Sant'Antonino (Haute-Corse)

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Sant'Antonino
Vue de Sant'Antonino
Vue de Sant'Antonino
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Corse
Département Haute-Corse
Arrondissement Calvi
Canton Île-Rousse
Intercommunalité Communauté de communes de Calvi Balagne
Maire
Mandat
Étienne Marcelli
2014-2020
Code postal 20220
Code commune 2B296
Démographie
Population
municipale
100 hab. (2011)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 35′ 24″ N 8° 54′ 20″ E / 42.59, 8.9055555555642° 35′ 24″ Nord 8° 54′ 20″ Est / 42.59, 8.90555555556  
Altitude 497 m (min. : 138 m) (max. : 521 m)
Superficie 4,1 km2
Localisation

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Sant'Antonino

Sant'Antonino est une commune française située dans le département de la Haute-Corse et la région Corse. Elle est classée parmi les plus beaux villages de France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Autre vue de Sant'Antonino.

Situation[modifier | modifier le code]

Sant' Antonino est situé au cœur de la Balagne, planté à 500 m d'altitude, sur un piton granitique à proximité de L'Île-Rousse et de Calvi, entre mer et montagne. Le village domine la plaine d'Aregno d'un côté, une partie de celle du Reginu de l'autre. Véritable nid d'aigle, il est composé de 75 demeures environ, soudées les unes aux autres, et qui s'enroulent autour d'un piton granitique formant un embryon de labyrinthe pour mieux résister à l'éventuel envahisseur.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Aregno Pigna Santa-Reparata-di-Balagna Rose des vents
Aregno N Santa-Reparata-di-Balagna
O    Sant'Antonino    E
S
Cateri Cateri Feliceto

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Sant'Antonino se situe dans la Corse occidentale ancienne, constituée pour l'essentiel de roches granitiques, dite encore « Corse granitique », à l'ouest du sillon dépressionnaire central de l'île. Son territoire composé de roches magmatiques occupe une partie du chaînon secondaire s'articulant sur la dorsale de l'île à la Cima Caselle (1 622 mètres) du massif du Monte Grosso. Ce chaînon sépare la plaine d'Aregno de la vallée du Regino. La commune se trouve sur les hauteurs au sud-est de la cuvette ou plaine d'Aregno, et à l'ouest de la plaine du Regino.

Concernant la commune, le chaînon est orienté SO - NE ; il passe par le col de San Cesareu (366 mètres - Cateri) au sud-ouest et atteint le Capu Corbinu (521 mètres) au nord-est, culmen communal sur lequel sont implantés des pylônes. Cette section comporte un piton rocheux remarquable sur lequel a été construit le village de Sant'Antonino.

Limites administratives

Ses limites territoriales sont ainsi définies :

  • au nord, la démarcation part du Capo Mozzelo (364 mètres) et s'oriente en s'élevant jusqu'au Capu Corbinu (521 mètres).
  • à l'est, elle suit les flancs de la ligne de crête partant du Capu Corbinu jusqu'au Capu All' Affacata (468 mètres), puis plonge jusqu'au lit du ruisseau de Piano (affluent du Regino) et remonte son cours jusqu'au lieu-dit Quarceta, à 270 mètres distance orthodromique du ponte a Tre Porte à cheval sur Sant'Antonino et Feliceto.
  • au sud, depuis ce point, la ligne franchit la ligne de crête à Aquilaia (421 mètres) et rejoint l'intersection des routes D151 et D413.
  • à l'ouest, la démarcation remonte en direction du Capo Mozzelo, contournant à l'ouest l'église de la Trinité et le cimetière.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le réseau hydrographique est faible sur ce territoire partie d'une arête rocheuse fortement dénudée, sur laquelle a été construit le village de Sant'Antonino. Un peu au nord du village, prend source le ruisseau de Telino[1], affluent du ruisseau de Teghiella[2]. Au sud de la commune, naît le ruisseau de Gataja[3], qui se jette au lieu-dit Ponte a Tre Porte dans le ruisseau de Piano[4], un affluent du fiume di Regino[5])

Climat et végétation[modifier | modifier le code]

Sant'Antonino se situe dans une zone entre mer et montagne, très exposée aux vents d'ouest et sud-ouest dominants, et parfois aux traînes de mistral. Les étés y sont très secs ; mais les hivers sont toutefois tempérés en raison de la proximité de la mer. La couverture végétale est très clairsemée, composée d'un maquis bas, essentiellement des cistaies sur les terrasses de culture abandonnées depuis longtemps, avec quelques bosquets de chênes blancs et de petits oliviers sauvages issus des souches après les incendies ayant détruit les vieux arbres. Subsistent encore de nombreux amandiers sur les flancs occidentaux dominant Aregno où a lieu chaque année depuis 1997 la foire de l'amandier (Fiera di l'Amandulu).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès routiers[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la route D151 qui fait une boucle sur la RN 197, depuis Fogata à l'entrée de L'Île-Rousse jusqu'au Camp Raffali à l'entrée de Calvi en desservant les villages de Corbara, Pigna, Aregno, Sant'Antonino, Cateri, Montegrosso, Zilia et Calenzana. Le village est accessible par la seule route D413, qui démarre de la route D151 sur Cateri, au sud de la commune, et se termine en cul-de-sac au village.

Transports[modifier | modifier le code]

Sant'Antonino est distant, par route, de 12 km de la gare des CFC de L'Île-Rousse, de 13 km du port de commerce de L'Île-Rousse, et de 21 km de l'Aéroport de Calvi-Sainte-Catherine.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Les habitations de cette petite commune (superficie de 4,1 km2) sont concentrées sur le vieux village construit sur un piton rocheux, et son hameau Chiose qui se développe plus bas autour de la route D413.

Le village[modifier | modifier le code]

À l'entrée au bas du village, on lit sur un panneau "Sant Antonino l'un des plus beaux villages de France". Son architecture pittoresque est unique en Balagne. On y circule par d'étroites ruelles empierrées et un réseau de galeries voûtées, le tout formant une spirale descendante. Sur le parcours permettant d'accéder au sommet du piton rocheux sur lequel il a été bâti, une placette portant la plaque Piazza di u Duttore Paul Savelli Spinosi. On y découvre la vieille petite chapelle Notre-Dame de Lavasina. Juste au-dessus, se trouve un ancien four à pain sur le passage voûté menant au restaurant I Scalini, l'un des quelques établissements permettent à la saison de se restaurer et de se rafraîchir.

De par sa position sommitale, on dit qu'il est visible de toute part en Balagne.

Chiose[modifier | modifier le code]

Chiose est un hameau récent, situé au sud de la commune.

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Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Village du IXe siècle, fondé par Ugo Colonna, son établissement au sommet de la colline permettait de s'y réfugier et de s'y défendre au moment des invasions mauresques. Si certains comparent son architecture à un nid d'aigle, c'est en fait plutôt à un escargot car les maisons se sont construites en vagues descendantes.

Son église fut elle construite au XIe siècle ? Auparavant, les habitants descendaient à la chapelle de Cateri pour y célébrer les offices. Longtemps cette chapelle a été un point de discorde entre ces deux villages.

Le descendant direct de Ugo Colonna fut Arrigo Ier Colonna, plus connu sous le nom de Arrigo il Bel messer, né aux alentours de l'an 940.

La Balagne fut ensuite dominée par les seigneurs de Pino.

« Il s'agit d'une famille importante et proche des marquis, au moins à la fin du XIe siècle. Elle est, à cette époque, largement possessionnée dans tout le nord-ouest de la Corse. »

— Daniel Istria in Pouvoirs et fortifications p. 131

Selon la chronique de Giovanni della Grossa, les seigneurs de Pino de Sant' Antonino édifièrent plusieurs fortifications. Trois cousins se firent une guerre sanglante : « Les Pinaschi, aveuglés par la discorde et par leurs projets ambitieux, prirent à leur tour les armes les uns contre les autres. En effet, Malaspina, neveu du comte Arrigo, pendant les premiers troubles qui suivirent la mort de son oncle, s'étant mis en campagne pour se rendre maître de l'île, trouva de la résistance dans ses deux cousins, Malpensa et Malafidanza, dont les noms indiquaient assez le caractère. Malpensa, qui prétendait avoir sa part dans l'héritage d'Arrigo, s'établit à Speluncato et y construisit un château. Alors Malaspina, voyant cette révolte, s'allia avec Malafidanza, et alla avec lui et les gens qui l'accompagnaient assiéger Malpensa. Mais pendant le siège du château, Malafidanza, changeant d'idée, se sépara de Malaspina, passa Bracaggio et s'y fortifia. Par suite de ce départ, Malaspina, réduit à l'impuissance, abandonna l'entreprise et s'en alla à Sant'Antonino, qui était la résidence seigneuriale. Les Pinaschi restèrent ainsi maîtres de toute la Balagne ; ils étaient établis en trois endroits différents, et les pays les plus rapprochés leur obéissaient. Les descendants de ces trois cousins, qui habitaient les trois châteaux, furent ensuite appelés gentilshommes. - Letteron 1888, p. 134 »

Mais deux frères de S. Antonino, Mannone et Emanuello, songeant plus à leur propre intérêt qu'à la promesse faite et à la paix conclue, tuèrent un jour Aldobrando, seigneur d'Ostricone, qui avait bâti dans leur voisinage, sur un rocher, un château qu'il appela S. Angelo. Ils se partagèrent sa seigneurie avec ses biens. La Corbaia échut à Mannone, et S. Antonino à Emanuello ; de l'un descendirent les gentilshommes de la Corbaia, et de l'autre ceux de S. Antonino[6].

Les documents de 1289 ne mentionnent plus les seigneurs et les châteaux de Balagne - à l'exception de celui de Sant' Angelo - et celui de 1324-25 ne cite que trois familles dont le rôle est très secondaire, les Bratagliesi (Bracaggio), les Santatoninatti (Sant' Antonino) de Corbaia et les Spiloncattici (Speloncato)[7].

Sant'Antonino possédait une église castrale, située à l'extérieur du castrum. Le castrum de Sant' Antonino[Note 1] possède, dès sa fondation sans doute, sa propre église qui a donné son nom à l'agglomération ; elle devient paroissiale au plus tôt au XVe siècle. En 1589, après l'avoir décrite, Mgr Mascardi souligne la complexité de la situation qui témoigne bien, même à cette période tardive, du rôle très secondaire joué par cette église castrale : "Parmi les hommes de Sant' Antonino, il y en a qui sont de la paroisse de San Cesario, d'autres de San Quilico , d'autres de celle de Sant' Antonino, mais ils sont inhumés dans l'église piévane d'Aregno"[7].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

La piève d'Aregnu, dont on sait qu'elle n'existait pas encore au XIVe siècle, contient au début du XVIe siècle seize villages parmi lesquels la Corbaia, Monticello, Sant'Antonino et Santa Reparata qui sont les principaux et les mieux peuplés, particulièrement Sant'Antonino et la Corbaia où résident des Caporaux. L'Algajola était la demeure du lieutenant de l'Office.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1995 2008 Étienne Marcelli se  
mars 1995 en cours Étienne Marcelli se  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 100 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
313 379 422 418 413 431 424 484 420
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
396 351 352 333 362 358 320 334 324
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
275 258 207 186 189 200 139 174 133
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
121 113 79 60 77 89 93 100 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Moniment aux morts, située sur la place de l'église.

Église de l'Annonciation[modifier | modifier le code]

Église de l'Annonciation et confrérie

L'édifice religieux est daté du XIe siècle. Remanié, avec un haut clocher de quatre niveaux, son architecture est très sobre. Il est situé sur la grande place, au pied et hors du village, proche de la chapelle de confrérie et du monument aux morts.

Entre l'église et le village, un parking payant a été aménagé pour le stationnement des véhicules automobiles et autocars très nombreux en période estivale. À savoir aussi que toute circulation est interdite puisque impossible dans le village.

Chapelle de Confrérie[modifier | modifier le code]

La chapelle de confrérie (Casazza) est voisine de l'église de l'Annonciation.

Chapelle Sainte-Anne et des Bergers[modifier | modifier le code]

Cette chapelle se trouve en bas du village.

Chapelle Notre-Dame de Lavasina[modifier | modifier le code]

La petite chapelle donne sur la place du même nom (ou Piazza di u Duttore Paul Savelli Spinosi), située versant ouest du piton (côté Aregno), sur la venelle menant au sommet du village.

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Église de la Trinité et de San Giovanni[modifier | modifier le code]

L'église de la Trinité et de San Giovanni au milieu du cimetière d'Aregno, est un héritage pisan du XIe siècle. Elle est classée Monument historique par arrêté du 11 août 1883[10].

Sa particularité administrative est que, propriété de la commune d'Aregno, elle se situe néanmoins, avec le cimetière, sur le territoire de la commune de Sant'Antonino[11].

Patrimoine mobilier

Dans cette église paroissiale, quatre tableaux, tous propriétés de la commune, ont été classés MH en 1998 :

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Sant'Antonino est concernée par deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique de 2e génération :

Oliveraies et boisements des collines de Balagne

La commune fait partie des dix-huit communes de Balagne concernées par la ZNIEFF 940004142 - Oliveraies et boisements des collines de Balagne, zone répartie sur trois des principales vallées de la Balagne : la vallée du Fiume Seccu, le bassin d'Aregno et la vallée du Regino[16].

Vallée du Regino

La zone qui concerne dix communes, est située au creux de la vallée du Regino, et suit le cours d'eau. La ZNIEFF englobe la ZPS mise en place pour le suivi et la protection du milan royal, avec une extension pour le cours d'eau, pour ses intérêts batracologique, herpétologique et chiroptérologique, et de l'intérêt écologique de la vallée du Regino par la diversité des milieux environnants : maquis bas, zones ouvertes, arbres isolés[17].

Natura 2000[modifier | modifier le code]

Milan royal
Article détaillé : Site Natura 2000 Vallée du Regino.
Vallée du Regino

Au début des années 1990 la vallée du Regino a fait l'objet d'une inscription en zone importante pour la conservation des oiseaux (ZICO) en raison des fortes densités de milans royaux rencontrées (environ 50 couples). En 2006, d'après un élu local, 73 couples ont été recensés sur la commune.

Le site fait l'objet de ZPS à l'inventaire national du patrimoine naturel[18].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le castrum de Sant' Antonino est situé juste en face de celui d'Ortifusci, à 3,5 km. - Letteron 1888, note de bas de p. 135
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - ruisseau de Telino (Y7701000) » (consulté le 10 décembre 2014)
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - ruisseau de Teghiella (Y7700500) » (consulté le 10 décembre 2014)
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - ruisseau de Gataja (Y7611200) » (consulté le 10 décembre 2014)
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - ruisseau de Piano (Y7610520) » (consulté le 10 décembre 2014)
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - fiume di Regino (Y7610500) » (consulté le 10 décembre 2014)
  6. Abbé Letteron in Histoire de la Corse, Description de la Corse - Tome I, p. 135
  7. a et b Daniel Istria in Pouvoirs et fortifications, Éditions Alain Piazzola - Ajaccio 2005 p. 135
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  10. « Notice no PA00099155 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. Géoportail, cartes IGN et Limites administratives
  12. « Notice no PM2B000423 », base Palissy, ministère français de la Culture
  13. « Notice no PM2B000643 », base Palissy, ministère français de la Culture
  14. « Notice no PM2B000644 », base Palissy, ministère français de la Culture
  15. « Notice no PM2B000645 », base Palissy, ministère français de la Culture
  16. ZNIEFF 940004142 - Oliveraies et boisements des collines de Balagne sur le site de l’INPN.
  17. ZNIEFF 940030247 - Vallée du Regino sur le site de l’INPN.
  18. Voir la fiche Natura 2000 FR9412007 - Vallée du Regino à l'INPN