Sainte-Blandine (Deux-Sèvres)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Sainte-Blandine.
Sainte-Blandine
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Deux-Sèvres
Arrondissement Arrondissement de Niort
Canton Canton de Celles-sur-Belle
Intercommunalité Communauté cantonale de Celles-sur-Belle
Maire
Mandat
Patricia Rouxel
2014-2020
Code postal 79370
Code commune 79240
Démographie
Population
municipale
701 hab. (2011)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 14′ 32″ N 0° 16′ 22″ O / 46.2422222222, -0.27277777777846° 14′ 32″ Nord 0° 16′ 22″ Ouest / 46.2422222222, -0.272777777778  
Altitude Min. 46 m – Max. 111 m
Superficie 16,27 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Deux-Sèvres

Voir sur la carte administrative des Deux-Sèvres
City locator 14.svg
Sainte-Blandine

Géolocalisation sur la carte : Deux-Sèvres

Voir sur la carte topographique des Deux-Sèvres
City locator 14.svg
Sainte-Blandine

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Sainte-Blandine

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Sainte-Blandine

Sainte-Blandine est une commune du centre-ouest de la France située dans le département des Deux-Sèvres en région Poitou-Charentes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La correspondance entre le nom de la commune (la sainte bien connue et sa traduction en patois local pose problème. En effet les plus anciens habitants, ou originaires, disent non pas Sainte-Biandine, comme on pourrait s'y attendre, mais "Sé-Piazine". Qui connait cette sainte, absente du dictionnaire des saints et bienheureux? Or, une carte de la fin du XVIe siècle , à la place exacte qu'occupe Sainte-Blandine, entre Celles et "Prahec" on lit: S Placine, ce qui est fort proche de la dénomination patoisante.(Pla ⇒ Pia)

En 175 après J-C sainte Blandine dite de Lyon serait venu dans cette région de la Gaule pour prêcher la sainte parole, et aurait laissé dans l'église de Sainte-Blandine des extraits d'écrits saints, rédigés par saint Jean (d'après la légende); ces écrits sont aujourd'hui archivés à la cathédrale Notre-Dame de Paris. Ce n'est qu'en 1789 que le village est rebaptisé sous le nom de Sainte-Blandine, c'est-à-dire après la découverte des écrits saint dans l'église. Avant cela l'illustre village se dénommait Le fief cellois puisqu'il appartenait encore au Canton de Celles/Belle.

Depuis cette époque, différentes légendes se sont profilées quant au passage de la sainte Blandine au sein du village. D'après les témoignages d'anciennes familles sainte-blandinoises, la sainte était perdue lorsqu'elle arriva dans le "fief cellois". Elle alla prêcher la parole sainte grâce à l'eau du puits et trouva la sainte voix qui la ramena vers son foyer. Depuis ce jour, sainte Blandine serait le pays illuminateur de l'esprit. Mais ce n'est qu'une simple légende.
Une autre légende dit qu'elle aurait été enlevée par le Comte du Fief cellois, qui était un courtisan hors norme, et l'aurait hébergée pendant sept jours. Le septième jour celle-ci s'était enfin libérée. Une bonne a raconté qu'elle avait réussi à s'échapper grâce à la sainte voix divine, qui lui aurait ouvert les portes de la lumière vers son foyer. Le baron, qui était éperdument tombé amoureux de la jeune fille se laissa mourir par désespoir. Ainsi le Chatelet du Comte fut détruit et l'on y construisit la place du village où se trouve aujourd'hui le puits sainte qui donne la lumière aux pensées noires. Fina

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008   Gilbert Rivault[1]    

Démographie[modifier | modifier le code]

À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Sainte-Blandine, cela correspond à 2008, 2013, 2018[2], etc. Les autres dates de « recensements » (2006, 2009, etc.) sont des estimations légales.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
529 538 499 565 578 630 667 680 658
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
693 703 693 647 690 704 758 802 774
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
713 734 708 663 665 618 612 581 632
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
585 520 493 475 492 540 608 628 701
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jacques Bujault, député des Deux-Sèvres de 1815 à 1822. Auteur de divers ouvrages de vulgarisation du progrès en agriculture. Son buste est érigé devant l'école communale de Tauché, le plus gros bourg de la commune.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site de la préfecture, consulté le 31 août 2008
  2. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 19 avril 2012)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011