Senailly

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Senailly
Colombier sur la place du village de Senailly.
Colombier sur la place du village de Senailly.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Côte-d'Or
Arrondissement Montbard
Canton Montbard
Intercommunalité Communauté de communes du Montbardois
Maire
Mandat
Philippe Lucotte
2014-2020
Code postal 21500
Code commune 21604
Démographie
Gentilé Senaillais
Population
municipale
140 hab. (2011)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 35′ 06″ N 4° 16′ 02″ E / 47.585, 4.2672222222247° 35′ 06″ Nord 4° 16′ 02″ Est / 47.585, 4.26722222222  
Altitude Min. 209 m – Max. 424 m
Superficie 9,28 km2
Localisation

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Senailly est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Ce village de l’Auxois, entouré de collines verdoyantes, est longé sur 4 km par l’Armançon, affluent de l’Yonne, qui coule au milieu des pâturages.

La superficie totale de la commune est de 929 ha dont 145 ha de forêt desservie par 19,3 km de chemins ruraux. Le village est situé à une altitude de 227 mètres (mairie).

Senailly est une commune du canton de Montbard, située entre Montbard et Epoisses.

Les habitants se nomment les Senaillais ou les Senaillous.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Quincy-le-Vicomte Saint-Germain-lès-Senailly Crépand Rose des vents
Fain-lès-Moutiers N Montigny-Montfort
O    Senailly    E
S
Athie Viserny

Géologie[modifier | modifier le code]

La commune de Senailly est bien représentative de la géologie de l'Auxois : Le paysage est dominé par un relief de collines à sommets plats et de vallons.

Le relief de l'Auxois est formé d'une superposition de couches de roches tendres (marnes) et de roches dures (calcaires).

Sur les coteaux, les éboulis calcaires sont souvent recouverts de bois. Les alluvions s'étalent sur les surfaces planes des vallées.

Les buttes constituent un ensemble original composé de vieilles plantations résineuses et de cultures sur le sommet et de friches sur les pentes sud. Ces friches sont les témoins d'une ancienne activité viticole où subsistent encore quelques arpents de vigne. La plaine vallonnée est drainée par l'Armançon intégrée au bassin de la Seine.

La prairie, structurée par un bocage encore bien affirmé, est dominante dans la vallée.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Avant 1218 : Seneliacum

Traductions proposées :

  1. - Seneli : du latin senilis : vieux
  2. - cum : ensemble
  3. d'où le sens d'ensemble de vieux

OU (en latin cum est une préposition et non un substantif)

  1. - seneli : du latin senilis : Pourrait vouloir dire vieux au sens de «peuplé depuis longtemps». Dans Horace, senilis est utilisé dans le sens «d'homme gaulois»
  2. - acum : domaine
  3. d'où le sens de « Domaine de l'homme gaulois ».

Histoire[modifier | modifier le code]

À l'époque Gallo-Romaine, Senailly dépendait d'un grand domaine, à l'origine propriété de Quintus, situé à l'emplacement de Quincy.

En 853, le roi Charles le Chauve sollicité par les moines de Saint Germain d'Auxerre leur donna plusieurs domaines dont celui de Quincy qui s'étendait sur plusieurs villages : Quincy, Saint-Germain et Senailly.

Les carnets des moines de l'abbaye de Moutiers-Saint-Jean mentionnèrent dès 1100, l'existence d'une léproserie à l'endroit actuel du moulin de Senailly.

En 1257 fut cité un hôpital vers le pont, à l'endroit actuel du moulin Saint-Jacques. Dans cet hôpital résidait l'abbesse de Saint-Andoche d'Autun qui gouvernait Saint-Germain et Senailly.

À cette époque, Senailly était situé sur la route des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, qu'empruntaient les pèlerins (notamment ceux d'Allemagne et de Pologne). Dans notre région le chemin de Saint-Jacques passait par l'abbaye de Fontenay, l'hôpital Saint-Jacques de Montbard et via Crépand arrivait à Senailly où les pèlerins traversaient l'Armançon sur le pont Saint-Jacques pour une étape à l'hôpital des Dames de Saint-Andoche. Le trajet des pèlerins se poursuivait ensuite par Moutiers-Saint-Jean et Epoisses pour arriver à Vézelay, l'un des 4 centres de regroupement des pèlerins en France.

Les dames de Saint-Andoche d'Autun avaient parfois des difficultés avec les co-seigneurs de Senailly et en 1394 Odot de Senailly, écuyer, déclarait que la justice était pour les 2/3 aux « dites » religieuses et 1/3 pour lui-même.

En 1401 est construite la ferme fortifiée de Senailly au centre du village actuel dont on a retrouvé un plan daté de 1711, établi par Estienne Pernet, arpenteur d'Autun. Après avoir franchi le pont, on accédait à une grande cour, entourée de bâtiments : logement des fermiers, greniers, étables, pressoirs. Il y a aussi le colombier et une chapelle citée en mauvais état. La maison seigneuriale fut restaurée en 1888. En 1981, une partie est transformée en la salle des fêtes. Puis en 1994, elle accueille une classe de maternelle qui est suivie d’une seconde maternelle en 2007. En 1537, les dames de Saint-Andoche d'Autun furent, à titre de seigneurs de Saint-Germain maintenues dans leur droit contre Odot de Senailly et obtinrent droit de justice dans tout le village.

Au XVIIe siècle tout le fief leur advint et Senailly forma une seule et même seigneurie avec Saint-Germain jusqu'en 1789. Avant cette date, la paroisse principale était Saint-Germain qui conservait les archives des 3 communes (Saint-Germain, Senailly et Quincerot). Ce n'est qu'après la Révolution que les communes se séparèrent et devinrent autonomes, sauf en ce qui concerne l’église et le cimetière.

Senailly a été l'une des premières communes des environs à avoir l'eau sur l'évier. L'adduction d'eau remonte à 1902.

Lieu chargé d'histoire[modifier | modifier le code]

La grotte du Commandant Bernard

La balade « Sous les Roches » a son charme et la vue sur le village de Senailly est pittoresque. Cette promenade nous emmène vers la grotte du Commandant Bernard. Voici son histoire : À la mi-juin 1940, l’armée allemande envahit la Bourgogne : tout semble fini. Le 20 juin, le Maréchal Pétain conclut un armistice avec l'Allemagne. En octobre 1940, Pétain annonce sa politique de collaboration.

La détérioration du niveau de vie, la pression de l'occupant, les réquisitions et le rationnement, provoquent le sursaut d'un mouvement de résistance. Celui-ci se distingue par « des maquisards » qui vivent dans les bois ou les fermes abandonnées, constamment armés, munis de faux-papiers, coupés totalement de leur famille et de leurs amis. Dans chaque village, des sympathisants actifs appelés « réguliers », mènent une vie normale, ce qui leur permet de circuler, de ravitailler et de renseigner les maquisards sans être inquiétés.

Qui est le Commandant Bernard ?

Bernard Guillemin, dit le Commandant Bernard, chef de réseau FTP (Francs-Tireurs et Partisans) en 1942, se trouve blessé par deux balles à la cuisse gauche. On l'envoie chez l'abbé Ernest Noël de Quincy, homme extraordinaire, providence des clandestins. Opéré par le docteur Brunhes de Montbard, on lui extrait une balle. Par sécurité, l'abbé Noël prend le Commandant Bernard sur ses épaules et le monte dans le clocher de son église. Deux jours plus tard, dans la nuit du 4 au 5 novembre 1943, le « père Noël » emmène le Commandant Bernard déguisé en femme et boitant, hors de Quincy. À la sortie de Quincy, Henri Boussard étudiant en médecine prend le blessé en charge et le conduit chez lui à Senailly. Après quelques heures de repos, ils partent à vélo, direction Villaines-les-Prévôtes, à la ferme Saint-Fiacre où il est confié à Mme Seguin, une patriote. Rendu aux Laumes, le docteur Galimard lui retirera une seconde balle. Très affaibli, il retrouvera ses compagnons au camp de Grisey. Depuis le début de l'année 1943, le Commandant Bernard mène une existence, particulièrement dure, de hors-la-loi. Il collectionne les blessures, mais la chance est avec lui. Les allemands sont à ses trousses depuis de longs mois sans parvenir à le capturer.

Le 19 avril 1941, au cours de l'attaque du Châtelot, le Commandant Bernard est grièvement blessé. Il est pris en charge par le docteur Galimard qui le soigne et le fait évacuer sur Quincy. Décision opportune car les allemands arrivent au domicile du docteur peu après, pour l'arrêter. Le docteur Galimard sera déporté. Conduit au moulin de Senailly dans la carriole de Georges Miguet, le blessé est mal-en-point. Par sécurité, Georges Miguet attendra la nuit pour transférer son blessé à Quincerot chez Mme Chartraire. Les Allemands recherchent à ce moment-là, « un curé à barbe ». Averti du danger, l'abbé Noël coupe rapidement la sienne et, par mesure de sécurité, décide, avec Léon Gervais et Pierre Gruer, de transporter et de dissimuler le Commandant Bernard dans une grotte, très difficile d'accès, au-dessus de Senailly. Le blessé y restera un bon mois, ravitaillé et soigné par des amis sûrs. Afin de faire croire aux allemands que le fugitif a succombé à ses blessures, une messe à son intention est célébrée en présence de sa famille.

Bernard Guillemin, dit le Commandant Bernard est, en 1997, âgé de 78 ans et domicilié à Francheville (près de Saint-Seine-l'Abbaye). Il est décoré de la Légion d'Honneur.

Ernest Noël, « l'abbé Noël », né en 1903, nommé « Léon » dans la clandestinité est adjoint au Capitaine Nancy (commandant le secteur FFI de Montbard), aumônier du maquis Bernard.

Nommé prêtre en 1932, puis vicaire à Semur-en-Auxois dès 1939. Alors qu'il est curé de Quincy, il est mobilisé, fait prisonnier, puis libéré en 1942. Il poursuit ses activités de « meneur de résistants » jusqu'à la fin de la guerre. Il fut aussi décoré de la Légion d'Honneur. En 1952, il est remplacé à la paroisse par Jean Morey, pour devenir curé de Brazey-en-Plaine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1793   Nicolas Philipot    
1799   Jean Boron    
1812   François Pochat    
1843   Edme Philipot    
1851   Edme Pochat    
1865   Jules Camille Teisseire    
1883   Claude Hubert Allouis   suite démission de Jules Teisseire
mai 1888   Victor Laureau    
19/06/1888   Charles Caverot   suite démission de Victor Laureau
1904   Victor Laureau   suite au décès de Charles Caverot
à partir du 15/09/1916   Charles Boussard   adjoint prend la place de Victor Laureau après son décès
1919   Charles Boussard    
1935   Marcel Caverot    
1953   Paul Melot    
1977   Clément Poussier    
1985   Michel Rabasse    
1997   Jacky Daum   suite au décès de Michel Rabasse
mars 2001 en cours Philippe Lucotte    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 140 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
347 325 329 265 291 297 277 291 286
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
261 270 278 268 247 253 234 239 226
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
228 223 176 168 149 135 141 141 153
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
134 129 154 157 151 139 140 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château

En venant de Saint-Rémy on découvre à droite, à l'entrée de Senailly, une grande bâtisse appelée pompeusement le château, construit fin XIXe - début XXe siècle. La vaste propriété transformée en Centre de Vacances par la ville de Pantin lors de son acquisition en 1958, porte le nom du député maire de Pantin de l'époque, Jean Lolive.

Mme Teisseire l'ancienne propriétaire du château élevait des chevaux de course dans l'immense domaine. Depuis, un prix de Senailly se coure sur l'hippodrome de Chantilly. À sa mort en 1916, elle léguait ses biens à son neveu, le comte d'Heursel. Ce dernier revint à Senailly en 1936, après quelques années passée à « la conquête de l'or » ; presque ruiné, il vendait le château et ses dépendances et partait au Brésil. Rachetée par un industriel alsacien, M. Würsteisen, la bâtisse connut alors quelques modifications mais surtout des améliorations, notamment l'installation de l'eau courante. Un peu plus de vingt ans après, la ville de Pantin prenait possession de la propriété et la transformait en site d'accueil pour les enfants de sa cité.


L'église

L'église de Senailly fut construite dans les dernières années du XIXe siècle. C'est Madame Teisseire née Gabrielle Emma Taffin d'Heursel (1836-1915), propriétaire du « Château » aujourd'hui colonie de vacances qui est la fondatrice de l'église de Senailly. La bénédiction de l'église de Senailly eut lieu de 30 août 1900.

Le prénom de baptême de la cloche de l'église est Louise. Sur le pourtour de la cloche est inscrit en relief : « Je m'appelle Louise Georgette Gabrielle Julie Emmanuelle Camille. J'ai eu pour parrain Monsieur Louis d'Heursel, lieutenant au 9e régiment de dragons et pour marraine Madame Georgette d'Heursel de Paris. Bénie en l'an 1900 par Monseigneur Albert Léon Marie le Mordez évêque de Dijon, l'abbé Jacob étant curé de Saint-Germain-lès-Senailly et Quincerot. Monsieur Charles Caverot Maire de Senailly ».

L'église fut donnée à la commune car la chapelle s'avérait trop petite aux nombreux pratiquants de l'époque (en 1900, la population de Senailly s'élevait à 240 habitants).

Le conseil municipal de l'époque accepta le legs de Madame Teisseire à l'unanimité moins une voix, par un vote lors d'une séance en date du 19 août 1900. Le 25 mai 1902, l'administration supérieure n'a pas toléré l'acceptation du conseil municipal. L'acte notarié du 20 septembre 1900 étant remis en cause parce que les formalités préliminaires à l'ouverture au culte de l'église n'ont pas été régulièrement remplies : la demande devait être formulée par un conseil de fabrique de la paroisse. Cette demande n'ayant pas été faite, l'église reste à la charge de l'évêché. La séparation des Églises et de l'État ayant eu lieu en 1905, aurait-elle eu une influence sur la suite de cette affaire ?

L'église a finalement été attribuée au Diocèse le 25 et 27 juillet 1927, après un nouveau refus du préfet de l'époque rappelant : L'obligation pour la commune de participer à l'entretien de l'église de Saint-Germain-lès-Senailly, la loi de séparation des Églises et de l'État de 1905, l'article 112 de la loi de 1926 disant que les édifices cultuels privés ne peuvent être attribués qu'aux diocèses (de par le droit canon, l’entretien reste à la charge des paroisses).

Depuis cette date, les réparations de l'église incombent aux chrétiens du secteur.

Des travaux de restauration, que l'état de dégradation de l'église rendaient urgents (dont notamment les dégâts occasionnés par la foudre tombée sur l’église en 1973), furent réalisés dans les années 1986-1987 pour nettoyer le clocher, remplacer des ardoises, refaire des zingueries, noues, chéneaux, notamment sur la sacristie.

Ces travaux furent payés par la caisse inter-paroissiale et par les fonds propres de Monsieur le curé, le père Jean Morey… C'est à la suite de ces travaux et afin de rembourser (partiellement) le père Morey qu'il fut décidé d'organiser une kermesse le 5 juillet 1987 regroupant les paroisses du secteur du Père Morey. Cette kermesse est à l'origine de la fête annuelle de "Villages en Fêtes".


Le colombier

Le colombier de Senailly, restauré en 1992, comporte environ 1500 cases. Il mesure 22 mètres de tour de taille pour 12 mètres de haut. La charpente supporte la couverture en laves, soit environ 20 tonnes, pour une superficie d'environ 45 m2. Au faîte, une pierre taillée en boule de 40 cm de haut a été mise en place.


Les croix en pierre

Sur la commune se trouvent 3 croix en pierre toujours en état. Il y est inscrit, par ordre d'ancienneté :

  • Sur la croix se trouvant près du Moulin se trouve l'inscription : « A la dévotion de dimanche et Jean Leblanmugniee au moulin St Jacques demeurant à Viserny quy ont érigé cette croix le 27 avril 1714 ».
  • Sur la croix de la rue Haute : « En mémoire de la mort et passion de N S J C Jean Andoche et François Canian ont fait poser cette croix le 16 mars 1728 ».
  • Enfin sur la croix au centre du cimetière : « ce monument de piété a été fait par Jacque Blaine et Jeanne Gaudiau sa femme ce vingt un mars 1777 ».


La chapelle

Au XIIe siècle est mentionné un petit prieuré.

La chapelle construite au XVIIe siècle fut, jusqu'en 1900, le lieu de culte de Senailly (l'église paroissiale étant située à Saint-Germain-lès-Senailly). Elle a été restaurée en 1993.


La fontaine et le jet d'eau

La fontaine située sur la place centrale du village a été construite en 1900 et a fonctionné sans interruption jusqu'en 1978.

Après une période pendant laquelle le bassin a été transformé en bac à fleur, la fontaine a été remise en eau le 4 juillet 1994.

L'eau, provenant du trop plein du réservoir d'eau potable, est captée à sa sortie du réservoir pour obtenir la pression nécessaire au jet d'eau. Le captage de cette eau, qui avant cela partait directement à la rivière, offre 2 avantages : Elle ne coûte rien et sert de témoin en cas de baisse du débit des sources alimentant le réservoir communal.


Le moulin

Sur l'Armançon, le moulin Saint-Jacques est une propriété privée. Le bâtiment qui aurait été un hôpital ou un lieu de repos a fonctionné en moulin jusque dans les années 1970.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sources des textes ci-dessus[modifier | modifier le code]

Extraits du bulletin municipal de 1985 à 1997.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011