Sedalia
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| Sedalia | |||||
Sedalia en 1869 |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| État | |||||
| Comté | Pettis | ||||
| Code ZIP | 65301-65302 | ||||
| Code FIPS | 29-66440 | ||||
| GNIS | 0729812 | ||||
| Indicatif téléphonique local | 660 | ||||
| Démographie | |||||
| Population | 21 387 hab. (2010) | ||||
| Densité | 620 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | |||||
| Altitude | 277 m | ||||
| Superficie | 3 450 ha = 34,50 km2 | ||||
| · dont terre | 34,42 km2 (99,77 %) | ||||
| · dont eau | 0,08 km2 (0,23 %) | ||||
| Fuseau horaire | CST (UTC-6) | ||||
| Divers | |||||
| Municipalité depuis | 1860 | ||||
| Localisation | |||||
Carte du comté de Pettis |
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Géolocalisation sur la carte : Missouri Géolocalisation sur la carte : États-Unis Géolocalisation sur la carte : États-Unis |
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| Liens | |||||
| Site web | http://www.cityofsedalia.com | ||||
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La ville américaine de Sedalia est le siège du comté de Pettis, dans l’État du Missouri. Lors du recensement de 2010, sa population s’élevait à 21 387 habitants, estimée à 21 376 habitants en 2011.
Sommaire |
Histoire [modifier]
La localité s’est d’abord appelée Sedville avant d’être incorporée en 1860 sous son nom actuel.
Des peuples autochtones (en) vivaient le long du Missouri et se déplaçaient depuis un millénaire avant les premiers contacts avec les Européens. Les historiens pensent que toute la région autour de Sedalia fut d'abord occupée par la nation Osage (parmi les tribus indiennes d'Amériques (en) ). Quand les terres furent colonisées par les Américains d'origine Européennes, des bandes de Shawnees qui avaient émigrées de l'Est vinrent vivre à proximité de Sedalia.[1].
La zone qui devint la ville de Sedalia fut fondée par le Général George Rappeen Smith (en) (1804–1879), qui était venu aussi pour créer Smithton (en). Il fournit les plans pour l'enregistrement officiel en Novembre 1857,et donna à cette zone le nom de Sedville.[2] Le plan original comprenait les terrains qui vont actuellement de la ligne de chemin de fer "Missouri Pacific Railroad" jusqu'au sud de la "Third Street". De plus la version enregistrée conjointement par le Général Smith et par David W. Bouldin (en) en Octobre 1860, affichant l'étalement de la ville de "Clay Street" vers le Nord et jusqu'à " Smith Street" (aujourdhui "Third Street") au Sud, et de" Missouri Street" à l'Ouest jusqu'à" Washington Street" à l' Est. Smith et Bouldin anticipaient la croissance de la ville vers le Nord, mais en fait elle grandit vers les Sud.[3] Suite à la victoire des partisans de la " route des crêtes" pour le tracé de la ligne de chemin de fer sur les partisans de suivre les rivières,, le chemin de fer atteint Sedalia en Janvier 1861.[4] La prospérité initiale de la ville de Sedalia fut directement induite par l'industrie du rail. De nombreux emplois était associés avec la maintenance des voies et les magasins concernant les nombreuses machines qui parcouraient les lignes "Missouri Pacific Railroad" et " Missouri-Kansas-Texas Railroad. La "Missouri-Kansas & Texas Railroad" fut largement connue comme la "KATY", des initiales "K-T" de son code d'échange.
Sedalia devint une zone militaire très tôt lors de la Guerre de sécession et le resta jusqu'à la fin en 1865. Pour cette raison, elle fut le thêatre actif d'opérations pour les fournitures militaires et un objectif à capturer pour le " hommes en gris"("the boys in gray"]. Les raids des Confédérés dans le Comté de Pettis , Missouri, et les actions offensives et défensives des troupes de Union, mainteint les habitants de Sedalia dans un haut état de stress. Les progrès de la ville furent retardés durant ce temps. Les opinions de la population du conté sur ces évènements furent très divisés.[5]
Pendant cette Guerre Civile et malgré la présence des soldats de l'Union, qui gardaient le chemin de fer, Sedalia fut prise par les forces Confédérées du Major Général Sterling Price. Quelques 1,500 cavaliers de la brigade de fer du Joseph O. Shelby (en) associés avec l' Price's Missouri Expedition (en) encercla Sedalia, dominant les fores militaires de l'Union sous le commandement du Colonel John D. Crawford et du Lieutenant Colonel John [?D.] Parker, et commencèrent à piller et saccager la ville le 15 Octobre, 1864.[6]. Dès que le général des Confédérés M. Jeff Thompson (en) arriva à Sedalia, il donna l'ordre à ses hommes d'arrêter les destructions et de partir, laissant Sedalia à nouveau aux mains de l' " Union ".[7]
Alors que la Guerre de Sécession retardait la construction des bâtiments de la ville, cela signifiait aussi que Sedalia resta le terminus du chemin de fer pendant trois ans. Une fois la guerre terminée, un grand nombre des milliers de soldats de l'"union" qui avaient été stationnés de façon plus ou moins permanente à Sedalia et qui avaient reconnu son potentiel,firent le choix de venir des leur lieu d'origine, en retraversant les Etats Unis. La population grossi rapidement.[8]
Avec l'arrivée de la connexion entre les deux voies de chemins de fer ,qui la reliant à d'autres localités ,la ville de Sedalia se développa rapidement dès la paix revenue, avec une dynamique fournie par les voyageurs de commerce et les cowboys. De 1866 à 1874, elle fut un terminus pour le transport du bétail et les parcs à bestiaux occupaient alors de large surfaces. A la même époque, la ville mis en place des écoles séparées réalisant la ségrégation entre les enfants blancs et noirs avec des églises et d'autres bâtiments publiques,eux aussi séparés.[9]
Sedalia fut un terminus important pour le transport massif du bétail (en)et la maintenance des parcs à bestiaux pour recevoir les bête conduites et vendues pendant tout le XIX e siècle.
« Les abattoirs de Chicago étaient prêt à payer un prix important pour les boeufs Texas longhorn (cattle) (en) du Texas jusqu'à plus de 3 à 4 dollars pièce dollars venant du Llano Estacado alors qu'à Chicago la viande de boeuf valait dix fois cette somme. Cela coûtait environ un dollar par tête pour la conduite d' un troupeau vers le nord avec le chemin de fer et ainsi avec cette simple économie les longs parcours des troupeaux à la "bonanza" purent débuter.
Durant le printemps et l'été de 1866, quelques 260,000 tête de bétail suivirent les chemins vers Sedalia, Missouri, le terminus de kla Missouri Pacific Railroad." (McComb, 1989, p.84). »
Au XIX e siècle, Sedalia fut bien connue comme un centre du vice, et particulièrement de la prostitution, qui accompagnait l'existence d'une population mobile formée par les travailleurs des chemins de fer et des voyageurs de commerce.En 1877 le journal : le St. Louis Post-Dispatch appelait Sedalia la "Sodom et Gomorreh du XIX e siècle.". Des hommes d'affaires faisait beaucoup d'argent avec la prostitution illégale en tant que propriétaires ou tenanciers ;alors d'autres faisaient des affaires avec les ouvriers de l'industrie, et les banques avec les hommes de lois installés dans la ville. Rechignant à augmenter les taxes, les résidents permirent à l'argent de circuler largement dans la ville et fournirent des moyens pour augmenter les amendes contre les prostituées. En 1870, les bordels étaient largement distribués à travers toute la ville mais en 1890, il étaient plus concentrés près des zones actives dans l'ouest de la rue principale,, alors que les classes moyennes essayaient d'isoler les éléments les moins désirables.[10]
Alors que la ville attirait de nombreux commerçants et les travailleurs des chemins de fer, sa population de couples mariés augmenta aussi rapidement. Vers 1900 la population atteignait 15,000 habitants, et elle fut la 5 e plus grande ville de l'état. Une classe moyenne entrepreneuriale se créa et une séparation entre les zones résidentielles et celles occupées par la classe ouvrière et les américains d'origine africaine.[9]
Pendant presque un siècle, l'économie de Sedalia fut soustendu par le chemin de fer. À la fin du XIX e siècle, la "MK&T " possédait un grand nombre de bâtiments et une grande variété de travailleurs dans la ville :les commerces de la "MK&T ", les parcs à bestiaux ,les parcs d'engraissement, rotonde et l'hôpital pour ses employés travaillant à la division de Sedalia font partie des propriétés de "Katy" à Sedalia.
Aujourd'hui la "KATY Trail" est le surnom des 225-mile de chemin suivant le tracé de la voie de chemin de fer à travers tout le Missouri. Il est utilisé par les cyclistes, les randonneurs et les cavaliers. Ceci s'est développé largement dans la nation au cours du XX e siècle à travers les projets fédéraux "Rails to Trails (en)".
Durant la deuxième guerre mondiale, l'armée construisit à Sedalia, la base " Glider " dans le conté de Johnson situé à l'ouest. Après la guerre, celui ci passa sous l'autorité du Strategic Air Command et fut reconverti comme base de stockage de bombes, la "Whiteman Air Force Base", nommée ainsi en l'honneur du premier aviateur natif de Sedalia tué en 1941 lors de l'attaque Japonese sur Pearl Harbor. Après un important programme de construction, la base devint le centre de stationnement de 150 silos pour missiles ICBM et un centre administratif. Elle fut déclassée en 1990.
Dénomination [modifier]
Jusqu'à ce que la ville soit incorporée en 1860 comme Sedalia, elle n'a existé initialement que sur le papier (c'est à dire de Novembre 1857 à Octobre 1860). Selon les dires locales, le conseil municipal changea le nom de Sedville en Sedalia en partie à cause de la terminaison " en ville" ne correspondant à rien en américain." (Lawrence Ditton, Sr.). Il y a une autre version: « En 1856, le Général Smith acheta des terres sur lesquelles s'élève actuellement Sedalia pour y fonder la ville. Il la nomma d'après le nom de sa fille Sarah, appelée familièrement "Sed". Smith remarqua qu'il avait donné précédemment à un bateau à fond plat, le nom de sa fille ainée Martha. Il avait choisi initialement le nom de Sedville mais le changea en Sedalia,[11] suivant la suggestion d'un ami, Josiah Dent, de St. Louis. Dent suggérant le changement pour l'harmonie du terme'.[12] »
Transports [modifier]
Sedalia est desservie par le Sedalia Regional Airport (IATA : DMO, ICAO : KDMO, FAA LID : DMO).
Personnalités liées à la ville [modifier]
Musique [modifier]
- Scott Joplin a vécu à Sedalia.
- Andrew Berenyi (1963-), musicien et compositeur de glam-rock
- Bill Booth, musicien, membre fondateur du Airmen of Note (en), premier trombone dans l'orchestre de la compagnie de l'Los Angeles Opera (en) ,dans le "Orchestre du Hollywood Bowl",ainsi que dans le "Pasadena Symphony (en)", professeur associé (Trombone) à l' "U.C.L.A".[13]
- (1882–1915), compositeur de ragtime
- George Thomas Ireland (1866–1963), clarinettiste de ragtime, journaliste à Sedalia pour au moins 50 années[14]
- Arthur Marshall (1881–1968), compositeur et joueur de ragtime
- Etilmon Stark (1868–1962), compositeur de ragtime et arrangeur
- John Stillwell Stark (en) (1841–1927) vendeur de pianos et éditeur de musique ragtime, promoteur de Scott Joplin
Cinéma [modifier]
- L’actrice Dorothy Dwan est née à Sedalia en 1906.
- Lucille McVey (1890–1925), actrice et écrivain de scripte de films muets de Hollywood, mariée à Sidney Drew en 1914. Souvent créditée sous son nom marital Sidney et tante de John, Lionel et Ethel Barrymore.[15]
- Jack Oakie (1903–1978), né Lewis Delaney Offield, acteur de cinéma et présentateur de radio et de télévision.[15]
Art pictural [modifier]
- LeRoy Daniel MacMorris (1893–1981), peintre de portraits, muraliste, illustrateur, décorateur et designer.[16]
- Russell M. Glenn (1951- ), artiste renommé comme designer.
Thêatre [modifier]
- Will Franken (en) (1973-), comédien
Littérature [modifier]
- Joel Townsley Rogers(1896–1984), écrivain de contes et de nouvelles mystérieuses
- June Rae Wood (en) (1946-),auteur d'écrits pour enfants et adultes [17]
Photographie [modifier]
- Wilson L. Hicks (1897–1970), photographe ; éditeur d'images de " Kansas City Star"; éditeur photographique de" Life Magazine "(1937–1950); professeur de photo-journalisme à l' Université de Miami (1955–70).[18]
Industrie [modifier]
- T. B. Anderson (en), fondateur de la " Sedalia Telephone Company"" en 1880[19]
- Allen Percival Green (1875–1956), ingénieur, fondateur de " A. P. Green Fire Brick Company", et philanthrope (donateur de " A. P. Green Chapel" à l'université du Missouri)[15]
- John W. Hicks, Jr. (1888–1945), Président de " Paramount International Films", Vice-Président de " Paramount Pictures"[20]
- Cyrus N. Johns, Président de l'" American Chain and Cable Company" [15]
- E. Virgil Neal (1868–1949), industriel.[2][10]
- Samuel Lee Stedman (1916–1961), MBA Harvard (1937), New York banquier de commerce, Wall Sreet financial analyst [21]]
- William E. Franklin, Président, Weyerhaeuser Far East. Président de l'" American Chamber of Commerce" au Japon, Président de l" International Timber Company of Indonesia", Président de la " Kenneday Bay Timber Company" (Malaisie)
La tornade de 2011 [modifier]
Le 25 mai 2011, vers 12 h 30, une tornade a frappé le sud de la ville. Des dommages significatifs eurent lieu sur la zone résidentielle, en particulier deux parcs de résidences mobiles, mais des dommages importants touchèrent aussi plusieurs bâtiments de travail. Cette tornade faisait partie d'une des tornades saisonnières les plus dévastatrices s'étendant du 25 au 28 avril, sans oublier celle du 22 mai à Joplin, qui touchèrent les États-Unis et tuèrent 500 personnes dans tout le pays.
Notes et références [modifier]
- Ihrig, et al., 1960, p.5.
- Ihrig, et al., 1960, p.8.
- Ihrig, et al., 1960, pp.2, 8.
- Ihrig, et al., 1960, p.7.
- Ihrig, et al., 1960, p.10.
- From Sedalia: It's Late Defence and Capture (Missouri Democrat, October ?, 1864)
- Mueller, (2007), pp.85–86
- Ihrig, et al., 1960, p.13.
- (en) LeeAnn Whites, Mary Neth et Gary R. Kremer, Ladies of the Evening: Prostitution and Class in a 19th Century Railroad Town, Columbia, Missouri, University of Missouri, June 14, 2004 (ISBN 0-8262-1526-2), p. 152
- (en) LeeAnn Whites, Mary Neth et Gary R. Kremer, Ladies of the Evening: Prostitution and Class in a 19th Century Railroad Town, Columbia, Missouri, University of Missouri, June 14, 2004 (ISBN 0-8262-1526-2), p. 155–157
- Le nom de baptême fut aussi "la reine de la prairie"( "The Queen of the Prairies" )(Ihrig, et al., 1960, p.9).
- "GEORGE R. SMITH", Rootsweb, accessed 10 February 2008. Website states content was “excerpted” from Conard, H.L. (ed), Encyclopedia of the History of Missouri (in Six Volumes), The Southern History Company, (New York), 1901; the volume and page numbers were not cited.
- University of California, Los Angeles, Department of Music Biography: Bill Booth
- Obituary: New York Times, (September 1, 1963), p.56.
- Appears in a list of twenty-six of "Sedalia's Famous Sons" at Ihrig, B.B. et al. (1960), p.118.
- Western Historical Manuscript Collection-Kansas City Biography: (Leroy) Daniel MacMorris (1893-1981)
- Penguin Group (USA) Author Biography: June Rae Wood
- Obituary: New York Times, (July 7, 1970), p.38. Also appears in a list of twenty-six of "Sedalia's Famous Sons" at Ihrig, B.B. et al. (1960), p.118.
- Ihrig, B.B. et al. (1960), p.43.
- Obituary: New York Times, (June 2, 1945), p.15. Also appears in a list of twenty-six of "Sedalia's Famous Sons" at Ihrig, B.B. et al. (1960), p.118.
- Obituary: New York Times, (September 3, 1961), p.61.
Source [modifier]
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Sedalia, Missouri » (voir la liste des auteurs)
