Eustache le Moine, après qu'il eut servi le roi Jean d'Angleterre. Cet ancien refuge de naufrageurs abrite alors une petite communauté celte depuis le IVe siècle. Proposée ensuite au seigneur de Saint-Ouen à Jersey, la seigneurie de Sercq est attribuée par la reine Élisabeth Ire à Hélier de Carteret, sous condition qu’il la colonise car c'est alors une île peu peuplée, qu'il faut protéger contre des bandes de pirates qui s'en servent de base d’opérations. C’est avec une quarantaine de familles venues de la paroisse de Saint-Ouen que Carteret établit cette petite société féodale. Les colons essaient tout d'abord d'établir un bailliage indépendant, mais le bailli de Guernesey se hâte de refuser leurs revendications et d'affirmer l'autorité de la Cour royale de Guernesey sur l'île, ce qui est resté d'actualité.

Les trois siècles qui suivent sont paisibles, en dehors des tensions franco-britanniques, auxquelles l'île est forcément soumise. La paix qui caractérise l'ère victorienne permet la découverte de l'île par les premiers touristes, souvent des personnes de la haute société, dont le voyage passe par Guernesey ou Jersey. Le prince Louis Lucien Bonaparte y vient en 1862 pour étudier le sercquiais, issu du jersiais, dialecte insulaire normand.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Sercq est occupée par les Allemands entre 1940 et 1945, comme les autres îles Anglo-Normandes. Elle est attaquée lors de l'opération Basalt par une équipe du SOE Britannique. Contrairement à Aurigny où s'établit un camps de déportés, Sercq ne conserve que peu de traces de cette période. Il est probable que la forte personnalité de la Dame de Sercq, Sybil Hathaway, résidente de La Seigneurie, ainsi que sa maîtrise de la langue allemande, sont pour beaucoup dans le comportement de la garnison ennemie, nettement moins brutal que sur les autres îles.

Après la guerre, l'île est mieux connue par les guides de tourisme. Le seigneur y conserve intacts ses droits seigneuriaux, contrairement aux autres fiefs des bailliages de Jersey et de Guernesey, où ils sont abolis ou transférés au domaine public. En revanche, toutes les seigneuries des deux bailliages ont conservé leur existence juridique : les seigneurs perpétuent la tradition de la foi et de l'hommage, au duc de Normandie, dont le titulaire est le souverain britannique. Ils paient un cens au montant resté inchangé depuis le Moyen Âge.

En 1990, André Gardes, un physicien nucléaire français sans emploi, tente une invasion de Sercq, armé d'un fusil semi-automatique. Il est arrêté par l'officier de police (lequel était à l'époque un fermier de la petite Sercq, Philip Perrée Junior) alors qu'il était assis sur un banc, en train de changer le chargeur[1].

Sercq fait juridiquement partie du bailliage de Guernesey. Elle n'a donc pas le rang d'État indépendant, mais c'est la seule seigneurie des iles anglo-normandes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Sercq[modifier | modifier le code]

Sercq est une petite île d'une superficie de cinq kilomètres carrés dans l'archipel des îles Anglo-Normandes. Elle est située à environ 10 kilomètres à l'est de Guernesey, 35 km à l'ouest des côtes du Cotentin français, et 20 km au nord-nord-ouest de Jersey. C'est un plateau rocheux culminant à 114 m d'altitude (au Moulin). La côte se compose de falaises rocheuses et trois ou quatre petites plages accessibles par des escaliers escarpés. L'île se compose de deux parties distinctes communément appelées la petite et la grande Sercq. Elles sont reliées par « la Coupée », un isthme étroit qui ne fait que 3 mètres de large dans sa partie supérieure, bordés des deux côtés par un à pic d'une centaine de mètres. Des barrières de sécurité n'y ont été installées qu'en 1900 (auparavant, les enfants traversaient le passage à quatre pattes pour éviter de tomber). La totalité de l'isthme est couvert aujourd'hui par un étroit chemin bétonné, construit en 1945 par des prisonniers de guerre allemands, sous la direction des Royal Engineers, le génie militaire de l'armée britannique.

L'île est desservie uniquement par la mer, pour le fret et pour les passagers, depuis Saint-Pierre-Port. Elle a deux petits ports, situés sur la côte est : Port-Maseline, en eau profonde, utilisé pour les liaisons, et Port-Creux, asséchant à marée basse, utilisé par les pêcheurs locaux, et relié par un tunnel à la route menant au bourg.

Brecqhou[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Brecqhou.

La seigneurie de Sercq comprend également une petite île, nommée Brecqhou, située à l'ouest de l'île principale dont elle n'est séparée que par un étroit chenal d'une quarantaine de mètres à marée basse. D'une superficie de 65 hectares, elle forme l’une des 40 tenures de la seigneurie ou tènements : ce sont des fiefs roturiers dépendant du fief noble. Comme Sercq, c'est un paradis fiscal où l'on ne connaît pas l'impôt sur le revenu, sur le capital et sur l'héritage.

En 1993, David et Frederick Barclay, deux frères jumeaux milliardaires rachètent le fief (tènement) de Brecqhou, dont John Michael Beaumont, seigneur de Sercq est le suzerain. Ils ne sont donc pas véritables propriétaires de l'île, mais seulement tenants, en vertu de la foi et de l'hommage qu'ils doivent à leur seigneur. En vertu d'une charte royale octroyée au XVIe siècle, ce dernier reçoit un treizième du montant du prix. Cette vente est acceptée par le seigneur parce qu'ils étaient « sujets de la reine d’Angleterre et avaient un casier judiciaire vierge »[2]

Ce rachat provoque depuis des incidences sur la tranquillité et les institutions de Sercq car les Barclay veulent agir « au nom de la démocratie et contre la dictature médiévale ». Selon l'avocat Paul Arditti, ils semblent « entendre établir leur propre État à Sercq » à cause des polémiques créées par leur journal. L'île se mobilise en février 2012 lors d'un « printemps de Sercq »[2]

Population[modifier | modifier le code]

Actuellement, elle est peuplée d'environ 600 habitants (les Sercquiais).

Langue et dialecte[modifier | modifier le code]

Comme pour les autres îles Anglo-normandes, on parle majoritairement l'anglais sur Sercq.

Le sercquiais, langue normande de Sercq, est linguistiquement proche du jersiais, dont le dialecte fut apporté sur l'île par les premières familles jersiaises au XVIe siècle mais influencé par le guernesiais. Ces langues sont des formes insulaires du normand. Le sercquiais, actuellement minoritaire, est en voie de disparition. D'une façon générale, le normand de Sercq est une langue non écrite encore connue par quelques dizaines des 600 insulaires[3].

Climat[modifier | modifier le code]

La profusion des rhododendrons, azalées, magnolias, genêts, hortensias et camélias fait de Sercq un jardin extraordinaire. Cette richesse botanique, due au climat humide et doux qu'entretient le Gulf Stream (les gelées sont pratiquement inconnues), est pour beaucoup dans le succès que rencontre l'île auprès des Britanniques, d'où l'importance économique du tourisme qui l'a fait connaître.

Tourisme et économie[modifier | modifier le code]

L'île, qui a gardé un charme inchangé depuis l'époque où Victor Hugo s'y promenait, est devenue une destination de tourisme recherchée. C'est le principal secteur d'activité. Les véhicules automobiles y sont interdits, à l'exception des tracteurs, ce qui fait de la bicyclette et des carrioles tirées par des chevaux des moyens de transport privilégiés[4].

Par ailleurs, la situation du bailliage de Guernesey comme état non ressortissant de l'Union européenne, a permis le développement d'un nombre très important de sociétés off-shore qui y sont domiciliées. Sercq compte ainsi quelques-unes de ces sociétés, mais l'incidence sur l'économie locale n'est pas connue.

Ces dernières années la Société Delaney & C° développe le tourisme et la viticulture sur l'île au nom des frères Barclay (voir ci-dessous le chapitre sur la transition démocratique) propriétaires de l'île de Brecquhou [5]

Politique[modifier | modifier le code]

Statut[modifier | modifier le code]

Sercq est le dernier État féodal d'Europe[réf. nécessaire] et constitue une seigneurie depuis 1604. Le changement institutionnel le plus important a eu lieu en 2008 avec l'introduction du suffrage universel pour l'élection du Parlement local. Voir l'article Histoire récente, ci-dessous.

Régime féodal et seigneurial[modifier | modifier le code]

Comme les autres fiefs des îles Anglo-Normandes, celui de Sercq est tenu par le seigneur des mains du souverain britannique qui agit en qualité de duc de Normandie (survivance de la partie insulaire du duché normand). L'île avait été partagée en 40 parcelles (quarantaine tènements) par le premier seigneur de l'île, Hélier de Carteret, en 1565. Ces tènements ont été transmis à leurs successeurs par droit d'aînesse, mais seuls 39 d'entre eux pouvaient siéger aux plaids que préside le sénéchal, nommé par le seigneur. Ce droit a été supprimé en avril 2008, quand la loi électorale a été substantiellement réformée et le privilège des tenants d'avoir automatiquement un vote au parlement aboli. La conséquence politique de cette institution ne modifie en rien la concession du fief de Sercq à son titulaire actuel, au même titre que les autres seigneuries de Guernesey et de Jersey, lequel conserve ses droits féodaux et son siège aux chefs plaids. La question d'une remise en cause des droits seigneuriaux ne semble apparemment pas posée.

Le seigneur[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des seigneurs de Sercq.

Le seigneur ou la dame de Sercq est à la tête du gouvernement de l'île. Depuis 1974, John Michael Beaumont (né en 1927) est le vingt-deuxième seigneur de Sercq, titre dont il a hérité par sa grand-mère, Dame Sibyl Hathaway[6]. Beaucoup des lois de l'île, en particulier celles qui traitent du rôle du seigneur et de la manière dont il hérite, sont restées inchangées depuis leur entrée en vigueur en 1565, sous la reine Élisabeth Ire.

Droits seigneuriaux[modifier | modifier le code]

Selon le « droit de colombier », qui est un droit seigneurial et non féodal, seul le seigneur peut garder des pigeons, c'est un de ses privilèges traditionnels, un symbole du droit de justice qui lui appartient en propre, et qui est exercé par le sénéchal.
Un autre privilège lui permet d'être la seule personne sur l'île à pouvoir posséder une chienne non stérilisée. Ceci, depuis qu'au XVIIe siècle des attaques d'animaux errants eurent lieu contre les troupeaux de moutons.

Chefs Plaids[modifier | modifier le code]

Les Chefs Plaids est le nom donné au parlement de l'île, constitué à l'origine de 40 tenants (les propriétaires de terres dont la subdivision remonte aux 40 familles d'origine) et 12 députés du peuple élus pour un mandat de trois ans. Le sénéchal est le président des Chefs Plaids, aux séances desquels le seigneur (ou son délégué) doit assister. Après le changement institutionnel, préparé depuis quelques années et finalement adopté par les Chefs Plaids puis accepté par le Conseil privé, les Chefs Plaids sont élus au suffrage universel depuis 2008.

Originellement, les Chefs Plaids désignaient des séances particulières du tribunal de l'île où les jurés élus « avec le conseil du peuple » gouvernaient l'île depuis 1572. « Avec le conseil du peuple » – originellement, cela signifiait que la tête de chaque famille avait une voix dans ces séances. Mais en 1604, ce droit fut réduit aux 39 familles qui possédaient les plus vieilles parcelles. Ces familles avaient un statut élevé car leurs chefs étaient requis pour le service du seigneur, qui devait avoir 40 hommes armés sur l'île. Maintenant, ces familles sont une minorité. Les 12 députés du Peuple, la seule représentation de la majorité, ont été introduits en 1922.

Transition démocratique[modifier | modifier le code]

En 2006, Sercq entame des réformes démocratiques pour se mettre en conformité avec la Convention européenne des droits de l'homme. Ces réformes font suite aux pressions exercées par les frères Sir David et Sir Frederick Barclay, propriétaires du Daily Telegraph, richissimes nouveaux tenants (propriétaire terrien féodal) gênés par certaines lois de Sercq[7]. En l'occurrence, les frères Barclay, qui avaient acheté l'îlôt de Brecqhou pour 2,3 millions de livres en 1993, semblaient souhaiter en disposer sans égard pour la législation locale qui, notamment, interdit les hélicoptères.

Le 4 octobre 2006, sous la pression, apparemment, de la Couronne britannique, les membres du parlement de l'île (les Chefs plaids) votent le remplacement du régime féodal par un système de représentation à un niveau, avec une majorité de vingt-trois voix pour, une voix contre et quatorze abstentions. Vingt-huit « conseillers » doivent remplacer désormais les quarante tenants et les douze députés du peuple. Les nouveaux conseillers reçoivent le titre honorifique de Sieur ou Madame autrefois réservé aux tenants. Sercq est donc, à ce jour, en conformité avec les recommandations du Conseil de l'Europe.

Le 10 décembre 2008, la petite île tourne la page de plus de 400 ans de féodalité de type ancien, en organisant les premières élections entièrement démocratiques de son histoire. Toutefois celles-ci ne mettent pas à bas le statut féodal et seigneurial de l'île, mais le font évoluer. Les habitants peuvent élire, pour la première fois, l'intégralité des membres de leur parlement local, les Chefs Plaids. Le scrutin se tient dans la salle de billard du siège du gouvernement de l'île. Les 56 candidats, représentant près de 10 % de la population de l'île, se disputent les 28 sièges à pourvoir[8].

La majorité des électeurs se prononce en faveur des partisans du « féodalisme » et au détriment de ceux des « réformes » prévues par les frères Barclay, notamment l'abolition du caractère héréditaire du poste de seigneur et le cumul par le sénéchal, nommé par le seigneur pour trois ans, du pouvoir judiciaire et exécutif. En fin de compte, seuls cinq partisans des Barclay sont élus. Par mesure de rétorsion, les frères Barclay commencent à mettre en œuvre la fermeture de toutes leurs entreprises (hôtel, commerces, entreprises de construction, agences immobilières) sur l'île et licencient leurs 140 employés, c'est-à-dire un habitant sur quatre, sachant qu'il n'existe pas de système de sécurité sociale à Sercq, donc pas d'allocations de chômage. Kevin Delaney, directeur du Sark Estate Management qui regroupe les intérêts des Barclay sur l'île, annonce qu'ils ferment leurs entreprises, mais qu'il n'ont pas l'intention de les vendre[9],[10]

À Jersey, les États (parlement), réunis en session le 12 décembre 2008, envoient un message de soutien à l'île-sœur, et le Premier ministre britannique annonce le lundi suivant envisager une aide financière à Sercq, en espérant « ne pas devoir la prélever sur l'aide à l'outremer[11], [12]. »

Le mouvement d'humeur des frères Barclay est cependant de courte durée et ceux-ci rouvrent très vite leurs commerces et établissements sur l'île dès la réunion du nouveau parlement en janvier 2009[13].

Le nouveau parlement se réunit tous les trois mois et fonctionne par le biais de comités spécifiques (l'équivalent des commissions dans les conseils municipaux français), auxquels peuvent toutefois être adjoints des membres non élus. Ces comités rédigent des rapports et des propositions qui sont discutés en séance plénière des Chiefs Plaids. Dans les discussions, on note que le tracteur, seul véhicule motorisé autorisé à Sercq, pourrait se voir concurrencé dans certains cas par quelques véhicules électriques[14].

Droit coutumier normand[modifier | modifier le code]

À Sercq, comme sur les autres îles Anglo-normandes, est toujours vigueur le droit coutumier normand dont l'une des procédures les plus exotiques reste la Clameur de haro[15].

Astronomie[modifier | modifier le code]

L'îlot anglo-normand de Sercq est un paradis pour l'astronomie à l'œil nu. En 2011, Sercq est devenue la première du monde à se voir attribuer le label « île de ciel noir » par l'IDA (International Dark-Sky Association), une association américaine qui lutte contre la pollution lumineuse. Sercq rejoint une douzaine de points du globe, reconnus par ce groupe pour leur engagement en faveur du ciel étoilé.

Sercq dans la littérature[modifier | modifier le code]

Une partie de l'action du dernier roman de Nicolas d'Estienne d'Orves, "Les fidélités successives" paru en août 2012, se situe sur l'île imaginaire de Malderney, qui reprend de nombreux traits de Sercq (notamment la Seigneurie et la Coupée).

« L'Île aux trente cercueils», roman de Maurice Leblanc dans lequel apparaît, en deuxième partie, le célèbre personnage d'Arsène Lupin, a pour cadre une île fictive nommée «Sarek»[16], qui, outre son nom, présente de nombreuses similitudes avec Sercq :

  • Elle se compose de deux parties, une grande et une petite, reliées par un isthme, appelé "La Coupure", et décrit comme un "rempart reliant l'île principale par un pan de falaise long de cinquante mètres, guère plus épais qu'un mur de donjon…".
  • Elle a été fondée par 30 familles, venues s'y installer.
  • On y trouve un "Prieuré".


Victor Hugo y a séjourné pendant son exil et il y écrivit plusieurs poèmes...

Galerie[modifier | modifier le code]


Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « L'île aux vaisseaux fantômes » sur le site de Libération, paragraphe 3.
  2. a et b « Brecqhou, l'île noire des mystérieux frères Barclay », Le Monde, 6 août 2013.
  3. http://www.bbc.co.uk/voices/multilingual/jerriais.shtml
  4. Marcel Robert, Iles sans voitures, 2013
  5. Launet, E. (2014) Le seigneur des îles Paris : Stock, p. 128
  6. Article du site officiel de Sark
  7. (en) After 450 years, feudal outpost votes for democracy, dépêche Associated Press reprise dans USA Today, [1].
  8. Premières élections sur l'île de Sercq, AFP, 10 décembre 2008
  9. (en) « Barclays shut down Sark interests », BBC News Online,‎ 11 décembre 2008 (consulté le 12 décembre 2008)
  10. (en) « More than 100 job losses in Sark », Channel Television,‎ 11 décembre 2008 (consulté le 11 décembre 2008)
  11. (en) « Jersey support for 'sister' Sark », BBC News Online,‎ 12 décembre 2008 (consulté le 15 décembre 2008)
  12. (en) « Jersey to help Sark 'how it can' », BBC News Online,‎ 15 décembre 2008 (consulté le 15 décembre 2008)
  13. (en) Jerome Taylor, « Barclays reinstate Sark staff sacked after poll : Happy ending for workers who fell victim to tycoons' election setback. » Article dans The Independent du 30 janvier 2009]
  14. D'après les minutes de la séance d'avril 2009 : texte ici.
  15. Voir aussi, en anglais, l'analyse juridique de cette coutume : http://www.clameur.gg/law.html
  16. Carte de l'île de Sarek publiée dans le roman, et analyse de la toponymie. http://www.portail-rennes-le-chateau.com/ile_trente_cercueils.htm

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]