Sainte-Marguerite-Marie
| Sainte-Marguerite-Marie | ||||
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| Administration | ||||
| Pays | ||||
| Province | ||||
| Région | Bas-Saint-Laurent | |||
| Comté ou équivalent | La Matapédia | |||
| Statut municipal | Municipalité | |||
| Constitution | 1er janvier 1957 | |||
| Maire Mandat en cours |
Marlène Landry 2009 - 2013 |
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| Démographie | ||||
| Population | 222 hab. (2006) | |||
| Densité | 2,6 hab./km2 | |||
| Gentilé | Margueritien, ienne | |||
| Géographie | ||||
| Coordonnées géographiques |
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| Superficie | 85,19 km2 | |||
| Code géographique | 07005 | |||
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Géolocalisation sur la carte : Bas-Saint-Laurent Géolocalisation sur la carte : Québec |
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Sainte-Marguerite-Marie est une municipalité du Québec située dans la MRC de La Matapédia dans le Bas-Saint-Laurent[1]. Elle est à une dizaine de kilomètres au sud-est de la ville de Causapscal.
Le recensement de 2006 y dénombre 222 résidents[2].
Sommaire |
[modifier] Toponymie
La mission fondée en 1920 pris le nom de Sainte-Marguerite en l'honneur de sainte Marguerite-Marie Alacoque (1647-1690), religieuse de la Visitation, qui fut canonisée en 1920[3]. En 1923, l'abbé Jean-Baptiste Beaupré (1896-1977) fit changé le nom en Sainte-Marguerite-Marie[3]. Avant que la mission ne soit fondée, le territoire de Sainte-Marguerite était connu sous le nom de Kempt Road, rappelant l'ancien chemin militaire Kempt qui permit la colonisation de la vallée de la Matapédia qui fut construit en 1830 par le gouverneur James Kempt[3]. En 1920, l'endroit fut aussi connu sous le nom de Fournierville en l'honneur d'Hector Fournier, l'un des pionners de Sainte-Marguerite en 1915 qui construisit la première scierie[3].
Les gentilés sont nommés Margueritiens et Margueritiennes.
[modifier] Géographie
Sainte-Marguerite-Marie est située sur le versant sud du fleuve Saint-Laurent à 445 km au nord-est de Québec et à 375 km à l'ouest de Gaspé. Les villes importantes près de Sainte-Marguerite sont Amqui à 30 km et Mont-Joli à 100 km au nord-ouest, Rimouski à 140 km à l'ouest ainsi que Matane à 100 km au nord. Sainte-Marguerite est située à 60 km au nord de la frontière avec le Nouveau-Brunswick. Le village est situé en retrait à l'est de la route 132 entre Causapscal et Routhierville.
La municipalité de Sainte-Marguerite-Marie est située dans la municipalité régionale de comté de La Matapédia dans la région administrative du Bas-Saint-Laurent. La paroisse éponyme de Sainte-Marguerite fait partie de l'Archidiocèse de Rimouski.
[modifier] Hameau
- Sainte-Marguerite-Marie
[modifier] Démographie
| Année | Nombre d'habitants[2],[4] |
|---|---|
| 1996 | 235 |
| 2001 | 235 |
| 2006 | 222 |
Selon Statistiques Canada, la population de Sainte-Marguerite-Marie était de 222 habitants en 2006. La tendance démographique des dernières années pour la municipalité suit celle de l'Est du Québec, c'est-à-dire une décroissance. En effet, en 2001, la population était de 235 habitants. Cela correspond à un taux de décroissance de 5,5% en cinq ans[2].
Le nombre total de logements privés dans le village est de 109. Cependant, seulement 93 de ces logements sont occupés par des résidents permanents[2]. La majorité des logements de Sainte-Marguerite-Marie sont des maisons individuelles.
Statistiques Canada ne recense aucun immigrant à Sainte-Marguerite-Marie[2]. 100% de la population de Sainte-Marguerite a le français comme langue maternelle[2]. 6,8% de la population maitrise les deux langues officielles du Canada[2].
Le taux de chômage dans la municipalité était de 22,7% en 2006[2].
44,7% de la population âge de 15 ans et plus de Sainte-Marguerite n'a aucun diplôme d'éducation. 39,5% de cette population n'a que le diplôme d'études secondaires ou professionnelles. Il n'y a personne qui possède un diplôme universitaire à Sainte-Marguerite-Marie[2]. Tous les habitants de Sainte-Marguerite-Marie ont effectué leurs études à l'intérieur du Canada[2]. Les deux domaines d'études principaux des Margueritiens sont la « santés, les parcs, la récréation et le conditionnement physique » ainsi que l'« agriculture, les ressources naturelles et la conservation »[2].
[modifier] Histoire
Le territoire de Sainte-Marguerite-Marie fut ouvert à la colonisation en 1915[3]. La mission catholique de Sainte-Marguerite fut fondée en 1920[3]. En 1928, l'abbé Jean-Baptiste Beaupré devient le premier curé résident de la paroisse de Sainte-Margurite[3]. Il demeura à ce poste jusqu'en 1936[3]. La municipalité fut créée officiellement par détachement de Saint-Jacques-le-Majeur-de-Causapscal, aujourd'hui Causapscal, en 1957[3]. L'âge médian de la population margueritienne est de 43 ans[2].
Le 30 octobre 2010, la municipalité de Sainte-Marguerite changea son nom pour municipalité de Sainte-Marguerite-Marie[5].
[modifier] Administration municipale
Les élections municipales ont lieu tous les quatre ans et s'effectuent en bloc sans division territoriale[1]. Le conseil municipal est composé d'un maire et de six conseiller[1].
| mandat | fonction | |
|---|---|---|
| 2009 - 2013 | Maire | Marlène Landry |
| Conseillers | ||
| #1 | David Pelletier | |
| #2 | Claudette Aubé | |
| #3 | Nicole Lejeune | |
| #4 | Sylvain Carrier | |
| #5 | Jimmy Corbin | |
| #6 | Line Landry |
De plus, Odette Corbin est la directrice générale et la secrétaire-trésorière de la municipalité.
[modifier] Municipalités limitrophes
[modifier] Notes et références
- Gouvernement du Québec, « Répertoire des municipalités - Sainte-Marguerite-Marie » sur Ministère des Affaires municipales, Régions et Occupation du territoire. Consulté le 20 février 2011.
- Profils des communautés 2006 - Sainte-Marguerite sur Statistiques Canada, page consultée le 15 septembre 2010
- Sainte-Marguerite sur Commission de toponymie du Québec, page consultée le 15 septembre 2010
- Profils des communautés 2001 - Sainte-Marguerite sur Statistiques Canada, page consultée le 15 septembre 2010
- Direction des communications, « Modifications aux municipalités », dans Modifications aux municipalités du Québec, octobre 2010, p. 3 (ISSN 1715-6408) [texte intégral]