Sainte-Cécile-d'Andorge
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| Sainte-Cécile-d'Andorge | ||
L'église paroissiale |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Languedoc-Roussillon | |
| Département | Gard | |
| Arrondissement | Alès | |
| Canton | La Grand-Combe | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays Grand'Combien | |
| Maire Mandat |
Jacques Pepin 2008-2014 |
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| Code postal | 30110 | |
| Code commune | 30239 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
569 hab. (2010) | |
| Densité | 30 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 200 m — Max. 835 m | |
| Superficie | 19,09 km2 | |
| Localisation | ||
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Sainte-Cécile-d'Andorge est une commune française, située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Sainte-Cécile, commune du Gard, est limitrophe de la Lozère : c'est la rivière de l'Andorge dont elle emprunte le nom qui délimite les deux départements.
Situation [modifier]
La commune de Sainte Cécile d'Andorge est située au nord de l'ancienne ville minière de La Grand-Combe dans la "Vallée Longue", la vallée cévenole du Gardon d'Alès, qui commence aux sources en Lozère et qui s'achève dans la plaine d'Alès. Deux barrages y ont été construits : le barrage de Sainte Cécile en 1967 pour lutter contre les crues naturelles jugées dévastatrices, faisant suite au barrage des Camboux construit lui en 1957 afin d'alimenter en électricité la centrale thermique du Fesc, qui alimentait elle-même en énergie les puits des mines de La Grand-Combe.
Communes limitrophes [modifier]
Histoire [modifier]
La commune compte quelques vestiges préhistoriques sous forme de tumuli et de gravures préhistoriques notamment au hameau des Ponchets.
La commune avec son habitat dispersé datant du XIIIe siècle et ses mas en schiste est encore préservée de l'urbanisation. Le clocher à tour de son église date du XIIe siècle [réf. souhaitée].
Cette commune située en pays protestant est restée fidèle au catholicisme durant la guerre des Camisards (1702 - 1705), ce qui lui a valu un épisode tragique. Le 11 octobre 1703 le village de Sainte Cécile d’Andorge et celui de Saint-Julien-des-Points sont incendiés par Rolland et Jouanny : 800 à 900 camisards se vengent contre le village papiste de Sainte-Cécile-d’Andorge épargné par la dévastation des Hautes Cévennes le mois précédent. Les habitants se réfugient dans leur église transformée en forteresse. Neuf habitants qui n’ont pu atteindre à temps l’église sont tués, les autres seront sauvés. Quelques jours plus tard, l'abbé Vidal, curé de Sainte-Cécile mènera une expédition punitive et meurtrière contre la paroisse voisine de Blannaves entièrement réformée [réf. souhaitée].
Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Andorge-le-Gardon[1].
Durant la révolution industrielle, la commune profite du voisinage de deux compagnies houillères importantes, la Compagnie de Portes et Sénéchas, et celle de la Grand-Combe [réf. souhaitée]. Plusieurs chemins de fer vont la traverser (et la désenclaver) dont celui de Paulin Talabot : le PLM, future ligne des Cévennes, passe en effet dès 1867 dans la commune dont la gare accueille durant leurs excursions cévenoles deux amoureux célèbres, Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre comme le raconte la première dans "les mémoires d'une jeune fille rangée" [réf. souhaitée].
Aujourd'hui la commune qui compte près de 560 habitants contre 470 il y a vingt ans, s'est tournée résolument vers le tourisme. Elle participe à la restauration partielle d'un autre chemin de fer, l'ancien CFD qui reliait Sainte-Cécile-d'Andorge à Florac (1909-1968) au sein d'une association intercommunale "le TAC" (train de l'Andorge en Cévennes) et de la future voie verte appelée dans un premier temps "Transcévenole" puis maintenant "Ligne verte".
Un chemin de fer atypique traverse aussi le territoire de la commune. Les plans inclinés de Portes et Sénéchas qui reliaient les mines de La Vernarède à la gare terminus de la Levade, à La Grand-Combe, fut construit en 1859 par le financier Jules Mirès (1809-1871) alors propriétaire de la Compagnie de Portes [réf. souhaitée]. Ce roulage minier qui fonctionna de 1859 à 1867 utilisait la gravité. Dans le système "bis automoteur" conçu et développé par l'ingénieur Paul-Adrien Bourdaloue dans la région de La Grand-Combe, les wagons pleins qui descendent font remonter les wagons vides grâce à un système de câbles. Ainsi étaient en partie solutionnées les difficultés de transport liées au relief cévenol [réf. souhaitée].
La municipalité a fait restaurer en 2003-2004 les ouvrages d'art qui composaient ce système original et en a fait des sentiers de randonnée (la tour des Pinèdes et la tour du Simonet). La tour du Simonet accueille des expositions temporaires sous le nom d'écogalerie d'art du Simonet.
Les habitants de Sainte-Cécile-d'Andorge portent le sobriquet collectif de "cambaluts", en occitan "ceux qui ont de longues jambes". Ces derniers auraient en effet développé une agilité particulière en raison du relief accidenté et des nombreux cours d'eau qu'il devaient souvent franchir à gué [réf. souhaitée].
Héraldique [modifier]
| Blason | D'or au pal losangé d'argent et de sable. | |
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 569 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- Sainte-Cécile-d'Andorge sur le Geoportail de l'Institut géographique national
- Sainte-Cécile-d'Andorge sur le site de l'Insee
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
