Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson

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Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson
Le centre ville, vu du lac Masson
Le centre ville, vu du lac Masson
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région Laurentides
Comté ou équivalent Les Pays-d'en-Haut
Statut municipal Ville
Maire
Mandat
Gilles Boucher [1]
2013-2017
Constitution 17 octobre 2001
Démographie
Population 2 740 hab. (2011)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 02′ 00″ N 74° 03′ 00″ O / 46.033338, -74.05000546° 02′ 00″ Nord 74° 03′ 00″ Ouest / 46.033338, -74.050005  
Superficie 9 865 ha = 98,65 km2
Divers
Code géographique 24 77012
Localisation

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Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson

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Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson

Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson est une ville du Québec située dans la municipalité régionale de comté des Pays-d'en-Haut dans la région administrative des Laurentides. Elle est nommée en l'honneur de sainte Marguerite d'Antioche. Elle est traversée par la route 370.

Histoire[modifier | modifier le code]

En janvier 1942
Skieuses participant à une compétition de slalom en février 1942

La région a été développée à partir de 1864 lorsque Édouard Masson, fils du dernier seigneur de Terrebonne Joseph Masson, se fait concéder 1600 acres de terre dans le canton de Wexford, au nord de Montréal, et y établit des colons. Il s'y construit un manoir en 1865 et donne en 1869 à l'archevêché un terrain pour y construire une église. L'agriculture est alors la première ressource mais le sol est pauvre et les colons arrivent à peine à survivre.

La région prend un essor touristique en juillet 1935 lorsque le baron belge Louis Empain achète 17000 acres de terres autour du lac Masson et, avec l'aide de l'architecte belge Antoine Courtens, construit un hôtel, un centre commercial et un centre sportif. Il donne au projet le nom de Domaine d'Estérel et à l'établissement hôtelier le nom d'Hôtel de la Pointe-Bleue. La Seconde Guerre mondiale vient interrompre le projet, puisque les biens belges sont saisis par le gouvernement canadien et les immeubles sont réquisitionnés à des fins militaires.

En 1958, un entrepreneur d'Abitibi, Fridolin Simard, rachète le domaine d'Estérel et y établit une nouvelle municipalité basée sur la villégiature sous le nom de Ville d'Estérel. En octobre 2001, la ville d'Estérel est fusionnée à la municipalité de Sainte-Marguerite-du-lac-Masson pour former la « Ville de Sainte-Marguerite-Estérel » mais en janvier 2006, une défusion réinstitue la Ville d'Estérel et la ville de Sainte-Marguerite-du-lac-Masson, maintenant réunies par un conseil d'agglomération.

L'auteur Georges Simenon a habité Sainte-Marguerite en 1945 et 1946 et y a écrit Trois chambres à Manhattan et Maigret à New York.

Démographie[modifier | modifier le code]

Le recensement de 2011 y dénombre 2 740 habitants, soit 9,7 % de plus qu'en 2006[2]

Évolution de la population
Année Habitants
1996 2 251
2001 [3] 2 093
2006 [4] 2 498
2011 2 740

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Le centre commercial du Domaine-de-l'Estérel, l'un des derniers vestige du domaine de l'Estérel et l'un des premiers centres comerciaux du Québec, a été classé en partie immeuble patrimonial par le ministère de la Culture et des Communications. L'annexe rectangulaire a qu'en à lui été classé par la ville de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson[5].

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Sainte-Lucie-des-Laurentides Doncaster Entrelacs Rose des vents
Val-David,
Val-Morin
N Chertsey
O    Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson    E
S
Sainte-Adèle Estérel

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Isabelle Houle, « « La population a choisi le chialeux! »-Gilles Boucher », Le Journal des Pays-d'en-Haut La Vallée,‎ 4 novembre 2013 (lire en ligne)
  2. Recensement 2011
  3. Recensement 2001
  4. Recensement 2006
  5. « Premier classement patrimonial pour la MRC des Pays-d'en-Haut », sur Ministère de la Culture et des Communication,‎ 4 mars 2014 (consulté le 22 mars 2014).