Sainte-Marie–Saint-Raphaël

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Sainte-Marie.
Sainte-Marie–Saint-Raphaël
Une rue de Saint-Marie–Saint-Raphaël
Une rue de Saint-Marie–Saint-Raphaël
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick
Région Péninsule acadienne
Comté ou équivalent Gloucester
Statut municipal Village
Maire
Mandat
Conrad Godin
2013-2016
Constitution 12 mai 1986
Démographie
Population 955 hab. (2011 en diminution)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 47′ 50″ N 64° 33′ 40″ O / 47.797244, -64.56115747° 47′ 50″ Nord 64° 33′ 40″ Ouest / 47.797244, -64.561157  
Altitude Min. 0 m – Max. 12 m
Superficie 1 561 ha = 15,61 km2
Divers
Langue(s) Français (officielle)
Fuseau horaire UTC-4
Indicatif +1-506
Code géographique 1315033
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Nouveau-Brunswick

Voir la carte administrative du Nouveau-Brunswick
City locator 14.svg
Sainte-Marie–Saint-Raphaël

Géolocalisation sur la carte : Nouveau-Brunswick

Voir la carte topographique du Nouveau-Brunswick
City locator 14.svg
Sainte-Marie–Saint-Raphaël
Liens
Site web http://www.ste-marie-st-raphael.ca/

Sainte-Marie–Saint-Raphaël est un village du comté de Gloucester situé au nord-est du Nouveau-Brunswick.

Géographie[modifier | modifier le code]

La plage.

Situation[modifier | modifier le code]

Sainte-Marie–Saint-Raphaël est situé sur la rive est de l'île de Lamèque, au bord du golfe du Saint-Laurent, à 105 kilomètres à l'est de Bathurst. Le village a une superficie de 15,61 kilomètres carrés[1].

Sainte-Marie–Saint-Raphaël est généralement considéré comme faisant partie de l'Acadie[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat de la Péninsule acadienne.

Logement[modifier | modifier le code]

Le village comptait 437 logements privés en 2006, dont 400 occupés par des résidents habituels. Parmi ces logements, 91,3 % sont individuels, 2,5 % sont jumelés, 2,5 % sont en rangée, 0,0 % sont des appartements ou duplex et 0,0 % sont des immeubles de moins de cinq étages. Enfin, 3,8 % des logements entrent dans la catégorie autres, tels que les maisons-mobiles. 90,0 % des logements sont possédés alors que 10,0 % sont loués. 81,3 % ont été construits avant 1986 et 7,5 % ont besoin de réparations majeures. Les logements comptent en moyenne 6,2 pièces et 0,0 % des logements comptent plus d'une personne habitant par pièce. Les logements possédés ont une valeur moyenne de 77 496 $, comparativement à 119 549 $ pour la province[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Sainte-Marie–Saint-Raphaël est situé dans le territoire historique des Micmacs, plus précisément dans le district de Sigenigteoag, qui comprend l'actuel côte Est du Nouveau-Brunswick, jusqu'à la baie de Fundy[4].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Raphaël est inaugurée en 1910[5].

La Caisse populaire de Saint-Raphaël-sur-Mer est fondée en 1937[6]. La tourbière Saint-Raphaël est exploitée à partir de 1979[7].

L'école L'Étincelle est inaugurée en 1982[8]. Le village naît le 12 mai 1986[9] de la fusion de Sainte-Marie-sur-Mer et de Saint-Raphaël-sur-Mer. Il est nommé en l'honneur de Marie de Nazareth et de l'archange Raphaël.

La brigade des pompiers volontaires est formée à partir de 1989 mais n'est officiellement créée qu'en 1994[a 1]. La caserne est construite en 1992, l'année de l'acquisition du premier camion usagé[a 1]. Un camion neuf est acheté en 1998[a 1].

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

La caisse populaire est fusionnée avec celle de Lamèque en 2003 pour former la Caisse populaire des Îles[6].

Sainte-Marie–Saint-Raphaël est l'une des localités organisatrices du IVe Congrès mondial acadien, en 2009.

Chronologie municipale[modifier | modifier le code]

1786 : la paroisse d'Alnwick est érigée dans le comté de Northumberland [10].

1814 : la paroisse de Saumarez est créée à partir de portions de la paroisse d'Alnwick et d'un territoire non organisé[10].

1826 : le comté de Gloucester est créé à partir des paroisses de Saumarez et de Beresford, du comté de Northumberland[10].

1831 : la paroisse de Caraquet est créée à partir d'une portion de la paroisse de Saumarez[10].

1851 : la paroisse de Shippagan est créée à partir d'une portion de la paroisse de Caraquet[10].

1851 : la paroisse d'Inkerman est créée à partir de portions des paroisses de Caraquet et de Shippagan[10].

1867 : Confédération canadienne.

Années 1870 : le comté de Gloucester est constitué en municipalité.

1947 : Shippagan est constitué en municipalité dans le territoire de la paroisse.

1958 : le village de Shippagan obtient le statut de ville.

1966 : la municipalité du comté de Gloucester est dissoute. La paroisse de Shippagan devient un District de services locaux. Des portions de la paroisse sont détachées pour former le village de Lamèque ainsi que les DSL de Le Goulet, de Sainte-Marie-sur-Mer et de Saint-Raphaël-sur-Mer.

1986 : Sainte-Marie-sur-Mer et Saint-Raphaël-sur-Mer fusionnent pour devenir Sainte-Marie–Saint-Raphaël, qui est constitué en municipalité.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de Sainte-Marie–Saint-Raphaël depuis 1991
1991 1996 2001 2006 2011
1 201 1 185 1 135 993 955
(Sources : [11],[12],[1])


Administration[modifier | modifier le code]

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est formé d'un maire et de 5 conseillers[9]. Le conseiller Paul Mallet est élu lors d'une élection partielle tenue le 24 novembre 2008[13]. Le conseiller Jean-Guy Savoie est élu lors d'une élection partielle tenue le 11 mai 2009[14]. La conseillère Corinne Savoie est élue par acclamation le 9 mai 2011[15], en remplacement de Jean-Guy Savoie. Le conseil municipal actuel est élu lors de l'élection quadriennale du 14 mai 2012[9]. Le maire Henri Pierre Duguay démissionne le 29 avril 2013. Une élection partielle a donc lieu le 28 octobre suivant et Conrad Godin l'emporte[16]. Luc Lévesque est quant à lui élu au poste de conseiller[16]. Paul Ferron est finalement élu à l'élection partielle du 12 mai 2014[17].

Conseil municipal actuel

Mandat Fonctions Nom(s)
2012 - 2016 Maire Conrad Godin
Conseillers Luc Lévesque, Linda R. Haché, Paul Ferron et Corinne Savoie.

Conseils précédents

Mandat Fonctions Nom(s)
2008 - 2012 Maire Henri Pierre Duguay
Conseillers Linda R. Haché, Edith S Duguay, Corinne Savoie et Louis-Paul Savoie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2013 en cours Conrad Godin    
2008 2013 Henri Pierre Duguay    
1996 2008 Conrad Godin    
1986 1996 Maurice Paulin    

Commission de services régionaux[modifier | modifier le code]

Sainte-Marie–Saint-Raphaël fait partie de la Région 4[18], une commission de services régionaux (CSR) devant commencer officiellement ses activités le 1er janvier 2013[19]. Sainte-Marie–Saint-Raphaël est représenté au conseil par son maire[20]. Les services obligatoirement offerts par les CSR sont l'aménagement régional, la gestion des déchets solides, la planification des mesures d'urgence ainsi que la collaboration en matière de services de police, la planification et le partage des coûts des infrastructures régionales de sport, de loisirs et de culture; d'autres services pourraient s'ajouter à cette liste[21].

Représentation[modifier | modifier le code]

Sainte-Marie–Saint-Raphaël est membre de l'Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick[22].

Drapeau : Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick: Sainte-Marie–Saint-Raphaël fait partie de la circonscription de Lamèque-Shippagan-Miscou, qui est représentée à l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick par Paul Robichaud, du Parti progressiste-conservateur. Il fut élu en 1999 puis réélu depuis ce temps.

Drapeau du Canada Canada: Sainte-Marie–Saint-Raphaël fait partie de la circonscription d'Acadie-Bathurst. Cette circonscription est représentée à la Chambre des communes du Canada par Yvon Godin, du NPD. Il fut élu lors de l'élection de 1997 contre le député sortant Doug Young, en raison du mécontentement provoqué par une réforme du régime d’assurance-emploi[23].

Économie[modifier | modifier le code]

Le port.
L'usine de transformation du poisson.

Entreprise Péninsule, un organisme basé à Tracadie-Sheila faisant partie du réseau Entreprise, a la responsabilité du développement économique de la région[24].

L'économie des îles de Lamèque et Miscou est dominée par la pêche, l'exploitation de la tourbe, la culture de petits fruits, le tourisme et les services[24]. Des efforts de diversification économique sont pourtant en cours, notamment dans le secteur de l'énergie éolienne[24]. En fait, le développement économique de la région est centré principalement sur la ville de Lamèque, même s'il y a quelques développements résidentiels au village[24].

Le port de Sainte-Marie–Saint-Raphaël est géré par l'Administration portuaire de Sainte-Marie/Saint-Raphaël. Il compte un avant-port protégé par une jetée et un bassin. La flotte est composée d'une vingtaine de bateaux, spécialisés dans la pêche au homard et au hareng. Quelques bateaux sont aussi équipés pour la pêche à la pétoncle, au maquereau et au flétan. L'usine des Pêcheries Belle-île compte environ 200 employés et transforme le crabe[25].

Évolution du taux de chômage à Sainte-Marie–Saint-Raphaël
Sources[26],[27],[28]:

Vivre à Sainte-Marie–Saint-Raphaël[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Raphaël.

L'école francophone L'Étincelle accueille les élèves de la maternelle à la 8e année. C'est une école publique francophone faisant partie du sous-district 6 du district scolaire Francophone Nord-Est[29]. Les élèves doivent poursuivre leur sétudes à Shippagan jusqu'en douzième année. La ville de Shippagan possède également le CCNB-Péninsule acadienne et un campus de l'Université de Moncton.

Les anglophones bénéficient d'une école à Brantville accueillant les élèves de la maternelle à la huitième année. Ils doivent ensuite poursuivre leurs études à Miramichi. Les établissements d'enseignement supérieurs anglophones les plus proches sont à Fredericton ou Miramichi.

Il y a une bibliothèque publique à Lamèque.

Autres services publics[modifier | modifier le code]

Existant depuis le 20 juillet 1995, la Commission de gestion des déchets solides de la Péninsule acadienne (COGEDES) a son siège-social à Caraquet et la municipalité y a un représentant. Les déchets sont transférés au centre de transbordement de Tracadie-Sheila et les matières non-recyclables sont ensuite enfouies à Allardville.

Le village possède aussi une caserne de pompiers et un bureau de poste. Le détachement de la Gendarmerie royale du Canada le plus proche est situé à Lamèque. Le poste d'Ambulance Nouveau-Brunswick et l'hôpital les plus proches sont aussi à Lamèque.

L'Écho de Ste-Marie-St-Raphaël, publié par Cédici à Bas-Caraquet, est distribué mensuellement par la poste. Il est commandité par la municipalité et a un tirage de 800 exemplaires gratuits. Les francophones bénéficient aussi du quotidien L'Acadie nouvelle, publié à Caraquet, ainsi que de l'hebdomadaire L'Étoile, de Dieppe. Les anglophones bénéficient quant à eux du quotidien Telegraph-Journal, publié à Saint-Jean.

La plage d'eau salée non surveillée dispose de douches, toilettes, aires de pique-nique et de terrains de jeux.

L'église Saint-Raphaël est une église catholique romaine faisant partie du diocèse de Bathurst. Sainte-Marie–Saint-Raphaël est, avec Bas-Caraquet, la seule municipalité de la Péninsule acadienne où le conseil municipal récite une prière avant les réunions[30].

Culture[modifier | modifier le code]

Personnalités[modifier | modifier le code]

  • Calixte Duguay (né en 1939), enseignant, artiste multidisciplinaire.

Danse[modifier | modifier le code]

Une danse traditionnelle porte le nom de quadrille de Sainte-Marie-sur-Mer[31].

Langues[modifier | modifier le code]

Selon la Loi sur les langues officielles, Sainte-Marie–Saint-Raphaël est officiellement francophone[32] puisque moins de 20 % de la population parle l'anglais.

Sainte-Marie–Saint-Raphaël dans la culture[modifier | modifier le code]

En 2011, à l'occasion du 25e anniversaire de la constitution du village, Calixte Duguay compose la chanson Sainte-Marie–Saint-Raphaël[33].

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Haut-Lamèque Coteau Road Cap-Bateau Rose des vents
Haut-Lamèque N golfe du Saint-Laurent
O    Sainte-Marie–Saint-Raphaël    E
S
paroisse de Shippagan, golfe du Saint-Laurent golfe du Saint-Laurent golfe du Saint-Laurent

Références[modifier | modifier le code]

  • Autres références:
  1. a et b « Profils des communautés de 2006 - Sainte-Marie–Saint-Raphaël - Population », sur Statistique Canada (consulté le 26 octobre 2011).
  2. Murielle K. Roy et Jean Daigle (dir.), Démographie et démolinguistique en Acadie, 1871-1991, L'Acadie des Maritimes, Moncton, Centre d'études acadiennes, Université de Moncton,‎ 1993 (ISBN 2921166062), p. 141.
  3. « Profils des communautés de 2006 - Sainte-Marie–Saint-Raphaël - Familles et ménages », sur Statistique Canada (consulté le 26 octobre 2009).
  4. (en) Philip K. Bock et William C. Sturtevant (dir.), Handbook of North American Indians, vol. 13, t. 1, Government Printing Office,‎ 1978, 777 p., p. 109-110
  5. Martin Roy, « Une exposition historique », L'Acadie Nouvelle,‎ 19 juillet 2011 (lire en ligne)
  6. a et b « Caisse populaire des Iles », sur Caisses populaires acadiennes (consulté le 30 décembre 2010).
  7. « Cinq tourbières en fonction aux îles de Lamèque », L'Évangéline, vol. 95, no 141,‎ 22 juillet 1982, p. 23 (lire en ligne)
  8. (en) John Leroux, Building New Brunswick : An Architectural History, Fredericton, Goose Lane Editions,‎ 2008 (ISBN 978-0-86492-504-6), p. 266.
  9. a, b et c « Élections quadriennales municipales, le 14 mai 2012, Rapport du directeur général des élections municipales », sur Élections N.-B. (consulté le 24 décembre 2013)
  10. a, b, c, d, e et f (en) Cleadie B. Barnett, « New Brunswick Parishes », dans New Brunswick's Past, 17 avril 1998 [lire en ligne (page consultée le 27 novembre 2008)].
  11. « 1986 (2A) questionnaire abrégé des provinces aux municipalités », sur Statistique Canada (consulté le 26 octobre 2011).
  12. « Profils des communautés de 1996 - Sainte-Marie–Saint-Raphaël - Population », sur Statistique Canada (consulté le 26 octobre 2011).
  13. « Événements électoraux locaux de 2008 », sur Élections N.-B. (consulté le 15 octobre 2011)
  14. « Événements électoraux locaux de 2009 », sur Élections N.-B. (consulté le 12 octobre 2011)
  15. « Les résultats non officiels des élections partielles municipales - 9 mai 2011 », sur Élections N.-B. (consulté le 12 octobre 2011)
  16. a et b « Événements électoraux locaux de 2013, Rapport du directeur général des élections municipales », sur Élections N.-B. (consulté le 28 mai 2014)
  17. « Les résultats non officiels des élections (2014-05-12) », sur Élections N.-B. (consulté le 28 mai 2014)
  18. « Les communautés dans chacune des 12 Commissions de services régionaux (CSR) », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  19. « Conseils d'administration des commissions de services régionaux annoncés », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 1 novembre 2012).
  20. « Gouvernance des nouvelles commissions de services régionaux », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  21. « Services obligatoires », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  22. « Liste des municipalités membres », sur Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick (consulté le 17 novembre 2011).
  23. (fr) Réal Fradette, « Qui arrivera à défaire Yvon Godin », dans L'Acadie Nouvelle, 20 décembre 2008 [lire en ligne (page consultée le 20 décembre 2008)].
  24. a, b, c et d « District de services régionaux 4 », sur Bâtir des gouvernements locaux et des régions viables (Rapport Finn), sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 28 juillet 2011).
  25. (fr) Attractions touristiques - Les quais
  26. « Profils des communautés de 1996 - Sainte-Marie–Saint-Raphaël - Revenu et travail », sur Statistique Canada (consulté le 12 février 2012).
  27. « Profils des communautés de 2001 - Sainte-Marie–Saint-Raphaël - Travail », sur Statistique Canada (consulté le 12 février 2012).
  28. « Profils des communautés de 2006 - Sainte-Marie–Saint-Raphaël - Travail », sur Statistique Canada (consulté le 12 février 2012).
  29. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Nord-Est.
  30. Radio-Canada, « Plusieurs conseils municipaux de la Péninsule acadienne abandonnent la prière », Radio-Canada Nouvelles,‎ 13 juin 2012 (lire en ligne)
  31. Simonne Voyer, La danse traditionnelle dans l'est du Canada : quadrilles et cotillons, Québec, Presses Université Laval,‎ 1986, 509 p. (ISBN 9782763770017, lire en ligne), p. 286
  32. Canada, Nouveau-Brunswick. Loi sur les langues officielles, art. 35, 36, 37, 38 [lire en ligne (page consultée le 15 mars 2011)].
  33. Julie-Anne O'Neil, « 25 ans fêtés en grand », L'Acadie Nouvelle,‎ 16 mai 2011 (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) William F. Ganong, A Monograph of the Origins of the Settlements in New Brunswick, Ottawa, J. Hope,‎ 1904, 185 p.
  • (en) Alan Rayburn, Geographical Names of New Brunswick, Ottawa, Énergie, Mines et Ressources Canada,‎ 1975

Sur les autres projets Wikimedia :