Sepx

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Sepx
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Haute-Garonne
Arrondissement Arrondissement de Saint-Gaudens
Canton Canton de Saint-Martory
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Saint-Martory
Maire
Mandat
Pierre Saux
2014-2020
Code postal 31360
Code commune 31545
Démographie
Gentilé Sepxois, Sepxoises
Population
municipale
210 hab. (2011)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 09′ 20″ N 0° 50′ 28″ E / 43.1555555556, 0.841111111111 ()43° 09′ 20″ Nord 0° 50′ 28″ Est / 43.1555555556, 0.841111111111 ()  
Altitude Min. 360 m – Max. 489 m
Superficie 12,37 km2
Localisation

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Sepx est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Midi-Pyrénées en Comminges.

Ses habitants sont appelés les Sepxois, Sepxoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé sur un chaînon argilo-calcaire orienté Est-Ouest faisant partie des "Petites Pyrénées", le village de Sepx jouit d'une exposition plein sud et d'une vue panoramique sur la chaîne des Pyrénées. L'altitude moyenne du village est de 420 mètres, le point culminant s'élevant à 491 m. La commune se situe dans le Comminges, à 12 km au Nord-Est de Saint-Gaudens, à environ 30 km des premières stations de ski et à un soixantaine de km de la frontière espagnole, par le Val d'Aran. La commune est délimitée au Nord par les communes d'Aulon et Cazeneuve-Montaut ; à l'Est par la commune de Proupiary; au Sud, par Castillon-de-Saint-Martory et à l'Ouest par Latoue. La commune de Sepx est membre de la Communauté de communes du canton de Saint-Martory ("3CSM"). Elle est également rattachée au Pays de Comminges.

Histoire[modifier | modifier le code]

La découverte d'une urne cinéraire romaine atteste une présence gallo-romaine sur le site. Le nom du village pourrait d'ailleurs provenir du latin saepes, saepis, qui désigne un lieu fermé protégé par une clôture. Effectivement, au VIIIe siècle, une enceinte fortifiée aurait été élevée lors des invasions sarrasines, selon l'instituteur local auteur d'une monographie datée de 1887 (Archives départementales de la Haute-Garonne, BR4-505). Le nom du lieu aurait pu se former à partir de ce moment. Au Moyen Âge, Sepx est une seigneurie dépendant des abbés de l'abbaye de Bonnefont, située en partie sur le territoire de la commune.

Par la suite, le village est rattaché à la Guyenne (1490) ainsi qu'au Parlement et à la Sénéchaussée de Toulouse. Aujourd'hui, Sepx est une commune de 200 habitants, à vocation rurale et touristique.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Henri Saux Apparenté PCF  
mars 2001 mars 2008 Hubert Vitte    
mars 1965 mars 2001 François Lannes    
Les données manquantes sont à compléter.

Commune faisant partie de la Huitième circonscription de la Haute-Garonne.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 210 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
401 405 472 486 515 606 619 627 635
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
577 522 480 502 506 508 450 417 414
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
406 411 317 288 316 283 288 247 228
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
206 217 186 186 157 153 148 149 200
2011 - - - - - - - -
210 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

A la veille de la Révolution, Sepx aurait compté 330 habitants. D'après une monographie rédigée par l'instituteur du village en 1881, la commune aurait atteint un maximum de population de 653 habitants en 1822. À partir de cette date, la population ne cesse de décroître (627 habitants en 1846, 508 en 1881, et jusqu'à 148 habitants en 2004). À partir de cette date, les recensements font état d'une remontée régulière de la population, qui est repassée au-dessus du seuil des 200 habitants en 2009.
L'évolution de tous les effectifs de population depuis 1793 accessible via le site Cassini de l'EHESS [3] livre des informations différentes sur la période allant de la Révolution au milieu du XIXe siècle. Ce déclin démographique des villages à partir du milieu du XIXe siècle est celui que l'on retrouve dans presque tous les villages de la Haute-Garonne.

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Trouvée au carrefour de "Sainte-Barbe", cette urne en marbre d'époque gallo-romaine devait renfermer les cendres d'un couple défunt dont le portrait est représenté sur la cuve. Elle était probablement surmontée d'un couvercle qui n'a pas été retrouvé.

L'église Notre-Dame de l'Assomption possède un clocher-mur du XIVe siècle en pierre de taille, percé de 5 fenêtres à ogive triangulaire et surmonté de créneaux. À sa base, une coursive (ou chemin de ronde) crénelée supportée par de faux mâchicoulis et encadrée par deux tours carrées porte le blason de la famille des Mauléon, qui compte les anciens abbés commandataires de l'abbaye cistercienne de Bonnefont et seigneurs de Sepx. L'église conserve un ancien portail gothique aujourd'hui muré, dont on aperçoit les premières colonnes et le départ des chapiteaux à décor floral (feuilles de vigne). La nef a été rehaussée et partiellement reconstruite au XIXe siècle.

À la sortie du village, en bordure de la départementale qui conduit à Saint-Gaudens, s'élève un calvaire en pierre, formé d'un grande croix centrale entourée de grilles de fer forgé et de quatre statues de centurions romains et de personnages évangéliques.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vie pratique[modifier | modifier le code]

L’accueil des administrés est assuré tous les mardis et jeudis de 14h à 17h à la mairie.

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  3. Villages Cassini

Liens externes[modifier | modifier le code]

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