Saint-Vincent-d'Olargues

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Saint-Vincent-d'Olargues
Image illustrative de l'article Saint-Vincent-d'Olargues
Blason de Saint-Vincent-d'Olargues
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Canton Olargues
Intercommunalité Communauté de communes Orb et Jaur
Maire
Mandat
Jacques Lepape
2014-2020
Code postal 34390
Code commune 34291
Démographie
Gentilé Vincentinois
Population
municipale
323 hab. (2011)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 33′ 41″ N 2° 52′ 48″ E / 43.5614, 2.8843° 33′ 41″ Nord 2° 52′ 48″ Est / 43.5614, 2.88  
Altitude Min. 180 m – Max. 1 085 m
Superficie 15,84 km2
Localisation

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Saint-Vincent-d'Olargues

Saint-Vincent-d'Olargues (Sant Vincenç d'Olargues en occitan) est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Languedoc-Roussillon. La commune est membre du Parc naturel régional du Haut-Languedoc. Elle adhère également à la communauté de communes Orb et Jaur.

Ses habitants sont appelés les Vincentinois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Saint-Vincent-d'Olargues se situe au nord ouest du département de l'Hérault, à 5 km d'Olargues, à 30 km de Bédarieux et à 50 km de Béziers. La commune est traversée par deux routes départementales; la RD 908 reliant Saint-Pons-de-Thomières à Bédarieux via Olargues et la RD 14 rejoignant le Col de Fontfroide. Saint-Vincent est accroché au flanc de l'Espinouse formant les premiers contreforts du Massif central au-dessus du village d'Olargues. La commune est baignée par le Jaur au niveau de Galhergues et de Julio ainsi que par de nombreux ruisseaux dont le plus important est le ruisseau de Coustorgues.

  • La commune a la particularité d'être composée de 12 hameaux dispersés, depuis les bords du Jaur jusqu'au flanc de l'Espinouse, autour du bourg centre qu'est Saint-Vincent.

Il s'agit des hameaux de:

  • Raspailhac
  • La Fontésié
  • Le Mas du Gua
  • Gourlaury
  • Julio
  • Gallergues
  • Pradels
  • Camproger
  • Le Cros de St Vincent
  • Pestous
  • Violgues
  • La Mazarié

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

L'occupation du site de Saint-Vincent remonte à l'époque préhistorique comme le prouve le dolmen de Raspailhac dont les vestiges sont exposés au musée d'Olargues.

Saint-Vincent est une ancienne commanderie de l'Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jerusalem de Rhodes et de Malte dépendant de la Commanderie de Narbonne du Grand Prieuré de Saint-Gilles de la langue de Provence.

Au cours de la Révolution française, la commune porte les noms de Collines-et-Rochers et de Vincent-de-Collines-et-Rochers[1].

Au XIXe et au XXe siècle, le village s'est spécialisé dans la production castanéicole, de prunes et de cerises.

Ce n'est qu'en 1955 que l'appellation Saint-Vincent-d'Olargues fut adoptée en remplacement de Saint-Vincent.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Vincent-d'Olargues

Les armes de Saint-Vincent-d'Olargues se blasonnent ainsi : parti, au premier d'azur à deux pots d'or rangés en pal, au deuxième de sable à une croix de Malte d'argent bordée d'or[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2007 en cours Jacques Lepape dvd  
2001 2007 Gilbert Fontes    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 323 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 472 1 329 1 541 1 560 1 604 1 576 1 550 1 515 1 568
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 494 1 434 1 372 1 305 928 836 929 781 740
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
758 703 634 603 567 552 546 520 498
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
438 372 340 335 301 323 318 323 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie locale[modifier | modifier le code]

Activités[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église
  • L'église de Saint-Vincent a été citée dès 1531. Elle contient des représentations picturales très bien conservées. L'église abrite également un calvaire remarquable.
  • Tour romane à Gallergues.
  • Maison Renaissance à Julio.
  • Pont du Cros.
  • Chapelle Saint-Martin-des-Œufs citée en 1694.
  • ancienne mine.
  • forêt domaniale de Carcadal.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l'Hérault, Artistes en Languedoc, (ISSN 1264-5354), p 67.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011