Sarah Morris

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Sarah Morris est une artiste américano-britannique née en 1967[1].

Education[modifier | modifier le code]

Elle a étudié à Université Brown, Université de Cambridge et au Whitney Museum of American Art dans le cadre de l'Independent Study Program. En 1999-2000, elle a reçu le Berlin Prize Fellow de l'American Academy de Berlin; en 2001, elle a reçu le prix Joan Mitchell de peinture.

À travers ses peintures, dessins et films, l’artiste Sarah Morris développe une fine analyse des typologies urbaines, sociales et bureaucratiques. Depuis les années 90, elle construit une oeuvre exigeante composée de peintures, dessins et films dont la reconnaissance est rapidement devenue internationale.

Sarah Morris est représentée par Air de Paris, Paris.

Expositions[modifier | modifier le code]

Sarah Morris a bénéficié de nombreuses expositions personnelles et notamment à la Hamburger Bahnhof à Berlin (2001), au Palais de Tokyo à Paris (2005), à la Fondation Beyeler à Bâle (2008), au Museum für Moderne Kunst à Francfort (2009), Museo d'Arte Moderna di Bologna à Bologne et également au Musée national Fernand Léger à Biot (2012).

Elle a développé des œuvres et projets in situ pour des institutions y compris au Tulsa Convention Center conçu par Edward Durrell Stone,[2] à la Kunsthalle Bremen en Allemagne [3] dans la station Gloucester Road tube station du métro de Londres[4] et aussi pour la collection Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen à Düsseldorf.

Elle a également bénéficié de soirée de projection de ses films et notamment au Museum of Contemporary Art à Chicago (Chicago),[5] à Sotheby's à New York (Points on a Line), [6] au Barbican Centre de Londres (Beijing, Midtown), [7] au Guggenheim à New York (Midtown, AM/PM, Capital, Miami, Los Angeles), [8] et au Centre Pompidou à Paris (Midtown, AM/PM, Capital, Miami, Los Angeles). [9]

Ses oeuvres sont présentes dans de prestigieuses collections publiques et privées en France, en Europe comme à l'internationale [10]. British Council, London, Le Consortium, Dijon, Centre Pompidou, Paris, Fondation Louis-Vuitton pour la création, Paris, F.R.A.C. Bourgogne, Dijon, F.R.A.C. Poitou-Charentes, Solomon R. Guggenheim Museum, New York, Hamburger Bahnhof, Berlin, Kunsthalle Bremen, Bremen, Kunstmuseum Wolfsburg, Wolfsburg, Musee d’Art Moderne de la Ville de Paris, Museum of Contemporary Art of San Diego, Museum of Modern Art, New York, Museum fur Moderne Kunst, Frankfurt, Sammlung DaimlerChrysler, Berlin, Sammlung Goetz, Munich, Sammlung Hoffmann, Berlin, Stedelijk Museum, Amsterdam, Tate Modern, London, Victoria and Albert Museum, London.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Erhard Metz, "Sarah Morris: Gemini Dressage", Feuilleton Francfort , 3 Juin, 2009
  • Michael Archer. . "Sarah Morris", Artforum , mai 2009, p & nbsp; 170
  • Nick Haymes, "Sarah Morris", Art Review , mai 2009, pp & nbsp; 70-7
  • Hans Ulrich Obrist, "Sarah Morris", Adam & Eve , Mars / Avril / mai 2009, pp & nbsp;. 78-91
  • Eric Banks, "Seeing Red", Vogue Homme , Août 2008, pp & nbsp; 114-119
  • Adrian Searle, "Ebloui par des Anneaux", The Guardian , 30 Juillet 2008,
  • Christopher Turner, "Beijing City Symphony", , Juillet / Août 2008, pp & nbsp 'Modern Painters'; 56-59
  • Marcus Verhagen, "nomadisme", Art Monthly Octobre 2006
  • Tanja Widmann, "Pour vous offrir quelque chose", Texte zur Kunst , Septembre 2006, pp & nbsp;. 248-251
  • Ezra Petronio et Stéphanie Moisdon, " Bar Nothing par Sarah Morris", Self Service , numéro No.21, automne / hiver 2004, pp & nbsp;. 302-315
  • 'Art Now (25th Anniversary Edition), édité par Uta Grosenick, Burkhard Riemschneider, Taschen, pp & nbsp;. 196-199, 2005

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]