Senlis (Oise)
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| Senlis | |
| Pays | France |
|---|---|
| Région | Picardie |
| Département | Oise (sous-préfecture) |
| Arrondissement | Senlis (chef-lieu) |
| Canton | Senlis (chef-lieu) |
| Code Insee | 60612 |
| Code postal | 60300 |
| Maire Mandat en cours |
Jean-Christophe Canter 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Senlis |
| Coordonnées géographiques |
|
| Altitudes | moyenne : 76 minimale : 47 maximale : 140 |
| Superficie | 24,05 km² (2 405 ha) |
| Population sans doubles comptes |
17 192 hab. (1999) |
| Densité | 715 hab./km² |
| Gentilé | Senlisien[1] |
| Site | Site officiel de la ville |
Senlis est une commune française, sous-préfecture du département de l'Oise, en région Picardie. Elle se situe sur la Nonette, entre les forêts de Chantilly et d'Ermenonville au sud, et d'Halatte au nord, à quarante kilomètres au nord de Paris.
De fondation antique, séjour royal durant le Moyen Age, la cité conserve de sa longue histoire un riche patrimoine et possède plusieurs musées. La vieille ville est constituée d'un ensemble de maisons et ruelles anciennes ceintes de remparts gallo-romains et du Moyen Age, autour d'une cathédrale gothique. L'ensemble a été préservé par la création en 1962 d'un secteur sauvegardé de quarante-deux hectares au titre de la loi Malraux. Depuis, la municipalité et les habitants mettent en valeur le patrimoine par la restauration des monuments et de l'habitat ancien et l'organisation de manifestations culturelles à l'image des Rendez-vous de septembre, tout en développant une activité économique tertiaire à proximité de l'autoroute du Nord.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Senlis, située à quarante kilomètres au nord de Paris, est accessible de la capitale en moins d'une heure par voie routière et une heure par le train et l'autocar, via la gare de Chantilly - Gouvieux située à dix kilomètres, en l'absence de desserte ferrée de son territoire depuis les années 1950.
Senlis se situe au cœur de l'ancienne province du Senlisis. Entourée de plaines fertiles riches en limon, elle offre un large paysage de grande culture céréalière.
Elle se trouve au carrefour des forêts d'Ermenonville, d'Halatte et de Chantilly qui constituent un ensemble forestier d'environ 12000 hectares.
[modifier] Histoire
[modifier] Antiquité
La ville est édifiée par les Romains avant notre ère. Au IIIe siècle, elle devient une place militaire importante et s'entoure d'un muraille épaisse de quatre mètres pour faire face aux invasions barbares : les remparts gallo-romains sont encore visibles, un peu partout dans la ville. Au milieu du IIIe siècle, Saint Rieul évangélise Senlis.
[modifier] Le Moyen Âge
Senlis devint ville royale, elle est la demeure des rois de France, d’Hugues Capet, qui y est élu par ses barons en 987, puis sacré à Noyon, à Charles X. On y bâtit sous les Capétiens un château dont il reste les vestiges.
La cité connaît son apogée aux XIIe et XIIIe siècles. Elle vit du commerce de la laine et du cuir, le vignoble se développe. Les foires se multiplient, des moulins sont édifiés sur la Nonette. Avec l'expansion démographique, la ville s'étend et nécessite la construction de nouveaux remparts : sous Philippe Auguste, on y érige une seconde enceinte, plus large et plus haute que les remparts gallo-romains.
La cathédrale Notre-Dame est élevée à partir de 1153 ainsi que de nombreuses églises.
Une charte communale est accordée à la ville en 1173 par le roi Louis VII. Des Senlisiens assurent un rôle important à proximité du roi : les Bouteiller de Senlis ou le chancelier Guérin, évêque de Senlis et conseiller de Philippe Auguste. Ce dernier participe à la bataille de Bouvines. En 1265, le bailliage de Senlis est créé, son territoire très vaste recouvre le Beauvaisis et le Vexin français. En 1319, la commune criblée de dettes est supprimée et la ville passe sous le contrôle du pouvoir royal.
Le Senlisis est dévasté par la Guerre de Cent Ans, mais la ville, assiégée par les Armagnacs en 1418 parvient à échapper aux destructions. Néanmoins, six otages sont décapités.
Cependant, l'économie est ruinée, et il faut attendre la fin du XVe siècle pour observer un essor relatif, durant lequel plusieurs édifices sont construits ou restaurés. En 1493, le roi Charles VIII, fils de Louis XI, signe le Traité de Senlis avec le duc de Bourgogne Maximilien d'Autriche[2].
Des XIe, XIIe et XIIIes siècle, elle a conservé la cathédrale Notre-Dame, le prieuré Saint-Maurice, la chapelle Saint-Frambourg, l’hôtel de ville. La ville obtient des institutions communales du roi Louis VI en 1173[3].
[modifier] Le XVIe siècle
Au XVIe siècle, Senlis assure un rôle judiciaire important, accueillant plusieurs juridictions, bailliage, élection, grenier à sel ou eaux et forêts. Mais en 1582, la création du bailliage et présidial de Beauvais, puis les Guerres de Religion donnent un nouveau coup d'arrêt à son redressement. Durant les troubles religieux, Senlis fait figure de modèle de concorde[4] malgré la présence de protestants et des voisines qui succombes à la violence (massacres à Paris et à Meaux en 1572). Senlis est l'une des premières cités d'Île-de-France à se rallier au futur roi Henri IV en 1577. En 1589, la ville est prise par Montmorency-Thoré au début de la guerre de la Ligue[5], alors que le roi Henri III n’a pratiquement plus de soutiens.
Durant trois siècles, la ville subit un lent déclin, perdant son rayonnement économique et une part de sa population. Les rois n'y séjournent plus, le château tombe en ruine faute d'entretien, mais l'église s'implante progressivement dans la ville, avec l'installation d'un séminaire et de plusieurs congrégations. Cette expansion religieuse qui devient prépondérante inquiète d'ailleurs la municipalité et les habitants, mais rien ne la ralentit.
[modifier] Les XVIIe et XVIIIe siècles
Au XVIIIe siècle, la route de Flandres est tracée et traverse la ville à l'est. Le démantèlement des remparts du Moyen Âge et des portes est entrepris durant la seconde moitié du siècle. Des XVIIe et XVIIIe siècles, la ville a hérité de très nombreux hôtels particuliers.
La Révolution française supprime l'évêché de Senlis et les congrégations religieuses. Comme dans toutes les villes de France, les destructions de bâtiments et d'œuvres d'art, les vols et les profanations sont très importants. Des édifices chrétiens sont entièrement rasés (le couvent des Cordeliers, la grande et très ancienne collégiale Saint-Rieul, l'église et le cloître du prieuré Saint-Maurice ). Aucun bâtiment religieux n'échappe aux mutilations : de nombreuses sculptures sont "buchées"ou décapitées, des clochers arasés (Saint-Aignan) ou abattus (église des Carmes), les intérieurs sont dévastés... Certains lieux échapperont à la destruction grâce à des reconversions (la chapelle Saint-Frambourg est transformée en "temple de la Raison" puis en manège, l'église Saint-Aignan en théâtre, l'église Saint-Pierre en grange, l'abbaye Saint-Vincent en caserne, les Carmes en mégisserie). Néanmoins bien que le Comité de salut public demande la destruction de la flèche de la cathédrale, la municipalité s'y opposera.
[modifier] De la Révolution au XXIe siècle
Avec sa vie économique moribonde, privée de sa vie religieuse, délaissée par le chemin de fer du Nord qui passe dix kilomètres à l'ouest par Chantilly et Creil en 1859, la cité végète. Senlis reste une petite sous-préfecture provinciale fréquentée par la bonne société parisienne. Elle devient néanmoins une ville de garnison et accueille les Spahis de 1927 à 1962.
Senlis est occupée en 1870 par les Prussiens mais ne subit pas de dommages. En revanche, elle subit les représailles allemandes en 1914 suite à des tirs de l'arrière-garde française contre les troupes d'occupation : cent-dix maisons de la rue de République et de la rue Bellon sont incendiées. En octobre 1918, le maréchal Foch établit son quartier général à l'hôtel Dufresnes et d'où il dirige les dernières opérations alliées.
À partir des années 1950, le développement économique de l'agglomération parisienne, et la création de l'autoroute du Nord qui dessert Senlis à partir des années 1960 apportent une conjoncture favorable au développement économique de la ville. De nouveaux quartiers sont créés dans les faubourgs pour une population en extension rapide. En 1962, l'institution de la loi Malraux sur la préservation du patrimoine permet la création d'un secteur sauvegardé de quarante-deux hectares dans la ville ancienne. En 1972, les Rendez-vous de septembre, manifestation culturelle qui rendent la ville piétonne un week-end des années impaires, laissent découvrir les jardins et les hôtels particuliers cachés derrière les portes cochères. Les maisons particulières et les monuments sont progressivement restaurés et quatre musées sont créés.
En 1969, une zone d'activité économique et commerciale est aménagée le long de l'autoroute du Nord. Le cadre ancien de la ville attire des artistes comme Georges Cziffra qui restaure l'ancienne église Saint-Frambourg, ainsi que les tournages cinématographiques, qui y trouvent un décor idéal proche de Paris pour les films historiques.
De nos jours, beaucoup d'employés de l'aéroport Roissy Charles de Gaulle habitent la ville de Senlis, à tel point que certains la surnomment: "Le village Air France".
[modifier] Héraldique
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Les armes de Senlis se blasonnent ainsi : De gueules au pal d'or. |
[modifier] Administration
| Liste des maires successifs | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1790 | 1792 | Marie-Louis Deslandes | ||
| 1792 | 1792 | Jacques Delaporte | ||
| 1792 | 1793 | Pierre Berton | ||
| 1793 | 1793 | Louis Chailly | ||
| an II 1793 | an II 1793 | Denis Tremblay | ||
| an VIII 1799 | an XII 1803 | Michel Aulas de la Bruyère | ||
| an XII 1799 | 1815 | Jacques Pommeret | ||
| 1815 | 1815 | Jean Boitel | ||
| 1815 | 1815 | Victor Turquet | ||
| 1815 | 1817 | Jacques Pommeret | ||
| 1817 | 1830 | Mie. François Laurens de Waru | ||
| 1830 | 1837 | Charles Vatin | ||
| 1837 | 1843 | Jean Odent | ||
| 1843 | 1848 | Louis Dufay | ||
| 1848 | 1848 | Félix Vernois | ||
| 1848 | 1861 | Auguste Robert Guibourg, Chevalier de la Légion d'Honneur | ||
| 1861 | 1868 | Victor Chartier | ||
| 1868 | 1869 | Henri Victor Turquet | ||
| 1869 | 1878 | Henri Odent | ||
| 1878 | 1888 | François Séraphin Casimir Fontaine | ||
| 1888 | 1896 | Pierre Gagny | ||
| 1896 | 1912 | André Laurens de Waru | ||
| 1912 | 1914 | Eugène Odent | ||
| 1914 | 1919 | Gaston de Parseval | ||
| 1919 | 1930 | Louis Escavy | ||
| 1930 | 1941 | Félix Louat | ||
| 1941 | 1941 | Etienne Audibert | ||
| 1941 | 1944 | Lucien Chastaing | ||
| 1944 | 1945 | Eugène Gazeau | ||
| Liste des maires de Senlis depuis 1945 | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1945 | 1946 | Etienne Audibert | ||
| 1946 | 1953 | Eugène Gazeau | ||
| 1953 | 1959 | Jean Davidsen | ||
| 1959 | 1964 | Jean Fretay | ||
| 1964 | 1971 | Yves Carlier | ||
| 1971 | 1974 | Jean-Emile Reymond | ||
| 1974 | 2008 | Arthur Dehaine | RPR puis UMP | député honoraire |
| 2008 | Jean-Christophe Canter | DVD | Président de la communauté de communes du Pays de Senlis | |
[modifier] Jumelages
Langenfeld (Allemagne) depuis 1969
New Richmond (Canada) depuis 1988[6]
Petchersk, Kiev (Ukraine) depuis 1998, pacte d'amitié signé avec ce quartier historique de Kiev
Montale (Italie) (Italie) depuis le 27 septembre 2003
[modifier] Démographie
Histogramme
(élaboration graphique par Wikipédia) 
[modifier] Économie
Senlis est essentiellement une ville de services tertiaires, mais possède une zone d'activité économique et commerciale dans les secteurs de Bonsecours et Villevert-Aunette, le long de l'autoroute du Nord. elle accueille plusieurs entreprises comme Electrolux ou Guilbert ainsi que le CETIM.
Les pôles de développement économique constitués par l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle et la zone de La Plaine Saint-Denis ont néanmoins une influence prépondérante sur l'activité de la ville.
[modifier] Monuments
Senlis est classée ville d'art et d'histoire. Aux XIXe et XXe siècle, elle s'était fait une spécialité du « recyclage utilitaire » de ses anciens édifices religieux : église Saint-Pierre transformée en marché couvert, collégiale saint-Frambourg convertie en atelier de réparation automobile. Ces vénérables monuments ont depuis lors retrouvé une affectation plus conforme à leur valeur historique.
La ville conserve de l'époque antique une enceinte du IIIe siècle et un amphithéâtre gallo-romain.
La Cathédrale Notre-Dame, édifiée aux XIIe-XIIIe siècles, est le plus important monument du Moyen Âge que renferme la cité. Cette petite cathédrale bâtie sur l'enceinte gallo-romaine fait partie du groupe des cathédrales du premier art gothique, sur le modèle de la basilique Saint-Denis. Son portail occidental du XIIe siècle possède la plus ancienne représentation du thème du Couronnement de la Vierge, qui a servi de modèle à de nombreux édifices postérieurs. Le portail méridional flamboyant du XVIe siècle, œuvre des Chambiges, marque l'évolution de l'art gothique. La haute flèche de l'édifice, de soixante dix-huit mètres, la rend visible de loin à travers la plaine du Valois.
D'autres églises datent également de la période médiévale : la chapelle royale Saint-Frambourg, l'église Saint-Pierre, l'église Saint-Aignan, la chapelle du couvent des Carmes...
L'Hôtel de ville a été édifié du XVe au XVIIIe siècle.
La gare incendiée par les Allemands en 1914 est à présent réhabilitée en maison de l'emploi dans son style anglo-normand suivant les plans de Gustave Umbdenstock.
[modifier] Musées
Senlis possède quatre musées : le musée d'Art et d'Archéologie, le musée de la Vénerie, le musée des Spahis et le musée de l'hôtel de Vermandois, consacré à l'histoire de la ville et de la cathédrale.
[modifier] Culture
[modifier] Festivals et événements
En 1972 sont créés les Rendez-vous de septembre. Cette manifestation culturelle qui rend la ville piétonne le temps d'un week-end de septembre les années impaires, laisse découvrir au public les jardins et les hôtels particuliers cachés derrière les portes cochères[10]. Le Salon du Jardin se tient tous les ans à Senlis, vers le mois d´Avril. Il y a également le Marché de Noel de Senlis. Ces deux événements prennent place autour de l´église St Pierre, et attirent beaucoup de monde des alentours.
[modifier] Senlis dans la littérature
- Dans ses Carnets de guerre 14-18, Edouard Cœurdevey décrit les destructions allemandes dont il est témoin en visitant Senlis le 6 juin 1915[11]. Le 8 juin 1918, il évoque « Senlis bondé d'Annamites... »[12].
[modifier] Senlis au cinéma
La cadre historique de Senlis, aux ruelles anciennes pavées, ainsi que la proximité de Paris ont fait de la ville un grand lieu de tournages cinématographiques. On peut citer Le Dialogue des carmélites, L'Avare, Le Mariage de Figaro, Bernadette, Danton, Arsène Lupin, L'Allée du Roi.
- Séraphine de Martin Provost (2008)
De plus, à quelques kilomètres de Senlis, au château de Raray, ont été tournées plusieurs scènes du film La Belle et la bête de Jean Cocteau.
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Anne de Kiev
- Guillaume d'Ercuis
- Saint Louis, a fondé le prieuré Saint Maurice entre 1262 et 1264.
- Hugues Capet
- Saint Rieul
- Jean Baptiste Lefebvre de Villebrune (1732-1809) médecin, philologue, né à Senlis.
- Jean Davidsen, maire de Senlis de 1953 à 1959, réélu en avril 1959, kidnapé et assassiné en octobre de la même année. Il fut le premier maire de France à construire des maisons individuelles au prix de revient dans le cadre d'une SCOP afin de permettre aux enfants de la ville de rester au pays dans des conditions financières supportables. Les principales réalisations sous son mandat furent : la création du musée de la Vénerie dans l'enceinte du château royal, l'organisation des fêtes du VIIIe centenaire de la cathédrale, la restauration des arênes gallo-romaines (aujourd'hui inachevée) la première mondiale de la représentation du 'Misanthrope' en costumes de notre temps en partenariat avec la Comédie-Française, la création du son et lumière Les chasses royales de Senlis sous la direction de Jean de Broglie. En octobre 1953, Jean Davidsen fut nommé Délégué de l'Oise aux États Fédéraux des communes d'Europe qui se sont tenus à Versailles sous le Présidence d'Édouard Herriot.
- André Paisant (1868-1926), homme politique
- Séraphine de Senlis (1864-1942), artiste peintre dont l'œuvre est rattachée à l'art naïf.
- Daniel Boulanger, 1922, écrivain, acteur.
- Bridget Strevens, née en 1957, artiste peintre, illustratrice et écrivain.
- Guillaume Le Baube, né en 1958, artiste peintre.
- Hélène de Jessé, née en 1958, artiste peintre.
- Claire Keim, née en 1975, actrice, chanteuse.
- Elvis Vermeulen, né en 1979, 3ème ligne du XV de France - vainqueur du Tournoi des VI Nations 2007.
- Jérôme Thion, né en 1977, 2ème ligne du XV de France.
- Yves Montand, chanteur et comédien, décédé à l'hôpital de Senlis le 9 novembre 1991
- Jean Richard, comédien, directeur de cirques, bien connu pour avoir interprété le commissaire maigret à la télévision, est décédé à Senlis le 12 décembre 2001.
- Anne Marivin, comédienne, Elle est surtout connue pour avoir incarné Annabelle Deconninck dans le film Bienvenue chez les Ch'tis de Dany Boon.
- Anne-Lorraine Schmitt, jeune fille assassinée dans le RER D ; une foule immense est présente à ses funérailles à la cathédrale de Senlis en décembre 2007.
- David De Freitas, footballeur
- Françoise Perrinel, née en 1962, championne du monde en tir à l'arc 3Di 2005, à Gênes en Italie, brevet d'état à la compagnie d'arc Senlis Montauban.
- Kevin Gameiro, footballeur
- Grégoire
[modifier] Voir aussi
[modifier] Articles connexes
- Communes de l'Oise
- Liste des évêques de Senlis
- Union Sportive Municipale Senlisienne
- Rugby Club Senlis
[modifier] Bibliographie
- Jean-Paul Besse, Senlis dans l'histoire, 987-1987, 1987, 155 pages.
[modifier] Liens externes
- Site officiel
- Institut géographique national, « Senlis ». Consulté le 24 mai 2008
- Insee, « Senlis ». Consulté le 24 mai 2008
- Société d'Histoire et d'Archéologie de Senlis
[modifier] Notes et références
- ↑ David Malescourt et Olivier Andrieu - habitants.fr, « nom des habitants des communes françaises ». Consulté le 24 mai 2008
- ↑ Manuscrits de l'Institut de France - Calames, « Publication de la paix de Senlis ; 23 mai 1493 ». Consulté le 24 mai 2008
- ↑ André Chédeville, « Le mouvement communal en France aux XIe et XIIe siècles, ses éléments constitutifs et ses relations avec le pouvoir royal » in Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe-XVIIIe siècles) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999, publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest in Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest et des Musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers. ISBN 2-9519441-0-1, p 20
- ↑ Thuerry Amalou, Une concorde urbaine. Senlis au temps des réformes, Presses universitaires de Limoges, 2007.
- ↑ Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980, (ISBN 2-7242-0785-8 ) p 353
- ↑ ville de Senlis, « Senlis - Site officiel ». Consulté le 24 mai 2008
- ↑ http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
- ↑ INSEE : Population depuis le recensement de 1962
- ↑ INSEE : Population légale 2006
- ↑ Site officiel des Rendez-vous de septembre
- ↑ Edouard Cœurdevey, Carnets de guerre 14-18 : un témoin lucide, Plon, collection Terre humaine, p. 117
- ↑ Edouard Cœurdevey, Carnets de guerre 14-18 : un témoin lucide, Plon, collection Terre humaine, p. 805
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Oise : Apremont | Aumont-en-Halatte | Avilly-Saint-Léonard | Barbery | Beaurepaire | Boran-sur-Oise | Borest | Brasseuse | Chamant | Chantilly | Courteuil | Coye-la-Forêt | Ermenonville | Fleurines | Fontaine-Chaalis | Gouvieux | La Chapelle-en-Serval | Lamorlaye | Mont-l'Évêque | Montagny-Sainte-Félicité | Montépilloy | Montlognon | Mortefontaine | Ognon | Orry-la-Ville | Plailly | Pontarmé | Pontpoint | Raray | Rhuis | Roberval | Rully | Senlis | Thiers-sur-Thève | Ver-sur-Launette | Villeneuve-sur-Verberie | Villers-Saint-Frambourg | Vineuil-Saint-Firmin |

