Samir Dilou
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| Samir Dilou | |
Samir Dilou en septembre 2011. |
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| Fonctions | |
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| 1er ministre des Droits de l'homme et de la Justice transitoire tunisien | |
| En fonction depuis le 24 décembre 2011 (1 an, 4 mois et 26 jours) |
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| Président | Moncef Marzouki |
| Premier ministre | Hamadi Jebali Ali Larayedh |
| Gouvernement | Gouvernement Jebali Gouvernement Larayedh |
| Prédécesseur | Poste créé |
| Porte-parole du gouvernement tunisien | |
| En fonction depuis le 24 décembre 2011 (1 an, 4 mois et 26 jours) |
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| Président | Moncef Marzouki |
| Premier ministre | Hamadi Jebali Ali Larayedh |
| Gouvernement | Gouvernement Jebali Gouvernement Larayedh |
| Prédécesseur | Taïeb Baccouche |
| Constituant de la circonscription de Bizerte | |
| 22 novembre 2011 – 9 mai 2012 5 mois et 17 jours |
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| Élection | 23 octobre 2011 |
| Législature | 2e assemblée constituante tunisienne |
| Successeur | Jamel Bouajaja |
| Biographie | |
| Date de naissance | 1966 |
| Lieu de naissance | Tunis, Tunisie |
| Nationalité | tunisienne |
| Parti politique | Ennahda |
| Profession | Avocat |
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Samir Dilou (سمير ديلو), né en 1966 à Tunis, est un homme politique et avocat tunisien. Il est ministre des Droits de l'homme et de la Justice transitoire, porte-parole du gouvernement, dans les gouvernements Jebali et Larayedh.
Sommaire |
Biographie [modifier]
Né dans le quartier tunisois de Lafayette, originaire de Raf Raf[1], il débute ses activités politiques en 1984, dans le contexte des émeutes du pain[2]. Il est alors arrêté et renvoyé du lycée[3],[2]. Il étudie ensuite le droit à Sousse où il est actif au sein de l'Union générale tunisienne des étudiants (UGTE)[2].
Militant [modifier]
Il s'engage très tôt dans le mouvement islamiste. Avocat, connu pour défendre les militants accusés d'être islamistes, il est condamné en 1991 à dix ans de prison qu'il purge intégralement, sans aucune remise de peine, ballotté à travers onze centres pénitentiaires[3],[2]. Sa peine est ensuite rallongée de deux mois puis de huit jours[3]. Une fois sorti de prison, il intègre le parti islamiste Ennahda et son bureau politique comme chargé des relations extérieures[3].
Constituant [modifier]
Il est élu membre de l'assemblée constituante le 23 octobre 2011, comme représentant de la circonscription électorale de Bizerte, à la suite de la victoire de son parti. Dilou prête serment le 22 novembre puis démissionne le 9 mai 2012.
Ministre [modifier]
Il est nommé ministre des Droits de l'homme et de la Justice transitoire, porte-parole du gouvernement, le 24 décembre dans le gouvernement Hamadi Jebali. Il prête serment au palais présidentiel de Carthage, le jour même de sa nomination, et prend ses fonctions le 26 décembre.
Il indique lors d'une interview sur Shems FM que la Tunisie n'est pas encore en démocratie, que le ministère des Droits de l'homme est important et qu'il aura pour priorités le dossier des martyrs et des blessés de la révolution et celui des jeunes immigrés clandestins qui sera traité en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères[4].
Références [modifier]
- (fr) Samy Ghorbal, « Que deviennent les islamistes libérés ? », Jeune Afrique, 3 décembre 2008
- (en) Ahmed Lachheb, « Samir Dilou », Tunisia Live, 15 août 2011
- (fr) « Samir Dilou », Leaders, 16 décembre 2011
- (fr) « Samir Dilou : les harraqas, une priorité du ministère des Droits de l'homme », Shems FM, 28 décembre 2011
Lien externe [modifier]
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Samir Dilou sur Commons