Sakiet Sidi Youssef
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| Sakiet Sidi Youssef | ||||
| Administration | ||||
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| Pays | ||||
| Gouvernorat | Le Kef | |||
| Délégation(s) | Sakiet Sidi Youssef | |||
| Maire | Mohamed Salah Chebbi[1] | |||
| Code postal | 7120 | |||
| Démographie | ||||
| Population | 6 196 hab. (2004[2]) | |||
| Géographie | ||||
| Coordonnées | ||||
| Localisation | ||||
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Géolocalisation sur la carte : Tunisie (administrative) Géolocalisation sur la carte : Tunisie (relief) |
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| Liens | ||||
| Site web | www.commune-sakietsidiyoussef.gov.tn | |||
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Sakiet Sidi Youssef (ساقية سيدي يوسف) est une petite ville du nord-ouest de la Tunisie située à quelques kilomètres de la frontière algéro-tunisienne, sur la route RN5, entre la ville tunisienne du Kef et la ville algérienne de Souk Ahras.
Rattachée au gouvernorat du Kef, elle constitue en 2004[2] une municipalité de 6 196 habitants ; elle est aussi le chef-lieu d'une délégation.
Cette localité, nommée Naraggara par Ptolémée[3] à l'époque romaine[4], faisait partie de la province romaine d'Afrique proconsulaire. L'historien Polybe l'écrivait Margaron[5]. En 202 av. J.-C., lors de la bataille de Zama, Scipion l'Africain et Massinissa y affrontent Hannibal Barca. Son nom apparaît sur la Table de Peutinger[6].
Le 8 février 1958, le village est victime d'un bombardement de l'armée française[7].
Références [modifier]
- Décret du 8 mars 2013, modifiant le décret n°2011-1092 du 6 août 2011, portant nomination de délégations spéciales dans certaines communes du territoire de la République tunisienne, Journal officiel de la République tunisienne, n°23, 19 mars 2013, p. 1019
- (fr) Recensement de 2004 (Institut national de la statistique)
- Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, vol. 22, par Denis Diderot et Jean Le Rond d'Alembert : NARAGGARITANUS, (Géog. anc.), siège épiscopal d'Afrique, dans la province proconsulaire. Dans une lettre synodale des évêques de cette province au concile de Latran, on lit entre les souscriptions, Benenatus episcop. ecclesioe Naraggaritanoe. C'est la bonne orthographe, car Ptolémée lib. IV. chap. iij. nomme la ville Naraggara. Tite-Live, lib. XXX. chap. xxix. l'appelle Nadagara. Antonin la met entre Tagaste & Sica veneria, à vingt-cinq milles pas de la première, & à trente-deux milles de la seconde.
- (fr) Paul Monceaux, « Une inscription chrétienne d'Algérie », CRAI, vol. 63, n°3, 1919, pp. 248-251
- (fr) Ridha Alghaddhab, « Zama Regia (Henchir Jama, Tunisie), Proconsulaire », Jeunes Tunisiens, 10 février 2008
- [image] Table de Peutinger (section 3 : Afrique et Numidie)
- (fr) André Urban, États-Unis, tiers-monde et crises internationales (1953-1960) : aux origines d'un affrontement, éd. L'Harmattan, Paris, 2005, p. 119