Sancoins
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| Sancoins | ||
Donjon de Jouy |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Centre | |
| Département | Cher | |
| Arrondissement | de Saint-Amand-Montrond | |
| Canton | de Sancoins | |
| Intercommunalité | Communauté de communes des Trois Provinces | |
| Maire Mandat |
Pierre Guiblin 2012-2014 |
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| Code postal | 18600 | |
| Code commune | 18242 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
3 618 hab. (2005) | |
| Densité | 68 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 192 m — Max. 233 m | |
| Superficie | 53,52 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
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Sancoins est une commune française située dans le département du Cher. Ses habitants se nomment les Sancoinais(e)s.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Économie [modifier]
Toponymie [modifier]
Bas latin Cenconio. Cingonius, nom de personne d’origine gauloise. Le 's' final est muet et parasite.
Histoire [modifier]
Sancoins est chef-lieu de son district de 1790 à 1795, regroupant les cantons de Dun-le-Roi, La Guerche-sur-l’Aubois, Nérondes, Ourouer-les-Bourdelins et Sancoins.
Au moment de l'effondrement de la république espagnole, qui provoque la Retirada, d’importantes arrivées de réfugiés espagnols ont lieu. Entre le 30 janvier et le 9 février 1939, 3 002 réfugiés espagnols fuyant devant les troupes de Franco, arrivent dans le Cher[1],[2]. Ils sont acheminés en quatre convois à la gare de Bourges[3]. L’atelier du carrossier Rétif, fermé depuis peu, fait partie des lieux choisis pour les héberger[1],[2].
Les réfugiés sont essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, du fait des risques d’épidémie[4]. Le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[5]. Au printemps et à l'été, les réfugiés sont regroupés au camp de Châteaufer (commune de Bruère-Allichamps)[6].
Héraldique [modifier]
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Les armes de Sancoins se blasonnent ainsi : Parti : au premier de gueules au château de deux tours, couvert d'argent, ouvert et ajouré du champ, au second d'azur à la fleur de lys d'or[7]. |
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Macé de La Charité (XIIIe siècle), moine et curé de Sancoins, qui traduisit la Bible en 40 000 octosyllabes.
- Jean Barillet dit de Xaincoins (1415-1495), receveur général des finances.
- Vincent Amy, nom complet: Vincent, Charles, Cyr Amy (1813 - 1886), notaire, maire et conseiller général de Sancoins en 1848. Elu national, mandat: 08/02/1871 - 07/03/1876, Cher - Centre droit. Né et décédé à Sancoins.
- Laurent Grillet (1851-1901), compositeurs de musique festive de danses de Paris au XIXème siècle.
- Oscar Méténier (1859-1913), homme de théâtre, fondateur du Grand Guignol à Paris, auteur dramatique et romancier.
- Marguerite Audoux (1863-1937), romancière.
- Hugues Lapaire (1869-1967), poète, romancier et conteur berrichon.
- Raymond Lainé (1902-1972), négociant et homme politique, député. Mandat de 02/01/1956 au 08/12/1958 pour le Cher - Union et fraternité française[10].
- Léon Belot, artiste peintre.
- Gabriel Gravier (1827-1904), géographe, fondateur, président honoraire et secrétaire général de la Société normande de géographie, né à Sancoins.
- Dr. Ferdinand Béletre (1876– 1940), médecin installé dans la ville de Sancoins au début du XXème siècle et dont le nom a été donné à une rue de la ville.
- Dr. Robert Béletre (1904-1962), chirurgien, ancien interne des hôpitaux de Paris, en charge de l'hôpital de Sancoins, né à Sancoins. Vice Président du Comité de Libération [11] après la guerre de 39-45.
- Yves Béletre (1945-2012), né à Sancoins, maîtrise en droit, juriste qui fut secrétaire de la Fédération Nationale du Cheval au sein de la FNSEA à Paris eut un rôle actif dans la préservation du cheptel français[12].
- Didier Le Pêcheur, écrivain et réalisateur : son film Home Sweet Home a été tourné à Sancoins en novembre et décembre 2007.
- Raoul Michalon - il s'agit là d'un canular présenté au Conseil de l'ordre du Grand Orient de France par Stéphan Meyer, Grand Maitre-Adjoint, et Alain Vernet, Grand Officier délégué aux Affaires Humanitaires ; il avait été demandé par ses soi-disant filles une subvention afin de mettre en place un muséo-bus, dans le but d'exposer les collections d'art tonkino-maçonnique que ce natif de Sancoins était censé avoir rapporté d'un long séjour en Indochine, d'où il avait ramené aussi, disait la demande, "des fièvres et des convictions". une suite favorable avait été donnée à cette demande. Ce canular fut adressé à la commission culture du Conseil de l'ordre du GODF et à ses responsables : Théophylle Prince et Georges Ferré. Les procès verbaux du conseil de l'Ordre en font foi.
Culture [modifier]
- Cinémobile
- Musée et Le centre artistique Jean Baffier. Ce petit musée sancoinnais présente des sculptures de Jean BAFFIER et les œuvres de quelques gloires locales parmi lesquelles : Marguerite AUDOUX et Hugues LAPAIRE Ouverture le mercredi en été pendant la durée du marché et sur rendez-vous.
Lieux et monuments [modifier]
- Donjon de Jouy inscrit au titre des monuments historiques en 1926[13].
- Tour de Jeanne d'Arc inscrite au titre des monuments historiques en 1928[14].
- canal de Berry
- le Parc des Grivelles
Manifestation [modifier]
À Sancoins se tient chaque mercredi un grand marché à bétail, au Parc des Grivelles. Pendant très longtemps il fut l'un des plus grand marchés de France[15]. L'accordéoniste Serge Berry lui a dédié l'un de ses succès "la foire à Sancoins"[16].
Notes et références [modifier]
- Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
- Didier Arnold, Les réfugiés de la Guerre d'Espagne dans le Cher. 1936-1946, documents disponibles aux Archives départementales du Cher, Archives départementales du Cher, mis à jour en mars 2013, consulté le 25 mars 2013
- Alain Gardant, « L’enfance pendant les deux conflits mondiaux », L’enfance dans le Cher (1830-1945), consulté le 25 mars 2013, p. 3
- Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 44.
- Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
- Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 46.
- Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : février 2009.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- http://www.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche.asp?num_dept=4279
- http://books.google.fr/books?id=Ea6-f9CQz8oC&pg=PA247&lpg=PA247&dq=%22michel+de+Caumont%22+guerre+sancoins&source=bl&ots=8-lv1yniui&sig=6HjwYQObhimuOW6gBRbhAy9A8Yw&hl=en&sa=X&ei=UIEiUfvPBqay0QXc2YDQBQ&ved=0CCwQ6AEwAA#v=onepage&q=%22michel%20de%20Caumont%22%20guerre%20sancoins&f=false
- http://referentiel.nouvelobs.com/archives_pdf/OBS0882_19810903/OBS0882_19810903_065.pdf
- Donjon de Jouy, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Tour de Jeanne d'Arc, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Présentation du parc des Grivelles sur le site officiel de la ville
- http://www.serge-berry.fr/presse/poeteabretelles.htm
