Sean Davis (photographe)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Sean David est un photographe américain[1]. Il vit au Costa Rica où il fait partager son savoir et ses travaux.

Sean Davis

Biographie[modifier | modifier le code]

Né à Philadelphie en Pennsylvanie, le 22 février 1969, Sean Davis baigne dans le milieu de la photographie. Dès son plus jeune âge, il découvre les bases de cet art et ses techniques par le biais de son père, photographe amateur. A l’âge de douze ans, l’adolescent se lance seul dans tout le processus de création. Avec son premier appareil professionnel noir et blanc, il se passionne pour la photographie de paysages (ce qu’il trouve aujourd’hui profondément ennuyeux) qu’il développe lui-même dans la chambre noire du domicile familial. Il commence sa formation professionnelle pendant deux ans comme apprenti chez deux artistes : Phil Smith, qui lui montre à quel point la technique confère de la magie au film et à la photographie, et David Graham, qui, lui, s’intéresse à l’essence même du sujet. A vingt-et-un an, il devient photographe commercial professionnel. Il travaille notamment pour la presse : Rolling Stones magazine[2], le New York Times[3], le Time magazine[4], le Business Week[5]. Par la suite, il s’engage dans des actions plus environnementales. Il mène deux missions pour le compte de l’Unesco[6], l’une au Costa Rica et l’autre à Belize. A trente-trois ans, il quitte tout ce qu’il a aux Etats-Unis pour trouver la liberté du Costa Rica. La manière de vivre « Pura Vida » et le contact avec la nature de ce pays lui apportent une harmonie nouvelle et salvatrice. Tout cela lui permet de s’épanouir davantage.

Philosophie[modifier | modifier le code]

Pour lui, la photographie est un objet sacré qu’il ne faut pas dénaturer. C’est pour cela qu’il consacre son art à la contemplation de la vie réelle. L’argentique – il utilise un Leica M3 - et la photo-papier lui donnent les moyens de montrer le Vrai, de le toucher, de le sentir sous ses doigts. Son album de Cuba[7] est pour lui le paroxysme de cette capture. Il s’oppose férocement au numérique qui n’est que fantaisie. Les nouvelles technologies, dont Photoshop est l’exemple-phare, dénaturent la réalité, trompent le spectateur. La clé de la méfiance actuelle envers les médias se trouve dans ces instruments : on ne sait plus ce qui est vrai et ce qui a été retouché.

Influences[modifier | modifier le code]

Projets[modifier | modifier le code]

Il confectionne actuellement un book, après deux ans de travail.

Autre passion[modifier | modifier le code]

La cuisine, et en particulier la pâtisserie, trouve dans son cœur la même place que la photographie. C’est un moment de création intense.

Notes et références[modifier | modifier le code]