Saléchan

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Saléchan
La chapelle Saint-Julien
La chapelle Saint-Julien
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Bagnères-de-Bigorre
Canton La Vallée de la Barousse
Intercommunalité Communauté de communes Vallée de la Barousse
Maire
Mandat
Thierry Fort
2014-2020
Code postal 65370
Code commune 65398
Démographie
Population
municipale
191 hab. (2012)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 57′ 24″ N 0° 37′ 55″ E / 42.9567, 0.631942° 57′ 24″ Nord 0° 37′ 55″ Est / 42.9567, 0.6319  
Altitude Min. 459 m – Max. 1 495 m
Superficie 4,10 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Hautes-Pyrénées

Voir sur la carte administrative des Hautes-Pyrénées
City locator 14.svg
Saléchan

Géolocalisation sur la carte : Hautes-Pyrénées

Voir sur la carte topographique des Hautes-Pyrénées
City locator 14.svg
Saléchan

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saléchan

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saléchan

Saléchan est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Garonne entre Saléchan à gauche, et Ore à droite.

La commune de Saléchan se situe en rive gauche de la Garonne, au pied des Pyrénées, dans la Barousse, à 25 kilomètres au sud de Saint-Gaudens. Elle est limitrophe du département de la Haute-Garonne (communes d'Ore, de Fronsac, d'Esténos et de Cierp-Gaud).

Elle est accessible par la route nationale 125 et par la Gare de Saléchan - Siradan sur la ligne Montréjeau - Luchon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saléchan est limitrophe de sept autres communes, dont quatre dans le département de la Haute-Garonne. Au sud, parmi celles-ci, le territoire communal de Cierp-Gaud est limitrophe de celui de Saléchan par un simple quadripoint, au sommet de Cot de Coudous.

Carte de la commune de Saléchan et des proches communes.
Communes limitrophes de Saléchan
Siradan Sainte-Marie Ore
(Haute-Garonne)
Saléchan Fronsac
(Haute-Garonne)
Thèbe Cierp-Gaud
(Haute-Garonne)
Esténos
(Haute-Garonne)

Toponymie[modifier | modifier le code]

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[1] qui rapporte les dénominations historiques du village :

Étymologie : Domaine antique. Du nom de personnage latin Salissius et suffixe -anum > an (qui signifie « domaine de Salissius »).

Nom occitan : Saleishan.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saléchan fait partie de la communauté de communes Vallée de la Barousse, créée en décembre 1995, qui réunit vingt-cinq communes.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 2001   Claude Subercaze    
2004 2008 Jeanne Méchitoua    
mars 2008 (réélu en mars 2014) en cours Thierry Fort    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 191 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
481 515 563 567 668 670 733 773 803
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
748 709 664 627 645 639 614 642 637
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
665 680 619 464 511 468 469 294 304
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
286 266 245 246 204 174 216 220 192
2012 - - - - - - - -
191 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail, Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées intégrant les travaux de Jacques Boisgontier, Conseil Général des Hautes Pyrénées, 2000.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.
  4. « Chapelle Saint-Julien », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 7 juillet 2011.
  5. « Bas-relief », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 7 juillet 2011.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]