Saints (Seine-et-Marne)

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Saints
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Canton Coulommiers
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Coulommiers
Maire
Mandat
Bernard Jacotin
2014-2020
Code postal 77120
Code commune 77433
Démographie
Gentilé Saintois, Saintoises
Population
municipale
1 293 hab. (2011)
Densité 65 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 31″ N 3° 03′ 03″ E / 48.7586, 3.050848° 45′ 31″ Nord 3° 03′ 03″ Est / 48.7586, 3.0508  
Altitude 110 m (min. : 79 m) (max. : 156 m)
Superficie 20,04 km2
Localisation

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Saints

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Saints
Liens
Site web http://www.cc-trois-rivieres.fr/saints/index.html

Saints (prononcé [ˈsɛ̃ ]) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Les habitants sont appelés les Saintois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Saints est réputée être la commune d'Ile de France qui a le plus de lieux-dits[réf. nécessaire] dont voici la liste :

  • Le Paradis
  • La Moinerie
  • Les Coteaux (ou Paraclet)
  • Les Paroches
  • Le Tertre
  • Mémillon
  • Epieds
  • Limosin
  • Le Mée
  • Les Bordes
  • Maison Meunier
  • Glatigny
  • Mussien
  • Les Aulnois
  • La Guêpière
  • Les Piats
  • Moulin de Maingérard
  • Château de la Tour
  • Les Champbrissets
  • La Bergoterie
  • Château-Gaillard
  • Moulin Nouveau
  • Planche-Oudin
  • La Folie
  • La Boissière
  • La Boisserotte
  • Beuvron
  • La Prairie
  • Les Métaux
  • Les Trochards

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont :

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008   Bernard Jacotin    
1995 mars 2008 André Louvet    
1965   Guy Fahy    
1946 1965 Robert Thibault    
1945 1946 Joseph Pratte    
1929 1945 Emile Pradier    
1925 1929 Louis Emile Vion    
1924 1925 Henri Thibault    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 293 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
856 979 844 934 905 930 965 914 970
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
951 990 987 933 884 887 868 883 834
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
778 728 714 665 670 663 657 623 675
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
609 529 569 709 1 007 1 173 1 266 1 287 1 293
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château des Coteaux, dépendance et pavillon de chasse du château de Mauperthuis, construit et paysagé à la fin du XVIIIe siècle par Brongniart et Ledoux. Ce château a abrité durant de nombreuses années une école privée baptisée "le Paraclet", c'est pourquoi, dans la région, on le connait aussi sous ce nom. Son parc, d'environ 19 hectares, est traversé par la rivière "Aubetin". Il était autrefois décoré de statues, de pavillons, de "folies", de fontaines, aménagements aujourd'hui disparus. Il possédait également une chapelle. Presque totalement détruit dans les années 2000, on peut encore apercevoir sa façade, bâtie au XIXe siècle dans le genre gothique anglais.

En revanche, les communs existent toujours. On peut en voir le séchoir à papier, situé le long de la route de Laval en face du moulin du même nom situé, lui, sur la commune de Mauperthuis. Le château, les communs et le parc forment aujourd'hui deux propriétés privées distinctes et ne se visitent pas. En traversant le gué de Laval, on peut remonter de l'autre côté par un chemin et découvrir "la tour de Brongniart", seul vestige des embellissements d'origine, bâtie dans le style médiéval. Cette tour possédait, jusqu'au début du XXe siècle, un pont-levis qui permettait de passer au-dessus du chemin pour se rendre dans une autre partie du parc qui s'étendait, à l'origine, jusqu'au village de Mauperthuis où il rejoignait celui du château principal. Ce pont-levis est visible sur des cartes postales anciennes. De nos jours, il est possible de deviner son emplacement en observant l'architecture de la tour et celle du mur qui lui fait face.

Théophile Gautier, dont l'oncle était intendant au château, vint jouer, enfant, dans le parc et se baigner au gué de Laval. Il décrit la propriété telle qu'elle était au XIXe siècle dans "Mademoiselle de Maupin".

Événements[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]