Satires (Horace)

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Satires
Auteur Horace
Genre satire
Version originale
Titre original Sermones ou Saturae
Langue originale latin
Pays d'origine Empire romain
Date de parution originale vers 35 av. J.-C. (livre I) et vers 29 av. J.-C (livre II)
Version française
Traducteur François Villeneuve
Lieu de parution Paris
Éditeur Les Belles Lettres
Collection Collection des Universités de France
Date de parution 1932
Nombre de pages 214
ISBN 9782251011004
Chronologie
Épodes Suivant

Les Satires d'Horace forment deux recueils en hexamètres dactyliques, l'un de dix pièces publié vers 35 av. J.-C. et l'autre de huit pièces, publié en 29 av. J.-C..

La satire est un genre littéraire propre aux Romains, créé par Lucilius au IIe siècle av. J.-C. Horace, même s'il excelle dans le style, y manque de surface sociale et évite la satire politique[1]. Horace entreprend de faire de la satire un genre aimable. Le genre est propice à l'autoportrait ; il s'agit de causeries où sont de mise la liberté de ton et la polémique, que ce soit à propos de questions sociales, éthiques, littéraires, etc. Mais ce qui était permis à Lucilius sous la République ne l'est évidemment plus sous le Second triumvirat.

Contenu[modifier | modifier le code]

Histoire du texte[modifier | modifier le code]

Les premières satires (I, 7 et peut-être I, 2) ont été composées à l'époque du retour d'Horace à Rome, après 42 av. J.-C.[2].

La grande homogénéité des quelque 250 manuscrits médiévaux d'Horace permet de ne pas douter de l'authenticité de l'ensemble de l'œuvre, à l'exception des huit premiers vers de la dixième satire du premier livre, absents de nombreux manuscrits et généralement condamnés[3] ; Jacques Perret imagine que ces vers, authentiques, ont été supprimés par Horace lors d'une réédition[4].

Titre et dédicace[modifier | modifier le code]

Tous les manuscrits présentent le titre de Sermones (« entretiens »), et Horace lui-même désigne à deux reprises son œuvre sous ce nom[a 1]. Cependant, il utilise aussi le terme de satura dans le recueil-même[a 2].

Mécène, le grand ami et protecteur d'Horace, est le dédicataire du recueil ; en plus du poème liminaire, la sixième satire du premier livre lui est directement adressée, et il apparaît comme personnage des pièces 5 et 9 du premier livre, et 6, 7 et 8 du second.

Livre I[modifier | modifier le code]

Le premier livre est publié entre 36[5] et 34 av. J.-C.[6] : comme il n'y est pas fait mention de la villa de Sabine offerte par Mécène cette année-là, on suppose que la publication n'est pas postérieure à cet événement. Il a donc été composé lors de la période incertaine du second triumvirat. Il réunit dix satires pour un total de 1030 vers[7]. L'inspiration varie : vrais sermons moraux (satires 1 à 3), justification de sa vie et de son œuvre (4, 6 et 10), anecdotes et narrations. Les différents poèmes ont été placés de manière aléatoire par Horace.

Emily Gowers[8] est la première à proposer une « intrigue » continue pour le premier livre. Les trois premières satires, souvent caractérisées de diatribes, forment un premier groupe dont le point commun est l'appel à la modération, tant en matière financière (ni avarice, ni prodigalité) que sexuelle (ni matrones, ni prostituées chèrement payées) et sociale (hiérarchie des fautes, mais pardon de certaines). Le satiriste s'y fait assez discret, avant de parler en son propre nom dans la quatrième satire, où il discute les qualités du bon poète. La cinquième satire est le récit décousu d'un voyage vers Brindes fait en compagnie de Mécène, de Virgile et Varius. La sixième satire explore plus avant l'amitié qui lie Horace à Mécène. Les trois satires suivantes sont des anecdotes qui dressent le portrait de trois personnages fâcheux : vétérans amers des guerres civiles, la magicienne Canidie et un arriviste importun. La dernière satire conclut sur une nouvelle comparaison avec le modèle Lucilius et affirme le renouvellement du genre qu'a réussi Horace.

Livre II[modifier | modifier le code]

Le livre II ne comprend aucune allusion à un événement postérieur à la victoire d'Actium et sa publication n'intervient pas après la première moitié de 29 av. J.-C.[7]. Ses huit satires s'étalent sur 1083 vers. Contrairement au premier livre, entièrement monologué, six des satires du second livre sont comme de petites comédies, des mimes (petites comédies dansées sur des sujets légers)[9]. Font exception la deuxième pièce, dont les paroles d'un des deux personnages sont cependant rapportées au style direct, ainsi que la sixième satire.

Sources[modifier | modifier le code]

Malgré leur familiarité et leur apparente spontanéité, les Satires présentent un fin « dialogue intertextuel[5] » avec des références à une dizaine d'auteurs. Genre typiquement latin, son origine est peu claire et, des œuvres composées avant Horace, seuls des fragments nous sont parvenus. Le poète parle du « patron d'un genre encore informe et ignoré des Grecs[a 3] », c'est-à-dire du créateur de la satire, identifié souvent à Ennius[10] ; comme nous ne possédons que trente et un vers des satires de ce poète, et il est téméraire de chercher à savoir ce qu'Horace lui a emprunté[11]. Les autres satiristes latins sont ignorés, comme Pacuvius, ou moqués, comme Varron, par Horace[11].

Inspiration grecque[modifier | modifier le code]

La plus ancienne référence est la reprise du Rat des villes et le Rat des champs, déjà présente chez Ésope.

La satire d'Horace s'autorise aussi des habitudes de la diatribe cynique : tonalité autobiographique et invective piquante se retrouvent chez Bion de Borysthène (IIIee siècle av. J.-C.)[12].

Térence[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Térence.

Plusieurs références permettent de voir dans le poète comique Térence (IIe siècle av. J.-C.) le modèle des dialogues serrés et des personnages comiques typés qui apparaissent chez Horace[12].

Lucilius[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Lucilius.

Les Satires sont imitées de Lucilius, poète du IIe siècle av. J.-C., maître du genre : « Mon plaisir à moi, c'est d'enfermer des mots dans les pieds d'un vers, à la façon de Lucilius ... Je suis son exemple[a 4],[n 1] ». Ce modèle peut étonner, tant il est rare qu'un poète latin se revendique d'un autre poète latin[13] ; de plus, Horace reproche à son modèle d'avoir préféré la quantité à la qualité et employé des mots grecs dans des poèmes latins[a 5], si bien qu'il se sent obligé de se justifier du soupçon de malveillance[14]. Horace n'a en effet qu'une estime limitée pour les anciens poètes latins, et les maladresses de Lucilius s'expliquent par l'absence de maître grec à imiter[15] : Horace préfère s'inspirer de Platon[n 2], Ménandre et Eupolis, dont il emmène les œuvres dans sa villa[a 6].

Pourtant, ce qui reste de l'œuvre imposante de Lucilius suggère une réelle parenté entre les deux poètes : Horace veut imiter l'œuvre et la personnalité de son modèle. Lors de son voyage vers Brindes[a 7], il raconte les mêmes anecdotes que son prédécesseur lors de son voyage en Sicile[16] ; la séance judiciaire de la septième satire du premier livre se conclut par un bon mot, comme chez Lucilius. La composition de satires en hexamètre dactylique trouve également son origine chez Lucilius. D'autres qualités, plus personnelles, communes aux deux poètes, ont pu rapprocher Horace de son prédécesseur : l'amitié qui l'inclut dans un groupe de poètes réunis autour d'une personnalité politique amatrice de poésie (Scipion Émilien pour Lucilius, Mécène pour Horace), l'absence d'ambition politique, le rejet de la foule, une urbanité délicate, mais aussi la mise en scène de soi. En effet, aucun modèle grec ne met en scène le poète comme le fait la poésie latine de Lucilius, l'ensemble de l'œuvre d'Horace, et les élégiaques latins après lui[17].

La liberté de ton dont jouissait Lucilius inspire également Horace. Au-delà de la confidence amicale qui permet au poète de donner des informations sur lui-même, Horace reprend le registre sexuel, l'expression de sentiments intimes, comme l'agoraphobie[18]. D'une manière générale, c'est tout le ton de la satire comme « conversation plaisante[a 8] » qui imprègne les poèmes d'Horace.

Tradition romaine[modifier | modifier le code]

Au-delà de la satire, Horace place son œuvre dans la tradition d'une littérature orale et indigène. Son voyage à Brindes le fait passer par Atella, ville d'origine de la comédie atellane. Il redécouvre « le sel et le vinaigre[a 9] » de l'invective[19].

La redéfinition d'un genre[modifier | modifier le code]

Une nouvelle satire[modifier | modifier le code]

La satire est, avant Horace, un genre très libre, « désinvolte et désordonné[20] » qui accepte une grande variété de sujets et toutes les formes : aucun standard de longueur, de composition, de métrique, ne s'impose au poète. La satire reste un genre très varié, qui s'étend de la retenue au franc-parler, de la finesse à la crudité[21]. Horace en limite cependant l'extension : il conclut la première satire par « je n'ajouterai pas un mot de plus ».

L'autocensure est largement pratiquée[22]. Le climat politique difficile et changeant qui occupe les années de la composition et de la publication du recueil, c'est-à-dire les années 30 av. J.-C., interdit au poète une satire franche, nerveuse et moqueuse comme la pratiquait Lucilius : les attaques d'Horace sont inoffensives et, dans le livre II paru après la victoire finale d'Auguste, principalement dirigées contre lui-même. Avec sincérité ou par jeu, Horace précise qu'il n'aime pas parler, et laisse ainsi la place à toute une cohorte de bavards, stoïciens, acteurs, parasites, plumitifs.

Métrique[modifier | modifier le code]

La composition intégrale en hexamètres dactyliques vient de Lucilius : ses devanciers grecs incitaient plutôt Horace à composer en iambes ou en distiques élégiaques. Au-delà de ce choix, c'est le style de l'hexamètre de Lucilius qui est imité, rude, irrégulier, et ne tient pas compte des innovations introduites entre temps par Lucrèce[23].

Mètre de l'épopée, l'hexamètre est utilisé pour la parodier[24] : la Muse est sommée de parler, Ulysse et Tirésias dialoguent au cours d'une parodie de Nekuia (évocation des morts).

Imitation de la langue parlée[modifier | modifier le code]

À l'imitation des dialogues comiques de Térence, Horace introduit dans ses Satires de nombreuses questions et des interruptions, et brise ainsi le rythme du vers[25]. La vivacité du discours est relevée par des enjambements et des fins de vers monosyllabiques.

Morale[modifier | modifier le code]

Le thème commun aux sujets très divers traités dans les Satires est une morale de la modération et du contentement de soi. Plusieurs poèmes peuvent être lus comme des manuels de « survie morale[26] » dans une Rome qui n'est plus républicaine : il faut savoir demander peu, se contenter de ce qui est donné et se préserver. La gloutonnerie comme l'avarice sont raillées à plusieurs reprises. Ce rejet des excès est marqué par de nombreuses images empruntées à la médecine : poison, morsure, lacération ; le poète cherche à purger la société des humeurs qui l'infectent[19]. Plus spécifiquement, il s'agit de parler moins, alors que les exemples de bavards abondent : stoïcien pompeux, chanteur insistant, poète prolifique comme Lucilius[a 10].

C'est dans cette intention de promotion de la modération que prennent place les références aux philosophies grecques. Il est malaisé de classer Horace dans une école, lui qui revendique son indépendance tout au long de ses œuvres, et cette philosophie de la modération est commune à l'épicurisme, au cynisme et au stoïcisme[27]. Horace se contente de condamner les excès de ces écoles, le paradoxe stoïcien de l'égalité de toutes les fautes comme l'aspect antisocial des Cyniques.

Représentations du poète[modifier | modifier le code]

Éléments autobiographiques[modifier | modifier le code]

Les Satires comprennent de nombreuses informations sur la jeunesse du poète (sa naissance à Venose, son éducation à Rome, son origine sociale) et ses débuts dans la carrière littéraire (sa rencontre avec Mécène, sa fréquentation de Virgile et Varius, le cadeau de la villa de la Sabine)[a 11]. L'ensemble de ces renseignements forme « une sorte de narration autobiographique[28] » qui montre le poète intégrer peu à peu le cercle de Mécène. il est possible qu'Horace apporte ces précisions pour faire taire ceux qui l'accusaient de cultiver une amitié intéressée au service de son ambition. La mention de sa participation à la bataille de Philippes contre Auguste tend à montrer qu'il ne renie pas son passé mais reconnaît les erreurs qu'il a commises pour mieux tourner la page[26]. L'autoportrait moral est nuancé : « pur et sans reproche », mais « entaché de défauts médiocrement graves et en petit nombre[a 12] ».

Horace oppose son propre portrait, ventripotent et maladroit, à celui de Mécène, délicat et fin ; l'un et l'autre partagent pourtant un certain détachement et une forme de laconisme[29]. Il se fait voir également au milieu du cercle de Mécène, compagnon de Virgile et Varius, et s'adressant à toute la communauté des poètes.

Le bon et le mauvais poète[modifier | modifier le code]

Le mauvais poète est graphomane : il écrit jusqu'à deux cents vers par heure, il étale ses poèmes sur des tas de parchemins, il rechigne au long travail de polissage des vers. Il souhaite à tout prix trouver un libraire et assomme de ses productions le premier venu. Il souhaite plaire à la plèbe[30]. Horace cible en particulier les « cantor[es][a 13] » (littéralement « chanteurs », mais ici plus certainement « chefs de troupes de chanteurs et danseurs ») comme Hermogène, inculte mais lecteur de poésies dont il nourrit ses spectacles, défenseur des vieux poètes latins qui sont son fonds de commerce[31].

Horace, au contraire, travaille beaucoup et produit peu : il « lime » ses vers « mieux polis et plus coulants[a 14] » que le plumitif prolifique ; il ne « réclame le parchemin [pas] quatre fois dans l'année entière[a 15] ». Il ne s'intéresse pas à la foule, ne souhaite pas participer aux lectures publiques et se satisfait de quelques lecteurs seulement.

Cette opposition inscrit Horace dans la querelle de l'asianisme et de l'atticisme. Dans le premier camp, des auteurs prolifiques fournissent au peuple et aux maîtres d'écoles de longues œuvres destinées à rapidement sombrer dans l'oubli ; Horace range ici Marcus Furius Bibaculus, Antimaque de Colophon, Hortensius, Varron, mais aussi Cicéron[32]. Les atticistes, aussi appelés alexandrins latins, composent en de longues années de labeur des œuvres rares et délicates qui traverseront les siècles : Horace rejoint ainsi Catulle, ainsi que Calvus et Cinna[33].

Aspect politique[modifier | modifier le code]

La satire se prête aisément à l'invective politique, et il n'est pas étonnant de constater qu'elle a fleuri sous la République[34]. Pourtant, le contexte politique des années 30 av. J.-C. invite Horace à réorienter ses critiques sur des aspects éthiques et esthétiques.

« L'attitude d'Horace à l'égard de la politique est déterminée par l'instinct enraciné de se garantir[35] » ; la part de la poétique dans le recueil final est donc minime : Octave n'est nommé qu'une fois[a 16]. Pourtant, un écho des luttes du second triumvirat se fait parfois entendre : la cinquième satire du premier livre raconte un voyage vers Brindes en compagnie de Mécène pour aller négocier une réconciliation entre Octave et Marc Antoine. Horace prétend n'y avoir qu'un rôle mineur, et les sujets du poème sont la camaraderie et les inconvénients du voyage.

Malgré le rappel de sa participation aux guerres civiles dans le camp de Brutus, Horace l'attaque une dernière fois en suggérant son côté royal, à l'opposé des idéaux républicains que l'assassin de César professait[35]. Pourtant, l'ami entre Horace et Mécène, autrefois ennemis sur le champ de bataille de Philippes, symbolise la réconciliation entreprise par Auguste[36].

Réception et postérité[modifier | modifier le code]

À l'intérieur même des Satires figurent les reproches faits à Horace, à la fois trop ambitieux et trop mou[a 17].

La satire dans l'Antiquité[modifier | modifier le code]

Les satiristes postérieurs n'oublient pas de mentionner « Horace, ingénieux, caressant et moqueur, [qui] nous fait rire et nous blâme, et joue autour du cœur » et de l'écorcher au passage : snob pour Perse (« Il se raille du peuple à sa barbe[a 18] »), privilégié grâce à son patron et dont les volumes vieillissent sous la suie dans les écoles pour Juvénal[a 19].

Lecteurs et imitateurs[modifier | modifier le code]

Tout au long du Moyen Âge, Horace fait partie de toute formation ; les Satires y occupent une place importante, puisqu'elles permettent une enseignement moral simple et une pratique grammaticale plus accessible que d'autres œuvres[37]. Horace est imité par Sextus Amarcius qui compose vers 1050 des Sermones en quatre livres (soit autant que les Satires et les Épîtres réunies), puis par Nigel de Longchamps dans son Miroir des fous (XIIe siècle)[38]. La satire est dans l'air du temps à la Renaissance, et le recueil est plusieurs fois édité et commenté, notamment par Denis Lambin (1561) et les traductions, souvent édulcorées, fleurissent jusqu'au XVIIIe siècle : en français avec Mathurin Régnier (Satires, 1608) et Boileau (Satires, 1666) ; en anglais avec Thomas Drant (1566) ou Richard Bentley (1711).

Recherche[modifier | modifier le code]

Les Satires ont longtemps été considérées comme un ouvrage de jeunesse, un ensemble très hétérogène de poèmes où Horace s'essaie à son métier[5]. Il faut donc attendre 1966 et l'ouvrage de Niall Rudd pour avoir la première monographie en anglais consacrée à cette œuvre ; aucune étude dédiée n'est à ce jour parue en français.

Jugements[modifier | modifier le code]

« Je me soucie fort peu de son voyage à Brindes, et de sa description d’un mauvais dîner, et de la querelle de crocheteurs entre je ne sais quel Pupilus dont les paroles, dit-il, étaient pleines de pus, et un autre dont les paroles étaient du vinaigre. » Voltaire, Candide, chapitre XXV (c'est Pococurante qui parle).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les citations sont tirées de la traduction de Villeneuve 1932.
  2. Il s'agit sans doute du philosophe, mais certains l'identifient à Platon le Comique, cf. Villeneuve 1932, p. 153.

Références anciennes[modifier | modifier le code]

  1. Épîtres, I, 4, 1 et II, 2, 60
  2. II, 1, 1 et II, 6, 17
  3. I, 10, 66
  4. II, 1, 28-34
  5. Respectivement I, 4, 1-13 et I, 10, 1-71
  6. II, 3, 11-12
  7. I, 5
  8. Lucilius, fragment 1039 Warmington
  9. I, 7, 28
  10. Respectivement I, 1, 13 ; I, 3, 2 ; I, 4, 12
  11. Respectivement II, 1, 34-39 ; I, 6, 71-78 ; I, 6, 6 ; II, 6, 40-42 ; I, 5, 27-33 ; II, 6
  12. I, 6, 69 et 67
  13. I, 3, 129
  14. I, 10 58-59 et 68
  15. II, 3, 1-2
  16. I, 3 4
  17. II, 1, 1-5
  18. Respectivement Perse, Satires (traduction de Jules Lacroix), I, 116-117 et 118
  19. Juvénal, Satires, VII, respectivement 62 et 226-227

Références modernes[modifier | modifier le code]

  1. Hubert Zehnacker & Jean-Claude Fredouille, Littérature romaine, p. 155.
  2. Harrison 2007, p. 9
  3. Villeneuve 1932, p. 103
  4. Perret 1959, p. 68
  5. a, b et c Gowers 2012, p. 1
  6. Nisbet 2007, p. 10
  7. a et b Villeneuve 1932, p. 8
  8. Gowers 2012, p. 15-18
  9. Villeneuve 1932, p. 112
  10. Villeneuve 1932, p. 107
  11. a et b Gowers 2012, p. 8
  12. a et b Gowers 2012, p. 13
  13. Perret 1959, p. 66
  14. Perret 1959, p. 48
  15. Perret 1959, p. 51
  16. Perret 1959, p. 69
  17. Perret 1959, p. 75
  18. Gowers 2012, p. 10
  19. a et b Gowers 2012, p. 12
  20. Gowers 2005, p. 48
  21. Gowers 2012, p. 18
  22. Gowers 2005, p. 49
  23. Perret 1959, p. 72
  24. Gowers 2012, p. 24
  25. Gowers 2012, p. 23
  26. a et b Gowers 2005, p. 50
  27. Gowers 2012, p. 20
  28. Muecke 2007, p. 108
  29. Gowers 2012, p. 3
  30. Perret 1959, p. 49
  31. Perret 1959, p. 61
  32. Perret 1959, p. 55
  33. Perret 1959, p. 54
  34. Gowers 2012, p. 7
  35. a et b Gowers 2012, p. 5
  36. Gowers 2005, p. 50
  37. Gowers 2012, p. 25
  38. Perret 1959, p. 229

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Éditions commentées[modifier | modifier le code]

  • Horace et François Villeneuve (introduction, édition, apparat critique et traduction), Œuvres d'Horace : Satires, Paris, Les Belles Lettres, coll. « Collection des Universités de France »,‎ 1932
  • (en) Frances Muecke (édition, traduction et commentaire), Satires II, Aris and Phillips,‎ 1993
  • (en) Emily Gowers (édition, traduction et commentaire), Saitres Book 1, Cambridge - New York, Cambridge University Press, coll. « Cambridge Greek and Latin Classics »,‎ 2012

Sur Horace[modifier | modifier le code]

  • (en) Stephen Harrison (dir.), The Cambridge companion to Horace, Cambridge University Press,‎ 2007
    • Robin Nisbet, « Horace: life and chronology », dans The Cambridge companion to Horace
    • Frances Muecke, « The Satires », dans The Cambridge companion to Horace
  • Jacques Perret, Horace, Paris, Hatier, coll. « Connaissance des lettres »,‎ 1959

Sur les Satires[modifier | modifier le code]

  • (en) Catherine Schlegel, Satire and the Threat of Speech : Horace's Satires, Book 1, University of Wisconsin Press,‎ 2005
  • (en) Emily Gowers, « The restless companion: Horace, Satires 1 and 2 », dans Kirk Freudenburg, The Cambridge Companion to Roman Satire, Cambridge, Cambridge University Press,‎ 2005, p. 48-61