Savane et prairies du Terraï et des Douars

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Savane et prairies
du Terraï et des Douars
Écorégion terrestre - Code IM0701[1]

Description de cette image, également commentée ci-après

Paysage des Douars du Bengale occidental,
au pied de l'Himalaya.

Classification
Écozone : Indomalais
Biome : Prairies, savanes et brousses tropicales et subtropicales
Global 200[2] : Savanes et prairies du Terraï et des Douars
Géographie et climat
Superficie[3] :
34 524 km2
min. max.
Altitude[3] : 50 m 1 074 m
Température[3] : 13 °C 32 °C
Précipitations[3] : 3 mm 1 173 mm
Écologie
Espèces végétales[4] :
1 000
Oiseaux[5] :
366
Mammifères[5] :
115
Squamates[5] :
34
Espèces endémiques[5] :
4
Conservation
Statut[5] :
Critique / En danger
Aires protégées[6] :
8,9 %
Anthropisation[6] :
90,6 %
Espèces menacées[6] :
49
Ressources web :
Site du WWF

Localisation

Description de l'image  Ecoregion IM0701.svg.

Les savane et prairies du Terraï et des Douars forment une écorégion terrestre définie par le Fonds mondial pour la nature (WWF), qui appartient au biome des prairies, savanes et brousses tropicales et subtropicales de l'écozone indomalaise. Elle se situe au pied du versant Sud de l'Himalaya et constitue une prolongation de la plaine du Gange appelée Terraï dans sa partie népalaise et Douars (en) à partir du Bengale. Les herbes qui la composent sont les plus hautes au monde et la densité en rhinocéros, en tigres et en ongulés y est la plus importante d'Asie. Ces particularités ont conduit à son inclusion dans la liste « Global 200 ».

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) D. M. Olson, E. Dinerstein, E. D. Wikramanayake, N. D. Burgess, G. V. N. Powell, E. C. Underwood, J. A. D'Amico, I. Itoua, H. E. Strand, J. C. Morrison, C. J. Loucks, T. F. Allnutt, T. H. Ricketts, Y. Kura, J. F. Lamoreux, W. W. Wettengel, P. Hedao et K. R. Kassem, « Terrestrial Ecoregions of the World: A New Map of Life on Earth », BioScience, vol. 51, no 11,‎ 2001, p. 935-938.
  2. (en) D. M. Olson, E. Dinerstein, R. Abell, T. Allnutt, C. Carpenter, L. McClenachan, J. D’Amico, P. Hurley, K. Kassem, H. Strand, M. Taye et M. Thieme, The Global 200 : A representation approach to conserving the earth's distinctive ecoregions, Washington DC, Conservation Science Program, World Wildlife Fund-US,‎ 2000 (lire en ligne)
  3. a, b, c et d (en)World Wildlife Fund, « The Terrestrial Ecoregions of the World Base Global Dataset », sur http://worldwildlife.org (consulté le 29 septembre 2012). Disponible alternativement sur : Loyola RD, Oliveira-Santos LGR, Almeida-Neto M, Nogueira DM, Kubota U, et al., « Integrating Economic Costs and Biological Traits into Global Conservation Priorities for Carnivores », PLoS ONE,‎ 2009 (consulté le 20 octobre 2012), p. Table S1. Les données de température et de précipitations sont les moyennes mensuelles minimales et maximales.
  4. (en) G. Kier, J. Mutke, E. Dinerstein, T. H. Ricketts, W. Küper, H. Kreft et W. Barthlott, « Global patterns of plant diversity and floristic knowledge », Journal of Biogeography, vol. 32,‎ 2005, p. 1107–1116 (lien DOI?, lire en ligne), données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.
  5. a, b, c, d et e (en)World Wildlife Fund, « WildFinder: Online database of species distributions »,‎ janvier 2006, données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.
  6. a, b et c (en) J. M. Hoekstra, J. L.  Molnar, M. Jennings, C. Revenga, M. D. Spalding, T. M. Boucher, J. C. Robertson, T. J. Heibel et K. Ellison, The Atlas of Global Conservation : Changes, Challenges, and Opportunities to Make a Difference, Berkeley, University of California Press,‎ 2010 (lire en ligne), données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.