Saint-Vallier (Charente)
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. |
| Saint-Vallier | ||
Mairie de St-Vallier |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Poitou-Charentes | |
| Département | Charente | |
| Arrondissement | Cognac | |
| Canton | Brossac | |
| Intercommunalité | Communauté de communes des 3B - Sud-Charente | |
| Maire Mandat |
Patrick Favreau 2008-2014 |
|
| Code postal | 16480 | |
| Code commune | 16357 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
144 hab. (2010[1]) | |
| Densité | 7,9 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 53 m — Max. 158 m | |
| Superficie | 18,21 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
||
Saint-Vallier est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Poitou-Charentes).
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation et accès [modifier]
Saint-Vallier est une commune du Sud Charente limitrophe de la Charente-Maritime, située à 4 km au sud de Brossac et 43 km au sud d'Angoulême. Elle est entièrement située dans la forêt de la Double saintongeaise, appelée aussi forêt de Chaux dans la partie charentaise.
Le bourg de Saint-Vallier se trouve aussi à 8 km à l'ouest de Chalais, 13 km au nord-est de Montguyon, 21 km au sud-est de Barbezieux, 49 km de Cognac et 65 km de Bordeaux[2].
La commune est assez étendue. La D.7 la traverse dans toute sa longueur du sud-ouest au nord-est. Cette petite départementale qui mène à Brossac passe ensuite à Blanzac, Roullet-Saint-Estèphe et finit à Hiersac. Au sud-ouest, cette route permet d'atteindre Montguyon. Saint-Vallier est aussi relié à Bardenac par la D.89. La D.731, route de Chalais à Barbezieux, passe au nord-est de la commune à 3,5 km du bourg[3].
La gare la plus proche est celle de Chalais, desservie par des TER à destination d'Angoulême et de Bordeaux.
Hameaux et lieux-dits [modifier]
L'habitat est dispersé, et le bourg n'est pas plus gros que les nombreux hameaux, comme chez Périou, le Peyrat, chez Gruet, Vinsac, etc…
Communes limitrophes [modifier]
Géologie et relief [modifier]
La totalité de la commune est occupée par un terrain composé de sable kaolinique, d'argiles et de galets, dépôt datant du Tertiaire[4],[5],[6].
Bien que la commune ne soit pas très haute en altitude (environ 110 m), le terrain est assez vallonné. Le point culminant est à une altitude de 158 m, situé sur la limite nord-est non loin de Bardenac. Le point le plus bas est à 53 m, situé à l'extrémité sud de la commune le long du Palais. Le bourg, construit sur une avancée entre deux vallées, est à 120 m d'altitude[3].
Hydrographie [modifier]
Le Palais, affluent du Lary et sous-affluent de l'Isle et qui prend sa source à Brossac, fait la limite communale avec Guizengard puis départementale avec la Charente-Maritime à l'ouest de la commune.
La Poussonne, petit affluent du Palais, prend sa source dans la commune, passe à l'ouest du bourg puis fait la limite au sud avec Sauvignac. Le ruisseau des Lorettes au nord de la commune et le ruisseau de la Laine qui passe à l'est du bourg sont de petits affluents de la Poussonne sur sa rive gauche, et servent aussi de limites communales.
Comme toute cette région de la Double au sol argileux, on trouve aussi de nombreux petits étangs[3].
Climat [modifier]
Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.
Végétation [modifier]
Ces sols peu fertiles ou landes sont souvent boisés en pins maritimes, châtaigniers, chênes (rouvres, pédonculés, tauzins), et bruyère et constituent la Double saintongeaise, appelée forêt de Chaux ou Petit Angoumois dans la partie charentaise, qui couvre une grande partie des cantons de Brossac et Baignes.
Toutefois, la commune a de grandes clairières dans la forêt, et on y cultive beaucoup la vigne, surtout en direction de Brossac.
Histoire [modifier]
Un prieuré dédié à saint Gilles était autrefois dans les environs. On n'en a pas encore retrouvé la trace; il était pourtant mentionné en 1903. Il lui était rattaché le prieuré Saint-Vallier, aujourd'hui l'église paroissiale[7].
Pendant la Révolution, Saint-Vallier s'est appelé Les Landes[8].
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Saint-Vallier depuis 1793. D’après le recensement Insee de 2007, Saint-Vallier compte 152 habitants (soit une diminution de 9 % par rapport à 1999).

Pyramide des âges [modifier]
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 51,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 15,6 %, 15 à 29 ans = 10,4 %, 30 à 44 ans = 20,8 %, 45 à 59 ans = 16,9 %, plus de 60 ans = 36,4 %) ;
- 48,7 % de femmes (0 à 14 ans = 13,7 %, 15 à 29 ans = 8,2 %, 30 à 44 ans = 21,9 %, 45 à 59 ans = 16,4 %, plus de 60 ans = 39,7 %).
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (38 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,6 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,3 % contre 48,4 % au niveau national et 48,5 % au niveau départemental).
Économie [modifier]
Équipements, services et vie locale [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
Patrimoine religieux [modifier]
- L'église paroissiale Saint-Gilles de Saint-Vallier était un ancien prieuré cure attaché au prieuré inconnu de Saint-Gilles. L'église a été construite au XIe siècle, reconstruite au XIVe siècle et restaurée aux XVIIIe et XIXe siècles, en particulier avec le remplacement du clocher[7],[14]. La nef est à absides romanes, le reste de style ogival[15].
Patrimoine civil [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes et références [modifier]
- Populations légales 2010 de la commune : Saint-Vallier sur le site de l'Insee
- Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
- Carte IGN sous Géoportail
- Carte du BRGM sous Géoportail
- Visualisateur Infoterre, site du BRGM
- [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Montguyon », sur Infoterre, 1979. Consulté le 30 décembre 2011
- Église paroissiale, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Jacques Baudet et Jacques Chauveaud, Bulletins et mémoires, Société archéologique et historique de la Charente, 1986 [[[PDF] Catillus Carol corp., « Toponymie révolutionnaire en Charente », 2001. Consulté le 19 juillet 2012 lire en ligne]], p. 272-278
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 2 août 2010
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007), sur Insee. Consulté le 2 août 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur Insee. Consulté le 2 août 2010
- Évolution et structure de la population à Saint-Vallier en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 2 août 2010
- Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 2 août 2010
- Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 370
- Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris), 1844, 334 p. [lire en ligne], p. 317
- Logis de Saint-Vallier, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Logis de La Prime, base Mérimée, ministère français de la Culture
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- Saint-Vallier, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Saint-Vallier, base Palissy, ministère français de la Culture
- Catillus Carol, « Saint-Vallier », 1999. Consulté le 20 juillet 2012