Sarlat-la-Canéda

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Sarlat-la-Canéda
Vieille ville de Sarlat
Vieille ville de Sarlat
Blason de Sarlat-la-Canéda
Blason
Sarlat-la-Canéda
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Dordogne (sous-préfecture)
Arrondissement Sarlat-la-Canéda (chef-lieu)
Canton Sarlat-la-Canéda (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Sarlat-Périgord noir
Maire
Mandat
Jean-Jacques de Peretti (UMP)
2008-2014
Code postal 24200
Code commune 24520
Démographie
Gentilé Sarladais, Sarladaises
Population
municipale
9 739 hab. (2010)
Densité 207 hab./km2
Population
aire urbaine
19 180 hab. (2008)
Géographie
Coordonnées 44° 53′ 34″ Nord 1° 12′ 55″ Est / 44.892778, 1.215278 / 44.892778; 1.21527844° 53′ 34″ N 1° 12′ 55″ E / 44.892778, 1.215278 / 44.892778; 1.215278  
Altitude Min. 102 m – Max. 319 m
Superficie 47,13 km2
Localisation

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Liens
Site web www.sarlat.fr

Sarlat-la-Canéda (en occitan : Sarlat e La Canedat), communément appelé Sarlat, est une commune du sud-ouest de la France. Sous-préfecture et chef-lieu de canton du département de la Dordogne, en région Aquitaine, elle compte 9 541 habitants en 2009, et est au centre d'une aire urbaine de 19 180 habitants. Ses habitants sont appelés les Sarladais(es).

Capitale du Périgord noir, aux confins des causses du Quercy, cette cité historique est un site touristique majeur, renommé pour sa parure monumentale datant essentiellement de la période médiévale et du début de la Renaissance (XIIIe au XVIe siècle). Son centre-ville, d'une grande homogénéité, est ainsi composé d'un lacis de ruelles et de venelles pittoresques, de placettes ombragées, bordées d'hôtels particuliers aux toits de lauze dont les plus célèbres sont la maison de La Boëtie, l'hôtel du Barry, l'hôtel de Savignac ou encore le présidial. Centre névralgique de la ville, la place de la Liberté, bordée de terrasses, est le siège du marché, où se vendent les spécialités de la région : foie gras, truffes, figues et noix. Dans son prolongement, s'ouvrent en perspective la cathédrale Saint-Sacerdos et le palais des évêques, qui rappellent que Sarlat a été cité épiscopale pendant plusieurs siècles.

Possédant un ensemble urbain médiéval parmi les plus importants du monde, Sarlat a été la première ville a bénéficier de la loi Malraux, en 1964. Cette petite cité périgordine, visitée par plusieurs centaines de milliers de touristes chaque année, sert également ponctuellement de cadre à des films historiques.

Sommaire

Géographie[modifier]

Sarlat-la-Canéda est la capitale du Périgord noir.

Communes limitrophes[modifier]

Communes limitrophes de Sarlat-la-Canéda
Tamniès,
Marquay
Marcillac-Saint-Quentin Proissans
Saint-André-d'Allas Sarlat-la-Canéda Sainte-Nathalène,
Saint-Vincent-le-Paluel
Vézac Vitrac Carsac-Aillac

Transports[modifier]

  • Sarlat a un petit réseau de véhicules urbains nommé Sarlat bus
  • La ligne TER Bordeaux-Sarlat (13 allers-retours quotidiens) Voir Gare de Sarlat-la-Canéda et Gare Saint-Jean
  • Liaison par car à partir de la gare SNCF de Souillac, sur la ligne Intercités Paris-Toulouse

Histoire[modifier]

Maison de La Boétie

Sarlat est une cité médiévale qui s'est développée autour d'une grande abbaye bénédictine d'origine carolingienne. Seigneurie monastique, elle atteint son apogée au XIIIe siècle. L'origine de l'abbaye se perd dans les légendes. Elle existe au IXe siècle, faisant partie des six grandes abbayes du Périgord (avec Paunat, Belvès, Saint Front de Périgueux, Brantôme et Terrasson). L'abbaye carolingienne de Sarlat est placée sous sa protection par l'empereur Charles le Gros, en 886[1]. Elle est la seule à avoir été épargnée par les Vikings car située à l'écart de la Dordogne et de ses affluents.

Elle a su demeurer indépendante et s'est placée en 1153 sous la protection directe du Saint-Siège à Rome. Elle est reconstruite à l'époque romane entre 1125 et 1160. En 1318, l'abbaye est le siège du nouvel évêché créé par le pape Jean XXII. L'église abbatiale devient la cathédrale du diocèse de Sarlat. Les évêques, remplaçant les abbés, commencent sa transformation architecturale qui est achevée seulement à la fin du XVIIe siècle.

À partir du XIVe siècle, évêques et consuls se partagent le pouvoir jusqu'à la Révolution. Devenue cité épiscopale, Sarlat joue un rôle prééminent lors de la guerre de Cent Ans. Réserve d'hommes d'armes, de munitions et de vivres, la ville fortifiée est également défendue par les châteaux situés aux alentours : Beynac, Castelnaud..., et peut porter secours à d'autres villes assiégées par les Anglais : Belvès, Domme, Montignac. Elle devient cependant anglaise par le Traité de Brétigny en 1360. Elle se rallie au roi de France dix ans plus tard lorsque le connétable Du Guesclin repousse les Anglais. La ville, tout en jouant le même rôle que précédemment, doit se rendre deux fois et souffre des exactions du capitaine de Vivans et du vicomte de Turenne.

La Fronde met fin à cette période favorable en 1652. Sarlat est de nouveau occupée par les troupes de Condé. Elle s'en délivre dans le sang. La qualité architecturale de ses monuments et de ses immeubles atteste de son dynamisme et de sa capacité à se maintenir dans les grands courants économiques. La disparition du diocèse (rattaché à celui de Périgueux) à la Révolution lui retire sa prééminence. Devenue chef-lieu de district puis sous-préfecture, elle s'endort, pendant près de 150 ans, pour se revivifier seulement depuis 40 ans.

Il est permis de penser qu'en France de nombreuses villes ont possédé d'aussi curieuses et pittoresques ruelles, d'aussi beaux monuments, mais le modernisme a détruit progressivement ces trésors du passé. Sarlat a été miraculeusement sauvée grâce à la loi promulguée le 4 août 1962 dite Loi Malraux. Cette loi sur la restauration des secteurs sauvegardés fut appliquée pour la première fois en France à Sarlat. Le centre de la petite cité médiévale avec ses 65 monuments et immeubles protégés servit d'opération pilote pour la mise au point des financements et des critères de restauration.

Depuis quelques années, le Sarladais — comme plus généralement le Périgord — devient une région très prisée des Anglais qui, attirés par le charme de la pierre marquée par l'histoire, viennent contribuer à l'enrichissement de cette zone traditionnellement rurale et permettent un échange culturel sans précédent, qui révèle sans doute les prémisses d'une ère nouvelle dans le cadre communautaire...

En 1793, la commune de Temniac est rattachée à Sarlat.

Le 1er mars 1965, les communes de Sarlat et de La Canéda fusionnent sous le nom de Sarlat-la-Canéda[2].

Blason[modifier]

Le blason de Sarlat dans la rue Salamandre.
Blason Blasonnement :
« De gueules à un dragon couronnée d'or sur un brasier du même, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or. »
Commentaires : La salamandre est l'emblème de la ville. On ne connaît pas la date exacte de l'adoption de cet emblème. On sait en revanche que le blason de Sarlat-la-Canéda était auparavant un S majuscule correspondant à l'initiale du nom de la ville. À l'occasion de changements de frontières, le S se transforma en salamandre qui était l'emblème du roi François Ier. Cette transformation eut lieu probablement car la forme de la salamandre ressemble à un S et qu'ainsi la ville alliait la tendance du moment sans trahir les origines de son blason. Depuis, la salamandre est restée sur le blason de Sarlat et se décline dans la ville sous diverses formes (sculptures sur les bâtiments, poinçons sur les pavés….

Administration[modifier]

Liste des maires de Sarlat-la-Canéda de 1783 à 1977

  • 1783 : Louis Bertrand Devernet[3]
  • 1789 : MM L'Évêque de Sarlat (1 an et 6 mois)
  • 1790 : Borie de Cambord (3 ans et 4 mois)
  • 1793 : Saint Rome (4 mois)
  • 1794 : Borie Lavalade (2 ans)
  • 1796 : Loys (1 an)
  • 1797 : Gillet (3 ans)
  • 1800 : Lacipière (12 ans)
  • 1812 : Lascoux (4 ans)
  • 1816 : De Ravilhon (9 ans)
  • 1825 : Marmier (4 ans et 10 mois)
  • 1830 : Vaussanges (6 ans et 2 mois)
  • 1837 : Gouzot (7 ans et 11 mois)
  • 1845 : Vialard-Vergne (3 ans)
  • 1848 : Landry (9 mois)
  • 1849 : Sepières (2 ans et 7 mois)
  • 1852 : Loosbergh (1 an et 9 mois)
  • 1854 : Roux (14 ans et 6 mois)
  • 1869 : Michelot (1 an)
  • 1870 : Pierre Marie Ernest de Selves (1821-1888) (1 an et 8 mois), nommé le 7 septembre 1870[4]
  • 1872 : Landry (2 ans et 2 mois)
  • 1874 : Gardette (1 an et 9 mois)
  • 1876 : Ernest de Selves (8 mois)
  • 1877 : Gardette (1 an et 9 mois)
  • 1878 : Chauchat (1 an)
  • 1878 : Landry (2 ans)
  • 1879 : Lafarge (1 an et 3 mois)
  • 1881 : Clerjounie Jean (7 ans et 8 mois), avocat et député
  • 1889 : Pierre Sarrazin (34 ans et 9 mois)
  • 1924 : Dr Delmas (4 ans et 11 mois)
  • 1929 : Arlet (11 ans et 9 mois)
  • 1941 : Lachaud (3 ans)
  • 1944 : Delpeyrat (7 mois)
  • 1944 : Arlet (6 mois)
  • 20/05/1945 : Louis Arlet (SFIO)
  • 03/11/1947 : Jean-Bernard Delpeyrat
  • 09/05/1953 : Louis Arlet (SFIO)
  • 20/03/1959 : Jean Leclaire (SFIO)
  • 25/06/1961 : Jean Leclaire (SFIO)
  • 20/03/1965 : Jean Leclaire (SFIO/PS)
  • 27/03/1971 : Jean Leclaire
  • 15/10/1971 : Guy Fournier
  • 26/03/1977 : Louis Delmon (PCF)
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 mars 1989 Louis Delmon PCF Conseiller général du Canton de Sarlat-la-Canéda (1973-1992) et (1998-2004)
mars 1989 en cours Jean-Jacques de Peretti UMP Conseiller d'état
Toutes les données ne sont pas encore connues.
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Démographie[modifier]

Jusqu'en 1965, les communes de La Canéda et de Sarlat étaient indépendantes.

Avant la fusion des communes de 1965[modifier]

Article connexe : La Canéda.
Évolution démographique de Sarlat
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
7 877 5 924 5 263 5 529 6 056 5 669 5 941
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876
6 119 5 800 6 223 6 331 6 822 6 255 6 554
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
6 457 6 069 6 615 7 225 6 535 6 195 6 481
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
6 469 6 497 6 541 6 982 7 108 7 073 7 150
1962 : population sans doubles comptes .
Source : Ldh/EHESS/Cassini[5]

Après la fusion des communes[modifier]

En 1965, La Canéda fusionne avec Sarlat, formant la nouvelle commune de Sarlat-la-Canéda.

À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Sarlat-la-Canéda, cela correspond à 2008, 2013, 2018[6], etc. Les autres dates de « recensements » (2006, 2010, etc.) sont des estimations légales.

Évolution démographique de Sarlat-la-Canéda
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2010 -
8 801 9 765 9 670 9 909 9 751 9 432 9 331 9 739 -
De 1968 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale légale.
Sources : Insee : 1968-1999[7], 2006[8], 2008[9], 2010[10].

Courbe démographique de Sarlat puis Sarlat-la-Canéda[modifier]

L'agglomération et l'aire urbaine de Sarlat-la-Canéda[modifier]

En 2010, l'unité urbaine de Sarlat-la-Canéda (l'agglomération) se limite à cette seule commune[11]. Avec 9 331 habitants[12] en 2008, c'est la quatrième agglomération de Dordogne après celles de Périgueux, Bergerac et Montpon-Ménestérol.

L'aire urbaine, s'étend à 16 autres communes[13] et regroupe 19 180 habitants en 2008[14].

Économie[modifier]

  • Tourisme :
– l'architecture de Sarlat en fait le site touristique le plus fréquenté de Dordogne et le quatorzième en France avec quelque 1 500 000 visiteurs chaque année ;
– de nombreux visiteurs venus d'Europe du Nord (Royaume-Uni, Pays-Bas, Belgique, etc.) visitent la région pendant les vacances ;
– le festival des jeux de théâtre, créé en 1951 par Jacques Boissarie, attire beaucoup de voyageurs[15];
– un festival du film s'y tient tous les ans au mois de novembre depuis 1991.
  • Agriculture et élevage
– le tabac exploité depuis 1857 en Dordogne ;
– le foie gras. Quelques grands fabricants ou importateurs et beaucoup de petits producteurs artisanaux gavent des oies et des canards pour l'élaboration du foie gras et d'autres produits (confits, pâté, etc.) ;
– la truffe, un produit très rare, est aussi le produit phare du Périgord noir.

Sarlat-la-Canéda possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de la Dordogne.

Sarlat et le cinéma[modifier]

Source : [16]

Outre la présence d'un festival du film annuel, le patrimoine architectural du centre de Sarlat et de ses environs font de cette ville une des plus filmées de France. Elle est un lieu très prisé lorsqu'une reconstitution historique est nécessaire. Plus de 80 tournages se sont succédé dans la ville depuis 1945.

Parmi les films tournés à Sarlat, on note :

Dans les Duellistes, la scène du duel final a été tournée au château de Commarque qui est situé en vallée de la Vézère entre Les Eyzies, Montignac et Sarlat.

Sites et monuments[modifier]

La ville est classée ville d'art et d'histoire. Elle est réputée pour avoir la plus forte densité de monuments historiques classés ou inscrits au monde. Elle fait partie des Plus beaux détours de France[17].

Patrimoine environnemental[modifier]

Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[22].

Vie locale[modifier]

Sport[modifier]

Événements[modifier]

Personnages liés à la commune[modifier]

Ils y sont nés / y ont grandi[modifier]

Autres[modifier]

  • Lucien de Maleville, (1881 - 1964), peintre impressionniste périgourdin.
  • Guy Georgy, (1918, Paris - 2003), diplomate, écrivain.
  • Jean-Pierre Bouyssonnie, (1920), industriel, président du groupe Thomson jusqu'en 1982.
  • Pierre Sarrazin né à Saint-Médard-de-Guizières (Gironde) le 8 avril 1854 et décédé le 18 mai 1931 à Sarlat-la-Canéda, est un médecin et homme politique français, maire de Sarlat-la-Canéda de 1889 à 1924, député de la première circonscription de Sarlat du 28 juin 1896 à 1919.
  • Jean-Jacques de Peretti, (1946, Clermont-Ferrand), homme politique, actuel maire de Sarlat.
  • André Malraux, une place et une galerie de peintures portent le nom de l'ancien ministre de la culture. Cela s'explique par le fait qu'il est considéré par beaucoup de sarladais comme le sauveur du quartier historique de la ville. En visite à Sarlat, il s'aperçoit que la ville est en danger de ruines dans certains quartiers et que certains monuments étaient en train d'être détruits. La loi relative aux secteurs sauvegardés a été rédigée pour sauver la ville.

On notera aussi que trois Sarladais de naissance furent des marins de la France libre :

L'historien Jean-Jacques Gillot a consacré un article iconographié du bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord (4e trimestre 2011) aux 72 FNFL périgordins de naissance ou d'adoption connus.

Notes et références[modifier]

  1. Chartrier du monastère de Sarlat, IXe, Xe, XIe et XIIe siècles Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, année 1884, tome XI, p. 450 (Texte)
  2. Code officiel géographique de Sarlat-la-Canéda sur le site de l'Insee, consulté le 28 mai 2013.
  3. Archives départementales de la Dordogne B.M.S. 1783, page 258
  4. Archives Nationales, base Leonore
  5. Notice communale de Sarlat-la-Canéda, sur Ldh/EHESS/Cassini. Consulté le 28 mai 2013.
  6. Calendrier de recensement, sur Insee. Consulté le 28 mai 2013.
  7. [PDF] Évolution et structure de la population, tableau POP T1M, sur Insee. Consulté le 28 mai 2013.
  8. Populations légales 2006 des communes du département, sur Insee. Consulté le 28 mai 2013.
  9. Populations légales 2008 des communes du département, sur Insee. Consulté le 28 mai 2013.
  10. Populations légales 2010 des communes du département, sur Insee. Consulté le 28 mai 2013.
  11. Insee, unité urbaine 2010 de Sarlat-la-Canéda, consulté le 28 octobre 2011.
  12. Insee, unité urbaine de Sarlat-la-Canéda, consulté le 28 octobre 2011.
  13. Insee, zonage en aires urbaines 2010 de Sarlat-la-Canéda, consulté le 29 octobre 2011.
  14. Insee, aire urbaine de Sarlat-la-Canéda, consulté le 28 octobre 2011.
  15. site officiel du festival
  16. Sarlat, ville star de cinéma, La Vie, 2 juillet 2009
  17. Plus beaux détours de France
  18. Jean Secret, La Lanterne des morts de Sarlat, p. 12-17, dans Congrès archéologique de France. 137e session. Périgord Noir. 1979, Société française d'archéologie, Paris, 1982
  19. Hôtel de Gisson, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 8 avril 2011.
  20. Manoir de Gisson, consulté le 8 avril 2011.
  21. Franck Delage, Bienvenue au manoir et ses engins de torture, Sud Ouest édition Sarlat du 8 avril 2011.
  22. Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
  23. Thierry Dumas, Le vif du sujet, Sud Ouest édition Dordogne du 20 juillet 2012.
  24. Programme 2012 sur le site du Festival des jeux du théâtre, consulté le 20 juillet 2012.

Voir aussi[modifier]

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Articles connexes[modifier]

Liens externes[modifier]