Saleilles

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Saleilles
La mairie
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Perpignan
Canton La Côte Radieuse
Intercommunalité Communauté d'agglomération Perpignan Méditerranée
Maire
Mandat
François Rallo
2014-2020
Code postal 66280
Code commune 66189
Démographie
Population
municipale
4 696 hab. (2011)
Densité 767 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 39′ 19″ N 2° 57′ 09″ E / 42.6553, 2.9525 ()42° 39′ 19″ Nord 2° 57′ 09″ Est / 42.6553, 2.9525 ()  
Altitude Min. 8 m – Max. 29 m
Superficie 6,12 km2
Localisation

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Saleilles

Saleilles est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont appelés les Saleillencs.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saleilles est situé au sud-est de l'agglomération de Perpignan, à environ sept kilomètres du centre-ville. Elle fait partie de la banlieue aisée, résidentielle et recherchée de la ville, grâce à sa proximité avec la ville de Perpignan et la mer.

Carte de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saleilles[1]
Perpignan Cabestany
Saleilles[1] Saint-Nazaire
Villeneuve-de-la-Raho
(par un quadripoint)
Théza Alénya

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Réart.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le village est accessible depuis Perpignan grâce à l'échangeur 3 de la route express RD 914 (ex route nationale 114).

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Salelles[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le trajet antique de la Via Domitia est appelé au Moyen Âge chemin de Charlemagne. Il marque aujourd'hui la frontière entre les communes de Saleilles et de Saint-Nazaire. Le franchissement du Réart se faisait donc vraisemblablement à l'est de l'actuel village[3].

En 927 il est fait mention de l'église Saint-Étienne dans l'acte de vente des alleux d'Anglars et de Salelles par un certain Aton à Guadalde, évêque d'Elne[4].

Au XIIe siècle, Saleilles abritait l'un des cinq dignitaires du chapitre d'Elne, qui possédait des Palau e casa, (château et maison). Les quatre autres habitaient à Bages, Baixas, Elne et Trouillas.[réf. nécessaire]

Une partie de la commune de Cabestany est détachée le 19 juillet 1923 pour former la nouvelle commune de Saleilles[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 décembre 1993 José Arrieta    
juin 1995 mars 2008 Jean-Michel Erre[6],[7] DVD .
mars 2008 en cours François Rallo[8],[9] UMP .

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1358 1365 1378 1470 1515 1553 1730 1767 1789
14 f 14 f 14 f 8 f 2 f 2 f 8 f 66 H 15 f
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Note :

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 696 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1926. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
462 457 379 367 435 469 503 1 280 2 310
1990 1999 2006 2011 - - - - -
3 293 3 879 4 320 4 696 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 3 août[12] ;
  • Fête communale : 24 juin[12].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 31 754 €[13] et est l'un des plus élevés de la région de Perpignan.

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église romane Saint-Étienne : Vraisemblablement construite au XIIe siècle, la chapelle Saint-étienne, est l'ancienne église du village. Construite en galets de rivière, il s'agit d'un édifice roman de plan très simple, constitué d'une nef unique voûtée en berceau brisée fermé à l'ouest par une abside voûtée en cul-de-four.

Au nord de l'édifice subsiste un pan de muraille percé de meurtrières. Une partie du mobilier de l'ancienne église (le retable de Saint-Étienne, daté de 1600, et la cuve baptismale romane) est visible dans la nouvelle église paroissiale[14].

  • Église paroissiale Saint-Étienne :Imposant édifice construit en galets et briques de style néo-gothique, il fut commencé à la fin du XIXe siècle pour remplacer la chapelle Saint-Étienne. Faute de fonds, il ne fut jamais terminé, le clocher n'ayant jamais été construit[15].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone,‎ 2007 (lire en ligne)
  3. Collectif, Voies romaines du Rhône à l'Ebre : via Domitia et via Augusta (Documents d'archéologies françaises n°61, Paris, Maison des Sciences de l'Homme,‎ 1997, 103-104 p. (ISBN 2-7351-0633-0)
  4. Abbé Albert Cazes, Le Roussillon Sacré, Perpignan, Conflent,‎ 1990, p. 22
  5. Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9)
  6. J.-M. Erre a parrainé la candidature de Jean Saint-Josse à l'élection présidentielle de 2002, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  7. J.-M. Erre a parrainé la candidature de Frédéric Nihous à l'élection présidentielle de 2007, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  8. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  9. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2104 », sur http://la-clau.net.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  12. a et b Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ 1990 (ISBN 2-7399-5066-7)
  13. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  14. Géraldine Mallet, Églises romanes oubliées du Roussillon, Barcelone, Les Presses du Languedoc,‎ 2003 (ISBN 2-85998-244-2), p. 105-106
  15. Conseil général des Pyrénées-Orientales, Le clocher de Saleilles