Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne)

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48°38′26″N 02°19′37″E / 48.64056, 2.32694

Sainte-Geneviève-des-Bois

L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.

Administration
Pays France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Palaiseau
Canton Sainte-Geneviève-des-Bois (chef-lieu)
Code Insee abr. 91549
Code postal 91700
Maire
Mandat en cours
Olivier Léonhardt (PS)
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Val d'Orge
Démographie
Population 34 024 hab. (2006)
Densité 3 670 hab./km²
Géographie
Coordonnées
géographiques
48° 38′ 26″ Nord
         2° 19′ 37″ Est
/ 48.6405622, 2.3268592
Altitudes mini. 67 m — maxi. 172 m
Superficie 9,27 km²

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Sainte-Geneviève-des-Bois (prononcer [sɛ̃t̪ǝ ʒǝ.nǝ.viɛv d̪ɛ bwa]) est une commune française située à vingt-quatre kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l'Essonne et la région Île-de-France. Elle est le chef-lieu du canton de Sainte-Geneviève-des-Bois, le siège de la communauté d'agglomération du Val d'Orge et du doyenné du Val d'Orge-Sainte-Geneviève-des-Bois.

Ses habitants sont appelés les Génovéfains[1].

Sommaire

[modifier] Géographie

[modifier] Situation

Position de Sainte-Geneviève-des-Bois en Essonne.
Sainte-Geneviève-des-Bois
Position de Sainte-Geneviève-des-Bois en Essonne.
Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 74,07 % 695,68
Espace urbain non construit 15,09 % 141,72
Espace rural 10,84 % 101,79
Source : Iaurif[2]

[modifier] Hydrographie

[modifier] Relief et géologie

[modifier] Communes limitrophes

Rose des vents Villiers-sur-Orge Villemoisson-sur-Orge Morsang-sur-Orge Rose des vents
Longpont-sur-Orge N Fleury-Mérogis
O    Sainte-Geneviève-des-Bois    E
S
Saint-Michel-sur-Orge Le Plessis-Pâté Le Plessis-Pâté
Enclave: {{{enclave}}}

[modifier] Climat

Sainte-Geneviève-des-Bois est située en Île-de-France et bénéficie d'un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, et est régulièrement arrosée sur l'ensemble de l'année. En moyenne annuelle, la température s'établit à 10,5°C, avec une maximale de 14,9°C et une minimale à 6,2°C. Les températures réelles relevées sont de 24,3°C en juillet au maximum et 0,4°C en janvier au minimum, mais les records enregistrés sont de 38,2°C le 1er juillet 1952 et -19,6°C le 17 janvier 1985. Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés celsius se fait sentir. L'ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec 1 798 heures par an. Les précipitations sont également réparties sur l'année, avec un total de 610 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Sainte-Geneviève-des-Bois
Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Année
Températures maximales moyennes (°C) 5,7 7,4 10,6 14,2 18 21,5 24,3 23,9 20,9 15,9 9,8 6,5 14,9
Températures minimales moyennes (°C) 0,4 0,9 2,5 4,7 7,9 10,8 12,7 12,4 10,2 7 3,3 1,3 6,2
Températures moyennes (°C) 3,1 4,2 6,6 9,5 12,9 16,2 18,5 18,2 15,6 11,5 6,5 3,9 10,5
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1798
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 50,4 43,7 51,5 47,6 58,9 49,7 53,3 46,1 51 51 56 51 610,2
Source : Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge[3].

[modifier] Transports

[modifier] Lieux-dits, écarts et quartiers

[modifier] Toponymie

  • Au XIe siècle, ce hameau ou ménil était attenant à la forêt du même nom. Est-ce le hameau ou la forêt qui a donné ce patronyme à l’un ou à l‘autre ? On ne le saura point. L'abbé Lebeuf cite au temps de Charlemagne un certain comte Seguin dont il compare, avec réserve, le nom à celui de Sicnii, sans spécialement faire allusion à l'odeur de bois coupé ou au "bûcheronnage" que peut évoquer l'appellation latine. Avec le temps, francisé, Sicnii devient Séquigny : c’est la première appellation de Sainte-Geneviève-des-Bois...
  • Le suffixe "du Bois" ajouté à Sainte-Geneviève résiste longtemps à l’appellation « des-Bois » : les bois de Longpont, des Roches, Clairs, de la Commission, des Trous, etc., ont probablement influé et, pourrait-on dire, infusé, pour mettre le nom au pluriel, finalement.

[modifier] Histoire

[modifier] A l'origine : trois légendes

Le fait est certain, de petites maisons parsemaient déjà la forêt de Séquigny. Le hameau de « Sicnii villare » (lieu probable de bûcheronnage et de résidence) existait au temps de la Gaule romaine car aux confins de l’actuel Sainte-Geneviève-des-Bois, vers le Pont de la Fouillle, était une villa gallo-romaine, disparue lors des invasions germaniques.

  • Lors d'une épidémie, en 448, Geneviève fit un miracle en faisant d'une source, une eau miraculeuse. Ce sera cette même Sainte Geneviève qui aurait défendu à deux reprises la localité de Paris. Suite à ce miracle, une chapelle est construite à proximité de la grotte d'où l'eau jaillit (il ne reste, aujourd'hui, que cette grotte). La forêt de Séquigny finit par être défrichée autour de cette chapelle urbanisée. Un petit bourg voit donc alors le jour.
  • Un autre légende dit que les reliques de Sainte-Geneviève auraient été transportées dans la petite chapelle isolée de Séquigny, pour échapper aux incursions de pillards Normands. C’est vraisemblable, mais trois siècles séparent ces agressions d'une invasion de Huns au cours de laquelle Sainte-Geneviève rassura les parisiens, disant que Lutèce sera évitée par ces hordes.
  • Une autre possibilité relate qu’en 448 Sainte-Geneviève, allant au devant de Saint-Loup, évêque de Troyes, alors qu'elle se trouvait dans la forêt de Séquigny par une forte chaleur, ressentit la soif ; répondant à ses vœux, une source jaillit à ses pieds. Mais est-ce bien l’itinéraire de Lutèce vers Troyes ? Cette source devait être pour des générations la fontaine de Sainte-Geneviève. Elle sera transformée en grotte par Bertier de Sauvigny à la veille de la Révolution.

[modifier] XIIesiècle

Pour la première fois, avec sa petite chapelle, elle entre dans l’histoire, en tant qu'objet d’un don qu'Hugues Capet fait pour l'abbaye de Saint Magloire à Paris : il/elle restera dans la dépendance de l'Église jusque sous le règne d'Henri IV. Séquigny, alors vassal(e) de l’Hôtel-Dieu de Paris, est érigé(e) en paroisse au détriment de Villemoisson, qui s’étendait en tant que paroisse jusqu'à Bondoufle. Morsang, faisant partie de ce même don, restera feudataire de l’abbaye. Il faut se représenter ce hameau, ou ferme, de Sainte-Geneviève, bien minuscule à côté de la seigneurie Liers s’étendant jusqu’au Parc Pierre y compris. Leurs seigneurs doivent la garde au château Montlhéry ; l'un deux, Foulques de « Lers », part en croisade avec Milon, 1er comte de Montlhéry. Liers a deux manoirs tenus par deux frères, l'un à Liers, l'autre au Parc-Pierre. En 1345, tandis que Liers entre dans la vassalité de l'Hôtel-Dieu, donc de Sainte-Geneviève, le Parc Pierre ne veut reconnaître que l’autorité du comte de Montlhéry, c'est-à-dire du roi.

[modifier] XIVe siècle

L'on suppose que l'ancienne voie romaine fut aménagée en voie royale, menant à Orléans et traversant le secteur. Un relais est alors construit à proximité de cette voie, ainsi qu'un château. Le bourg s'agrandit, les maisons bordant alors la route sur quelques kilomètres. Certains écrits attestent que feu le roi Louis XIII venait chasser en forêt de Séquigny et donc devait séjourner dans le château. La seigneurie de Sainte-Geneviève est alors placée en fermage à des intendants non héréditaires, avec moyenne, basse et parfois haute justices. Le 28 novembre 1598, l'Hôtel-Dieu de Paris vend son domaine de Sainte-Geneviève à Jehan de La Fosse pour 7.300 écus-soleil. Le 1er décembre 1645, son successeur, Antoine Boyer fait l’acquisition de Louis de Martines de deux tiers de sa seigneurie du Perray; l'autre tiers, souvent possession des propriétaires du château de Villemoisson, deviendra le fief de La Gilquinière. La seigneurie du Perray est vassale du Plessis-Pâté.

[modifier] XVIIe siècle

Sainte-Geneviève appartient à la famille de Noailles, propriétaire d’importants domaines en France. Sainte-Geneviève (avec Villemoisson) est confié à des fermiers, Monnerot et Bartel de Bonneval, qui laissent à leur tour en gérance ces terres à d’autres mandataires peu ou prou chargés d'exploiter le ci-devant villageois, dont le fruit du travail doit profiter à tout ce monde.

Viennent ensuite, en 1734, Madame Marguerite Danican, veuve Michel Amelot, puis Pierre Durey d’Harnoncourt qui unit Sainte-Geneviève et Villemoisson à Morsang-sur-Orge. En 1767, Louise Bernarde d’Harnoncourt, grâce au désistement de son frère, apporte les trois seigneuries à Jean Louis Bertier de Sauvigny. Son fils, Louis Bénigne, sera le dernier seigneur et en 1789, il est une des premières victimes de la Révolution.

[modifier] La Révolution

l'église et le château féodal sont en partie détruits (seul le donjon et les écuries subsistent). Durant l'Empire on suppose que de haut dignitaires devaient loger dans le château de l'actuel parc des Mares-Yvon. Louis Bénigne avait de grandes ambitions : il fit commencer la transformation du château, qui, s’il avait eu le temps d’amener son projet à terme, aurait fait de Sainte-Geneviève un petit Versailles. Il fit commencer la construction d’une église à l’entrée de l’avenue Jacques-Duclos ; il fit construire le bâtiment de la maréchaussée: il avait l’intention d’établir un axe routier reliant Montlhéry au port de Corbeil. Enfin, en datant ses actes administratifs de « Sainte-Geneviève de Séquigny », il renouait ainsi avec son nom ancestral; tout un symbole. Nous devons aux Bertier de Sauvigny l’établissement de fameux plans d’intendance.

[modifier] La révolution industrielle

la partie basse de la commune est aménagée en vue d'accueillir la voie ferrée Paris-Orléans ; une gare est alors construite. De cette gare rayonneront, comme dans beaucoup de villes de cette période haussmannienne, des axes majeurs comme l'actuelle avenue Gabriel Péri. Autour de ces nouveaux axes, des lotisseurs vont littéralement découper la forêt en vue de la lotir. De nombreux ouvriers parisiens vont jusque dans les années 1930 faire l'acquisition de ces terrains qu'ils aménagent du mieux qu'ils peuvent. Ce sont de véritables pionniers, qui vont, sans eau potable, sans réseaux modernes, "coloniser" ces terrains qui jouxtent les voies ferrées, on parle souvent de « mal-lotis ». En haut de la ville, le long de l'ancienne voie royale, devenue Route de Corbeil, une nouvelle église est alors construite face à la nouvelle mairie, témoignage des rivalités de la République d'alors. Les quartiers des marais, lieux de villégiatures de nombreux parisiens, sont peu à peu urbanisés. Avec l’ouverture de la gare de Perray-Vaucluse, offrant des débouchés pour l'emploi vers la capitale et attirant les citadins, se crée en ville un nouveau quartier, près de la gare. Se développant rapidement, il engendre au final une double polarisation de la cité. En fin d’année 1912, un référendum demande aux habitants du Perray-Vaucluse de se manifester pour ou contre leur autonomie. En 1932, « Perray-sur-Orge » a 3106 habitants, contre 2056 à Sainte-Geneviève. Mais une délibération de juin 1932 rejette la création de deux communes distinctes, évoquant l’augmentation des charges déjà lourdes des contribuables.

[modifier] Entre 1939 et 1945

Une importante unité de DCA allemande occupe la ville.

[modifier] La libération

Libéré par les troupes américaines le 19 août 1944, le secteur n'a pas vraiment souffert de la guerre. C'est plus une réhabilitation des quartiers de la basse ville, le long de la voie ferrée, qu'il faut mettre en place (électricité, assainissement...). La ville est peu à peu urbanisée massivement mais reste, longtemps, bien coupée de l'agglomération parisienne. Pour preuve, le premier centre commercial en France s'y implante en 1963. On parle à l'époque d'un magasin à la campagne. Dans les années 1980, une zone industrielle et commerciale est mis en place. La zone de la Croix Blanche est aujourd'hui le premier parc commercial d'Île-de-France. La ville a été « mangée » par le continuum urbain de la région parisienne, mais semble, à ce titre, constituer une limite entre le monde urbanisé et celui de la périurbanisation.

[modifier] Démographie

[modifier] Évolution démographique

Évolution démographique de Sainte-Geneviève-des-Bois
1793 1800 1806 1821 1831 1836
304 280 329 320 319 290
1841 1846 1851 1856 1861 1866
304 301 267 296 301 310
1872 1876 1881 1886 1891 1896
319 402 453 494 551 681
1901 1906 1911 1921 1926 1931
648 732 839 886 2 894 5 567
1936 1946 1954 1962 1968 1975
7 390 10 675 11 219 17 660 23 684 31 859
1982 1990 1999 2006 - -
30 439 31 286 32 125 34 024 - -
(Sources : Cassini[4] et Insee[5])
Histogramme
(élaboration graphique par Wikipédia)

[modifier] Pyramide des âges

Pyramide des âges à Sainte-Geneviève-des-Bois en 1999 en pourcentage[6].
Hommes Classe d'âge Femmes
0,1  Avant 1904  0,3
4,1  1905-1924  7,2
12,1  1925–1939  13,0
19,2  1940-1954  18,0
23,2  1955-1969  22,5
20,6  1970-1984  20,3
20,7  1985-1999  18,7
Pyramide des âges en Essonne en 1999 en pourcentage[7].
Hommes Classe d'âge Femmes
0,1  Avant 1904  0,2
3,3  1905-1924  6,0
10,3  1925–1939  11,1
19,9  1940-1954  19,4
23,7  1955-1969  23,5
21,7  1970-1984  20,2
21,0  1985-1999  19,5

[modifier] Administration et politique

[modifier] Maires de Sainte-Geneviève-des-Bois


[modifier] Enseignement

[modifier] Santé

La ville a accueilli l'un des plus grands hôpitaux psychiatriques d'Europe: l'hôpital Perray-Vaucluse.

Le site de l'hôpital s'étend sur une surface vallonnée de près de 100 ha sur 3 communes : Epinay-sur-Orge (46,4 %), Sainte-Geneviève-des-Bois (46,3 %) et Villemoisson (7,3 %).

L'asile psychiatrique du Perray-Vaucluse fut inauguré le 26 janvier 1869 à proximité d'un château datant du XVIIIe siècle; désormais intégré à la propriété. L'architecture s'inspire du style haussmanien. La réserve foncière le permettant, plusieurs extensions du bâti ont été réalisées depuis cette époque, principalement au début du XXe siècle et dans les années 1960 - 1970.

Actuellement l'hôpital psychiatrique est définitivement fermé.

[modifier] Services publics

[modifier] Jumelages

[modifier] Vie quotidienne à Sainte-Geneviève-des-Bois

[modifier] Culture

[modifier] Sport

[modifier] Lieux de culte

[modifier] Médias

[modifier] Économie

[modifier] Culture locale et patrimoine

[modifier] Patrimoine environnemental

La forêt de Séquigny appelée plus tard de Sainte-Geneviève La forêt était tenue par différents particuliers laïcs et religieux, comme le Séminaire d’Orléans, les Dames de Saint-Cyr de la communauté royale de Saint-Louis, l’abbaye de Longpont, le seigneur de Ballainvilliers, le marquis du Luc, seigneur de Savigny-Viry, Mme de Bréhant marquise de Saint-Michel. Les routes appartenaient au roi et dépendaient des « Chasses du roi ». Toutes ces propriétés étaient surveillées par des gardes chasse. Les habitants avaient certains droits restrictifs de ramasser du bois mort et de faire paître les animaux à certains moments de l’année. Ceci sous l’ancien Régime. Au XIXe siècle ressortent deux propriétaires principaux les Sauvigny et Henri Say le fabriquant de sucre. Ils abandonneront la forêt aux lotisseurs au début du siècle suivant. La cabane du bûcheron, dont l’originalité est contestable, justifie la déforestation.

Sainte Geneviève des Bois est ville fleurie Image:Ville fleurie.svgImage:Ville fleurie.svgImage:Ville fleurie.svgImage:Ville fleurie.svg par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France.

[modifier] Patrimoine architectural

  • Le donjon du château (XIVe siècle) et ses écuries.
  • Cimetière russe et église orthodoxe Notre-Dame-de-l'Assomption. Ce cimetière communal accueille depuis 1927 les exilés russes de la révolution communiste de 1917. Il est très certainement le plus important cimetière d'émigrés russes au monde. Parmi les 5220 tombes où sont enterrés plus de 15000 corps, on peut voir la tombe du danseur Rudolf Noureev, des Grands-ducs André Vladimirovitch et Gabriel Constantinovitch Romanov; les arrières petits-fils du tsar Nicolas 1er; du cinéaste Andreï Tarkovski, du prince Félix Youssoupoff (l'instigateur de l'assassinat de Raspoutine) et de son épouse la princesse Irina Alexandrovna, nièce de Nicolas II; du prix Nobel de littérature Ivan Bounine, du peintre surréaliste Serge Poliakoff; l'ancien premier ministre le prince Georgy Lvov, la danseuse étoile Nina Vyroubova... et bien d'autres célébrités.
  • On remarquera aussi, dans la rue Léo-Lagrange, une sculpture d'éléphant, donnée par son propriétaire, qui n'avait pu la faire passer sous son porche, à la ville, peut-être comme legs.
  • Sainte-Geneviève abrite le premier hypermarché construit en France (Carrefour, en 1963).
  • La grotte miraculeuse ouverte au public: accès gratuit(angle av du Régiment Normandie Niémen-Allée de la Fontaine).
  • La borne royale.
  • Maison de La Maréchausée actuel siège de la Communauté d'agglomération du Val d'Orge.
  • Le château du Parc Pierre.
  • Le Stade Léo-Lagrange.

[modifier] Personnalités

[modifier] Héraldique

Armoiries de Sainte-Geneviève-des-Bois

Les armes de Sainte-Geneviève-des-Bois se blasonnent : D'azur au donjon d'or couvert, sommé d'un campanile montant de la pointe, flanqué de deux tourelles couvertes en forme d'échauguette du même, ajourées de sable. Le tout maçonné aussi de sable. Le donjon chargé d'un écusson de gueules au buste de sainte Geneviève d'argent nimbée d'or et accosté en chef de deux fleurs de lys aussi d'or.

[modifier] Mythes, légendes et anecdotes

Le nom de Sainte Geneviève rappelle la patronne de Paris. Le suffixe « des Bois » a été ajouté pour distinguer la ville des autres homonymes. Une commune du Loiret est homonyme Sainte-Geneviève-des-Bois (Loiret).

La ville est le lieu où se déroule le roman de Gaston Leroux: le Mystère de la chambre jaune.

[modifier] Pour approfondir

[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne).

[modifier] Bibliographie

Claude Audigie et Philippe Ringalle, Le château de Sainte Geneviève des Bois retrace l'histoire du château détruit. Claude Audigie est également l'auteur d'autres ouvrages sur la commune.

[modifier] Notes et références

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 08/04/2009.
  2. Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 05/05/2009.
  3. Climatologie mensuelle sur le site Infoclimat.fr Consulté le 04/05/2009.
  4. Notice communale sur la base de données Cassini. Consulté le 20/03/2009.
  5. Données démographiques sur le site de l'Insee. Consulté le 20/03/2009.
  6. Pyramide des âges à Sainte-Geneviève-des-Bois en 1999 sur le site de l'Insee. Consulté le 18/05/2009.
  7. Pyramide des âges de l'Essonne en 1999 sur le site de l'Insee. Consulté le 27/09/2008.
  8. Liste des maires successifs sur la base de données mairesgenweb.org Consulté le 09/06/2009.
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