Sainte-Anne-d'Auray
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| Sainte-Anne-d'Auray | ||
La basilique Sainte-Anne. |
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Héraldique |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Bretagne | |
| Département | Morbihan | |
| Arrondissement | Lorient | |
| Canton | Auray | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du pays d'Auray | |
| Maire Mandat |
Roland Gastine 2008-2014 |
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| Code postal | 56400 | |
| Code commune | 56263 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Saintannois, Saintannoise | |
| Population municipale |
2 433 hab. (2010[1]) | |
| Densité | 490 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
43 981 hab. | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 34 m (min. : 36 m) (max. : 57 m) | |
| Superficie | 4,97 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Site officiel de la commune | |
| modifier |
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Sainte-Anne-d'Auray [sɛ̃tandɔʁɛ] est une commune française, située dans le département du Morbihan et la région Bretagne. Elle est notamment connue pour son pèlerinage catholique en l'honneur de sainte Anne.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Sainte-Anne-D'Auray est situé dans le Morbihan, en Bretagne, et dépend du canton d'Auray, commune voisine d'où elle tire son nom.
Histoire [modifier]
L’histoire de Sainte-Anne d'Auray est très liée à la religion chrétienne.
Sainte-Anne-d’Auray (ou en breton Santez-Anna-Wened) est le principal lieu de pèlerinage de la Bretagne. On y vient depuis 1625, pour commémorer l'apparition de sainte Anne, grand-mère maternelle de Jésus-christ, à Yves Nicolazic. Tous les étés, le 26 juillet, un pèlerinage y a lieu : le pardon de Sainte Anne.
On compte une moyenne de 800 000 pèlerins par an à Sainte-Anne-d'Auray.
Jean-Paul II y est venu en pèlerinage le 20 septembre 1996 où il a rassemblé 150 000 personnes, première visite d'un pape en Bretagne.
Sainte-Anne-d'Auray a longtemps fait partie de la paroisse et commune de Pluneret. La paroisse de Sainte-Anne d'Auray est née le 1er août 1937. Elle a été fondée en regroupant le domaine du sanctuaire, l'ancien Keranna et plusieurs villages à la paroisse de Pluneret. D'autres villages ont été pris à la paroisse de Plumergat.
Ce n'est que le 26 février 1950 que Sainte-Anne-d'Auray a également été érigée en commune.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 2 433 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1954. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Langue bretonne [modifier]
- À la rentrée 2007, 12,1 % des enfants de la commune étaient inscrits dans le primaire bilingue[4].
Lieux et monuments [modifier]
Sainte-Anne d'Auray est le plus grand pèlerinage de la région. Au XIXe siècle, l'affluence est telle que la chapelle devient trop petite. Pour y remédier, la basilique est bâtie. Aujourd'hui, le sanctuaire est le témoin d'une ferveur religieuse typiquement bretonne. En visitant le sanctuaire, on découvre un ensemble de monuments de différentes époques :
- basilique du XIXe siècle, construite par l'architecte Édouard Deperthes, inscrite à l'inventaire du Patrimoine
- le cloître des Carmes du XVIIe siècle, classé Monument historique
- un ensemble de bâtiments XVIIe siècle attenants au cloître inscrit à l'inventaire du Patrimoine
- la fontaine miraculeuse, lieu de la 1re apparition de Sainte Anne
- le mémorial, élevé en mémoire des Bretons victimes de la Première Guerre mondiale, dû à l'architecte René Ménard
- la statue monumentale de Sainte Anne et Marie
- l'espace Jean-Paul II, réalisé pour la venue du Pape, le 20 septembre 1996
- la Scala sancta, qui faisait office de porte monumentale au sanctuaire.
D'autres sites sont à découvrir à Sainte-Anne d'Auray :
- le monument du comte de Chambord
- la maison de Nicolazic
- les nécropoles belges et françaises
- le Musée de cire, l'Historial,
- dans le complexe de la basilique : la galerie des statues, la galerie d'exposition et le trésor
- l'Académie de Musique et d'Arts Sacrés qui porte un magnifique projet culturel et l'animation musicale du site avec ses chœurs, sa musique (grand orgue Cavaillé Coll, école d'orgue et de bombarde)...
Jumelage [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Patrick Huchet, La grande histoire de Sainte-Anne d'Auray, Pierre Téqui, éd. 2, 2005 (ISBN 9782740311783), 221 p.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- données officielles 2010 sur le site de l'Insee
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Ofis ar Brezhoneg: Enseignement bilingue
