Savignac-les-Églises

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Savignac-les-Églises
L'église Saint-Martin de Savignac-les-Églises.
L'église Saint-Martin de Savignac-les-Églises.
Blason de Savignac-les-Églises
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Canton Savignac-les-Églises
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Causses et Rivières en Périgord
Maire
Mandat
Yveline Luc-Lopes
2014-2020
Code postal 24420
Code commune 24527
Démographie
Gentilé Savignacois
Population
municipale
961 hab. (2011)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 16′ 29″ N 0° 55′ 01″ E / 45.2747222222, 0.91694444444445° 16′ 29″ Nord 0° 55′ 01″ Est / 45.2747222222, 0.916944444444  
Altitude Min. 105 m – Max. 234 m
Superficie 21,90 km2
Localisation

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Savignac-les-Églises est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Aquitaine. C'est le chef-lieu du canton de Savignac-les-Églises.

Géographie[modifier | modifier le code]

L'Isle en aval de la RD 68

Incluse dans l'aire urbaine de Périgueux[1], et chef lieu de canton, la commune de Savignac-les-Églises est traversée d'est au sud par l'Isle, principal affluent de la Dordogne. Son altitude minimale, 105 mètres, se situe au sud, là où l'Isle quitte la commune pour entrer sur celle de Saint-Vincent-sur-l'Isle. L'altitude maximale, 234 mètres, se trouve à l'extrême sud-est, à quelques dizaines de mètres de la limite avec la commune de La Boissière-d'Ans, sur les hauteurs qui séparent les vallées de l'Isle et de l'Auvézère.

Le bourg de Savignac, établi sur la rive droite de l'Isle, est situé, en distances orthodromiques, 13 kilomètres au sud-ouest d'Excideuil et 18 kilomètres au nord-est de Périgueux, au croisement des routes départementales 4, 68 et 705 (l'ancienne route nationale 705).

La commune est également desservie au nord par la route départementale 74.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Savignac-les-Églises
Saint-Jory-las-Bloux Coulaures
Sorges Savignac-les-Églises Mayac
Sarliac-sur-l'Isle Saint-Vincent-sur-l'Isle La Boissière-d'Ans
Cubjac

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune provient du nom d'un personnage d'origine gallo-romane, Sabinius, suivi du suffixe -acum[2], indiquant le « domaine de Sabinius ». La seconde partie du nom correspond au village établi autour des deux églises médiévales du lieu[2].

En occitan, la commune porte le nom de Savinhac de las Gleisas[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Clé de voûte du chœur de l'église Saint-Martin

Avant le Premier Empire[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est occupé dès le Moustérien, comme le prouvent les vestiges retrouvés à l'abri de Pommier[2], sur les bords de l'Isle.

L'église actuelle dédiée à saint Martin porte en sa clé de voûte au-dessus du chœur un blason présentant : « d'azur à 3 cotices d'or au blason de Périgord brochant le tout » et la notice entourant celui-ci « Guy 1er Vicomte de Limoges père de Richard Abbé de Tourtoirac + MXXV + ». En effet, Richard était abbé de l'abbaye Saint-Pierre-ès-Liens de Tourtoirac qu'il aurait fondée au cours du XIe siècle. L'église de Savignac était sans doute un des premiers prieurés dépendant de l'abbaye[4]. Ce pourraient être les vestiges d'un ex-voto à l'attention du vicomte Guy 1er qui a été inféodé suzerain de ce territoire au début des années 1030 pour contrebalancer l'autorité du comte du Périgord par le successeur de l'évêque Frotaire.

En 1120, la chapelle Saint-Christophe est mentionnée sous le nom de Sanctus Christoforus de Savinhaco[2] parmi la liste des biens de l'abbaye de Tourtoirac dans une bulle du Pape Calixte II. La paroisse de Savignac dépendait de la châtellenie d'Auberoche, elle-même dépendant du château d'Excideuil qui était une des résidence des vicomtes de Limoges.

En 1555, on parle de Savinhac[5]. En 1680, la paroisse revient à la châtellenie des Bories et la famille de Saint-Astier qui y avait droit de basse, moyenne et haute justice. « Henri de Saint-Astier : Chevalier, seigneur des Bories et Sarliac, naquit en 1575 ; gentilhomme ordinaire de la chambre du roi Henri IV, il est qualifié haut et puissant seigneur »[6]. En effet, depuis 1572, Henri de Navarre était héritier de la vicomté de Limoges.

Au XVIIe siècle, le village s'appelait Savignac-les-Deux-Églises[2]. En 1724, Louis XV, par des lettres patentes, déclare : « avons créé et établi, créons et établissons, quatre foires : le mardi de la mi-carême, l'octave de la Saint Laurent, Saint Christophe, l'octave de la Saint Martin comme aussi un marché qui sera tenu tous les mardis de l'année perpétuellement et a toujours ». C'est à cette époque, entre 1720 et 1750, que semble être désaffectée la chapelle Saint-Christophe.

En 1794, la commune de Saint-Privat-d'Excideuil fusionne avec Savignac-les-Églises. Les villages de Saint-Privat, La Peytelie et La Bourrelie, forts de leur population de 75 feux (environ 200 habitants), gonflent la population communale. Saint-Privat et La Peytelie possèdent également leurs églises. La commune possède donc quatre lieux de culte : l'église paroissiale Saint-Martin, la chapelle Saint-Christophe, la chapelle Saint-Privat et la chapelle Notre-Dame du Mont Carmel. Il subsiste encore à cette époque, en 1794, les vestiges de l'ancienne chapelle de l'hôpital à l'entrée sud du bourg.

La viticulture[modifier | modifier le code]

Les communes des Causses périgourdins connaissaient une importante activité liée à la culture de la vigne. L'ensemble des zones de causse était planté de vigne et ce jusqu'au moment où le phylloxéra a ravagé le vignoble français.

On appelait « vin de Sorges » le vin produit dans le canton de Savignac-les-Églises. Présent depuis l'époque romaine, la vigne a perduré sur la commune jusqu'à nous jours. Le vin faisait partie de l'alimentation quotidienne des personnes et sa culture était un revenu non négligeable pour beaucoup de paysans. Le canton était très viticole jusqu'au milieu du XIXe siècle et l'arrivée des maladies de la vigne. Ces maladies, l'oïdium vers 1850, le phylloxéra vers 1863 et le mildiou vers 1896, commencent à toucher le vignoble français. L'oïdium et le mildiou se traitent grâce à la bouillie bordelaise. Le phylloxéra est plus problématique, touchant la commune vers 1870. Les parcelles ont été replantées avec des cépages américains dont les plus célèbres sont : le Noah [7], le Clinton, l'Herbemont, l'Isabelle, le Jacquez et l'Othello.

La culture de ces six cépages a été interdite, officiellement pour des raisons sanitaires. En effet, le taux de méthanol contenu dans le vin issu de ces cépages est plus élevé que dans celui de Vitis vinifera. Pourtant, une simple analyse permet de prouver que ce taux n'est pas si élevé qu'on le dit[8]. D'autre part, seule la fermentation du jus de raisin peut produire le méthanol ; on peut donc manger le raisin ou boire le jus sans risque.

Le contexte politico-économique du début du XXe siècle, notamment la surproduction, a amené à remettre en question la culture de ces cépages (voir la révolte des vignerons du Languedoc en 1907). On peut imaginer que la légende du Noah « qui rend fou et aveugle » a aidé les paysans à abandonner ce cépage productif et facile à cultiver, ne nécessitant pas de traitements phytosanitaires. Dans des régions vinicoles telles que la région nantaise, productrice de muscadet, sa réputation de « vin qui rend fou » reste tenace encore aujourd'hui[9].

Sur l'ensemble de la commune subsistent des murs et des cabanes de pierres sèches. Parce que le travail de la vigne était réparti sur l'ensemble du territoire communal et du fait de sa présence sur le causse, il y avait abondance de pierres. Les générations successives ont constitué tous les murs de pierres sèches longeant les chemins lors de l'épierrage permanent réalisé dans les parcelles de vigne. C'est aussi l'origine de la construction de toutes les cabanes que l'on trouve aujourd'hui : simples abris de travail, remises à outils ou habitats temporaires lors des gros travaux exigés par l'entretien des vignes.

Durant la guerre de 1914-1918, un manque de bras n'a pas permis d'entretenir l'ensemble du vignoble. Beaucoup de parcelles difficiles ou trop éloignées ont été abandonnées et sont revenues à la forêt. Les surfaces en vigne ont continué à décliner jusqu'à la décision d'interdire six plants de vigne en raison de leur prétendue dangerosité. Il convient de se rappeler qu'on est à l'époque de la naissance des traitements phytosanitaires, la viticulture connaît aussi une crise de surproduction sans précédent. Après 15 années de tergiversations, l'État français crée en 1935 l'INAO pour tenter de mettre un semblant d'organisation dans la viticulture française. La première mesure consiste à rendre la production de certains cépages impropre à la consommation afin de résorber des excédents.

Depuis, le territoire cultivé a été utilisé par une agriculture de poly-élevage avec une diminution très importante des actifs agricoles. L'arrivée en 1857 à Périgueux de la ligne de chemin de fer en provenance de Bordeaux, via Coutras, et la création ultérieure à Périgueux des ateliers de la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans ont encouragé l'exode rural.

Le tramway[modifier | modifier le code]

En 1888, la commune a vu la construction d'un autorail dénommé « Tacot ». Il prenait son départ à Périgueux, place Francheville, à destination d'Excideuil [10]. Une gare a été construite au sud du bourg, à l'emplacement actuel de la place du Souvenir. La ligne venait de Périgueux, via Trélissac, Antonne-et-Trigonant et Sarliac, traversait la commune et continuait son parcours vers Excideuil. Le parcours de la voie se faisait sur le tracé de la route départementale 705 jusqu'à la sortie du bourg, puis la voie prenait la route dite de Mayac, avec la gare du Dognon. Les gares suivantes étaient celles de Coulaures, La Reille, Saint-Pantaly-d'Excideuil, Saint-Martial-d'Albarède et enfin Excideuil où la gare retrouvait la ligne de Thiviers à Saint-Aulaire en Corrèze pour rattraper une nouvelle ligne allant de Nexon à Brive-la-Gaillarde.

La ligne de tramway a été fermée en 1948, mais les rails et la gare existaient encore quelques années plus tard. La gare possédait une activité voyageurs, mais aussi une grosse activité de fret, avec la présence d'une bascule pour peser les wagons. Celle-ci a été déconstruite au début des années 1950.

Cette ligne a créé une nouvelle activité économique pour la commune, outre les agriculteurs qui pouvaient expédier plus facilement leur production vers les acheteurs, il y avait aussi une demande de fagots et de bois de chauffage pour la locomotive. Tout au long de la voie, des tas de bois étaient disposés. Ceux-ci faisait l'objet d'un contrat entre l'entreprise et les producteurs. Telle personne avait un contrat envers la Compagnie de chemins de fer départementaux (CFD) pour une quantité de bois à déposer le long de la voie, à un endroit donné, et cela au fil de l'année.

La ligne de tramway était aussi connue pour son arrêt à quelques centaines de mètres avant la gare de Savignac en provenance de Périgueux. Cet arrêt se faisait au lieu-dit Les Graves, proche de l'ancienne carrière désaffectée. Cet arrêt permettait de puiser de l'eau pour la chaudière de la locomotive. De nombreux enfants quittaient alors leur wagon pour finir le parcours à pied à destination de la gare… et se faisaient rattraper par le convoi juste avant leur arrivée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1947 1953 François Château    
1953 1962[Note 1] M. Reverdel   Directeur départemental des impôts en retraite
1962 1971 Gilbert Fournier   Officier (colonel) de l'armée française
ancien gouverneur de la place forte de Saïgon
1971 mars 1983 Pierre Delport   Notaire
mars 1983 juin 1995 Jacques Mougnaud PS Professeur de faculté
juin 1995 mars 2008 Jean-Claude Pinault PCF Agent administratif
Conseiller général depuis 1998
mars 2008[11] en cours
(au 8 avril 2014[12])
Yveline Luc-Lopes[Note 2] SE Inspectrice principale des impôts

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Espagne Ruente (Espagne)[réf. nécessaire]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Savignac-les-Églises depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2004, 2009, 2014, etc. pour Savignac-les-Églises[13]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales. En 2011, Savignac-les-Églises comptait 961 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
970 916 927 984 995 990 1 037 1 030 1 014
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 026 1 057 978 963 890 994 953 935 876
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
862 874 814 712 684 710 706 630 613
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
682 625 732 722 853 898 934 946 963
2011 - - - - - - - -
961 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La carrière de calcaire
  • École de Savignac : école supérieure de management, spécialisée dans l'hôtellerie, la restauration et le tourisme[16], ouverte en novembre 1988[17]. Dans son secteur d'activité, elle est classée 1re au niveau national et 3e au niveau européen, derrière deux écoles suisses[18].
  • Exploitation de calcaire sur une importante carrière pouvant traiter 500 000 tonnes par an[19] au nord-ouest du bourg, le long de la route départementale 68
  • Nombreuses entreprises du bâtiment : (maçonnerie, charpente, plomberie, ferronnerie, menuiserie)
  • Commerces dans le bourg : alimentation, bar, boucheries, boulangerie, couturière, fleuriste, quincaillerie, repas à domicile, restaurant, salon de coiffure, tabac, traiteurs
  • Professionnels de la santé : infirmière, kinésithérapeute, pharmacie, socio-esthéticienne
  • Affichage sur panneaux
  • Marché le mardi matin sur la place de la Mairie. Tous commerces.
  • Nombreux gîtes ruraux et chambres d'hôtes.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Ruines d'implantation et d'habitat gaulois sur la rive de l'Isle.
  • Substruction d'un moulin du VIe siècle au « gué de la Peytelie ».
  • Base de l'église paroissiale Saint-Martin datant du XIe siècle (pisé dans l'oratoire), église rebâtie lors des guerres de religion (vers 1570).
  • Ruines et chœur de la chapelle Saint-Christophe du XIIe siècle au cœur d'un ancien cimetière déménagé en 1904 et devenu parc d'agrément. L'entrée dans le parc se fait en passant sous un bas-relief du XIIIe siècle représentant une crucifixion. Cette sculpture est classée monument historique au titre d'objet depuis 1954[20].
  • Chapelle de la Peytelie du XVIIe siècle.
  • Nombreux cluzeaux et cabanes de pierre avec deux circuits de randonnée fléchés depuis la place de l'Église.
  • Faune et flore du causse périgordin avec espèces autochtones d'orchidées.
  • Jardin public avec coin pique-nique, jeux pour enfants et zone de baignade dans l'Isle, le long d'un chemin ombragé.
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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Hormis la plaine de l'Isle qui s'étend de 200 mètres à un kilomètre de large suivant les sites, le territoire communal est composé de deux causses de part et d'autre de la rivière.

Ces deux zones calcaires boisées sont classées comme zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF), principalement pour leur flore spécifique :

  • le causse de Savignac[21],[22] représente plus de la moitié du territoire communal du sud-ouest jusqu'au nord ;
  • le causse de Cubjac[23],[24] s'étend au sud-est de la commune, sur près de 20 % de sa superficie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Né à Savignac-les-Églises :

  • Gaston Meyer, né le 1er mai 1905 et décédé le 12 février 1985 à Paris, journaliste sportif français et rédacteur en chef du quotidien sportif L'Équipe de 1954 à 1970.

Ils ont habité à Savignac-les-Églises :

  • Élie du Chaylard (1816-1898), juge de paix à Savignac en 1849, puis juge à Sarlat, Périgueux, président du tribunal de Blaye, juge à Bordeaux et conseiller à la cour de Limoges[Quoi ?]. Chevalier de la Légion d'honneur en 1889[25]
  • Raoul Rousset (1855-1938), bâtonnier du barreau de Paris de 1907 à 1909[26], fut maire de Savignac-les-Églises.
  • Jean-René Sautier : (1923-2012) Fondateur du groupe pharmaceutique Sanofi en 1973.
  • Jean Loup d'Hondt : il a écrit des ouvrages sur la taxinomie zoologique dont Les invertébrés marins méconnus[27],[28]. Il est un des fondateurs avec Guy Delvert et Patrick Dupuis de l'Association Culturelle du Pays de Savignac qui a mis l'accent sur le patrimoine bâti et sur l'environnement. Son action a permis de révéler la présence de deux insectes autochtones : un névroptère, l'ascalaphe, ainsi qu'une variété de cétoine bleue. Un recensement des orchidées a été entrepris.
  • Annie Herguido : écrivain local.

Héraldique[modifier | modifier le code]

À droite, le blason de la famille du Chaylard.
Armes de Savignac-les-Églises

Les armes de Savignac-les-Églises se blasonnent ainsi : « Tranché, au 1er, d'azur au portail d'église au clocher mur d'argent ouvert et maçonné de sable, au 2nd, de pourpre au portail d'église sommé d'un clocher couvert d'une flèche senestré d'un contre mur déclinant d'argent ouvert et maçonné de sable, au filet d'or brochant sur la partition. »

Ce blason a été réalisé au cours du mandat du maire Jacques Mougnaud, la commune n'ayant pas d'armoiries historiques propres mises à part celles de ses seigneurs. Une maxime était jointe sur le filet : Plaisance je fus, plaisante je reste. Celle-ci se référait à l'ouvrage Le Périgord illustré, écrit par l'Abbé Audierne, conservateur des monuments de la Dordogne, qui mentionnait que « Plaisance » était l'ancien nom d'une partie du bourg[29]. Il est à noter que des héraldistes se sont offusqués de cette mode des armoiries jugées trop descriptives puisque les deux églises étaient citées dans le blasonnement.

Auparavant étaient souvent utilisées les armoiries de la famille du Chaylard[30] qui se blasonnent ainsi : « d'azur, à deux tours rangées d'argent, maçonnées de sable ; en cœur, un vol d'émerillon d'or ». Ce blason est représenté dans le chœur de l'église Saint-Martin en septième position sur la gauche.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. M. Reverdel, maire, démissionne en 1962.
  2. Élue en 2008 sous son nom « Lopes » et en 2014 sous le nom d'usage « Luc-Lopes ».

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Insee, zonage en aires urbaines 2010 de Périgueux », Insee (consulté le 13 avril 2012)
  2. a, b, c, d et e Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 392-393
  3. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 12 avril 2014.
  4. Sce A.C.P.S. (Association Culturelle du Pays de Savignac) Bulletin l'Ascalaphe n°16 de juillet 2008
  5. Archives départementales de Pau dans des documents relatifs à la châtellenie du Périgord alors rattachée à la Navarre.
  6. Le château des Bories à Antonne-et-Trigonant, consulté le 27 juillet 2011.
  7. le Noah sur le site de la société Comagri. Consulté le 5 octobre 2009
  8. Lettre à la Commission européenne du 25 août 2003 sur le site de l'Association mémoire de la vigne. Consulté le 5 octobre 2009
  9. Site du Guichet du savoir. Consulté le 5 octobre 2009
  10. [1], consulté le 27 juillet 2011.
  11. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 1er septembre 2014.
  12. Élection serrée à Savignac-les-Églises, Sud Ouest édition Dordogne du 8 avril 2014, p. 12.
  13. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 12 avril 2014)
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  16. École de Savignac consulté le 28 juin 2012.
  17. 1988-2008 L'école de Savignac a 20 ans sur le site de l'école de Savignac, consulté le 28 juin 2012.
  18. Deux nouveaux cursus, Sud Ouest édition Dordogne du 14 février 2013, p. 2-2.
  19. Carrière de Savignac les Églises sur le site des carrières de Thiviers
  20. « Bas-relief : crucifixion », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 19 mars 2011.
  21. [PDF] Causse de Savignac sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 4 août 2013.
  22. Carte du causse de Savignac sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 4 août 2013.
  23. [PDF] Causse de Cubjac sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 4 août 2013.
  24. Carte du causse de Cubjac sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 4 août 2013.
  25. L'Ascalaphe, Bulletin de l'Association culturelle de Savignac, n° 15, avril 2007.
  26. [PDF] Le Bulletin Tricentenaire de la Bibliothèque de l’Ordre des avocats de Paris, octobre 2008 (voir page XIII). Consulté le 11 août 2009
  27. D'Hondt, J.L., 1999, Les invertébrés marins méconnus, Institut Géographique (ed.), 448 p. (ISBN 2903581231)
  28. (en) Liste des publications de Jean Loup d'Hondt sur le site de marBEF. Consulté le 12 août 2009
  29. Abbé Audierne, Le Périgord illustré, Périgueux, 1851.
  30. Famille du Chaylard sur Nobiliaire universel de France, Volume 1, p. 161 de Nicolas Viton de Saint-Allais, consulté sur Google books le 5 août 2011.