Saint-Victor-de-Buthon

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Saint-Victor-de-Buthon
Image illustrative de l'article Saint-Victor-de-Buthon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Nogent-le-Rotrou
Canton La Loupe
Intercommunalité Communauté de communes des Portes du Perche
Maire
Mandat
Jean-Michel Cerceau
2014-2020
Code postal 28240
Code commune 28362
Démographie
Population
municipale
512 hab. (2011)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 24′ 34″ N 0° 58′ 10″ E / 48.4094, 0.9694 ()48° 24′ 34″ Nord 0° 58′ 10″ Est / 48.4094, 0.9694 ()  
Altitude Min. 153 m – Max. 274 m
Superficie 27,72 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Saint-Victor-de-Buthon est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Bretoncelles Vaupillon Saint-Éliph Rose des vents
Coulonges-les-Sablons N Montireau
O    Saint-Victor-de-Buthon    E
S
Marolles-les-Buis Frétigny Montlandon,
Champrond-en-Gâtine

Site[modifier | modifier le code]

Carte de Saint-Victor-de-Buthon et des communes limitrophes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Bernard Moreau    
2008 en cours Jean-Michel Cerceau    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 512 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 042 859 1 074 1 047 1 050 1 066 1 148 1 083 1 136
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 038 984 1 010 990 950 878 868 859 853
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
840 850 802 740 754 728 656 678 591
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
613 555 482 471 454 461 529 512 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Victor et Saint-Gilles[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1990)[3]

D'origine romane, on peut encore apercevoir dans certaines parties de la muraille septentrionale des contours de petites fenêtres qui ont été bouchées au XVe siècle pour laisser place à de grandes fenêtres ogivales à meneaux. Il subsiste aussi l'abside et quelques contreforts même si ces derniers semblent plus récents (XIIIe siècle). L'église a été pratiquement doublée par la construction de cinq bas-côtés au XVIe siècle. Sous l'impulsion de l'abbé Tondut, une sacristie fut construite en 1856 dans l'angle formé par le chevet de la grande nef et l'extrémité du collatéral. En 1870-1872, il a remplacé la voûte lambrissée tombant en ruine par une voûte en briques et plâtre. En 1879, il fit construire le clocher actuel remplaçant l'ancien en bois, recouvert d'ardoises et typique du Perche. Il existait auparavant des vitraux du XVIe siècle, mais le bombardement du 13 juin 1940 les a totalement détruits.

  • Ensemble du maître-autel du XVIIe siècle Logo monument historique Classé MH (2000)[4] comprenant :
    • Tableau : l'Adoration des Mages (copie du tableau de Rubens).
    • Tabernacle du maître-autel en bois peint et doré datant de 1687.
    • Retable, 2 statues : Saint Gilles, Saint Victor.
  • Clouaison, équivalent du jubé des cathédrales symbolisant la séparation des clercs et des laïcs, exemple unique dans le département d'Eure-et-Loir.
  • Vitrail représentant la Vierge à l'enfant datant du XVIe siècle.
  • Chemin de croix peint sur verre en 2005 par Doïna Moraru, artiste roumaine.
  • Reliquaire de Sainte-Amérine.

Manoir et étangs de Perruchet[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'une propriété privée.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]