Schniarfeur

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Le Schniarfeur est un des personnages principaux de la série de bande dessinée Valérian et Laureline créée par Pierre Christin, scénariste, Jean-Claude Mézières, dessinateur et Evelyne Tran-Lê, coloriste.

Description[modifier | modifier le code]

Originaire de la planète Bromn, connue pour son environnement horriblement concurrentiel et dangereux, où l’adaptation au milieu en a fait un infect homoncule particulièrement haineux à l'agressivité permanente, de petite taille à la peau squameuse à dessin géométrique muni d'une queue en forme de cascabelle. Il comporte sur le dessus du crane une glande dite chabounale qui lui permet d’assurer sans relâche sa survie en projetant son crachat destructeur sur tout ce qui passe à sa portée. Cette arme vivante, que Valérian réussi à contrôler grâce à la ligature de sa glande chabounale et qui en fait le plus délicat des amis à la flagornerie pesante, devient alors un précieux allié dans les espaces hostiles[1].

Création[modifier | modifier le code]

Le Schniarfeur a été créé dans l'album Les Armes vivantes dont il est l'un des personnages centraux.

Évolution[modifier | modifier le code]

Si le Schniarfeur n'a pas évolué dans son apparence, sa personnalité a changé.

Apparition et citation[modifier | modifier le code]

Le Schniarfeur apparait dans les quatre albums suivants :

Les Armes vivantes[modifier | modifier le code]

Lors d’une expédition chaotique sur la planète Blopik, Valérian doit livrer, à l’insu de Laureline, à Rompf seigneur de la guerre, une arme vivante enfermée dans un conteneur insuffisamment hermétique pour ne pas entendre quelques phylactères superbement illustrés[2] jusqu’au moment où Valérian libère le Schniarfeur : « Une petite démonstration de ce que je fais aux salopards, à tous les salopards, hein, tas de salopards !!! »[3] ou encore « Gniarf ! Gniarf ! Gniarf ! Tas de salopards ! »[4]

Laureline accepte de présenter le spectacle des trois acteurs perdus sur Blopik à l’exception du Schniarfeur : « Salopards vous-mêmes, tous des salopards !! »[5] qui s’impatiente de pouvoir schniarfer : « Et moi, c’est quand ? C’est quand ? »[6]. Après sa démonstration, quand Valérian le renferme dans son conteneur, celui-ci lui adresse un magnifique bras d’honneur phylactérisé[7].

Après que Valérian ait équipé le Schniarfeur d’un dispositif de ligature de sa glande chabounale : « La Terre de jadis ! Un endroit raffiné dont nous avons toujours rêvé sur notre horrible planète Bromn. Vous rencontrer aura été un plaisir rare, chers Laureline et Valérian ! »[8]. Et suite au succès du spectacle en Russie grâce au talent des artistes, s’adressant à Laureline : « Grâce au vôtre aussi ! Vous faites une merveilleuse présentatrice, vraiment … »[9]

Otages de l'Ultralum[modifier | modifier le code]

Au bord du Grand Rien et L'Ordre des Pierres[modifier | modifier le code]

Scène et anecdote[modifier | modifier le code]

x séquences mettant en scène le Schniarfeur peuvent être distinguées dans les x albums suivants :

Les Armes vivantes[modifier | modifier le code]

xx et xx[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les habitants du ciel Pierre Christin et Jean-Claude Mézières éditions Dargaud 1991 ISBN 2-205-03921-0
  2. planche 19B, 24C, 25C et 29B
  3. planche 30B
  4. planche 40B
  5. planche 33B
  6. planche 36C
  7. planche 41B
  8. planche 51A
  9. planche 53A